Canalblog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Regards sur...
Publicité
28 janvier 2021

La lutte contre le changement climatique de retour aux USA

Joe Biden met en place la lutte des États-Unis contre le changement climatique. Il vient de signer des décrets pour réduire les émissions de pétrole, de gaz et de carbone et doubler la production d'énergie des éoliennes offshore. Joe Biden a signé trois ordonnances qui visent à préserver 30 % des terres et des eaux océaniques du pays dans les dix prochaines années et à passer à un parc de véhicules fédéraux entièrement électriques.

"À mon avis, nous avons déjà trop attendu pour faire face à cette crise climatique. Nous ne pouvons pas attendre plus longtemps et nous le voyons de nos propres yeux. Nous le ressentons dans chaque fibre de notre corps, il est temps d'agir. Et tout comme nous avons besoin d'une réponse nationale au Covid-19, nous avons désespérément besoin d'une réponse unifiée à la crise climatique parce qu'il y a une crise climatique. Nous devons mener la réponse mondiale."
- Joe Biden, Président des Etats-Unis

Source : Euronews

Publicité
25 janvier 2021

Les plastiques jetés dans l'océan se retrouvent dans notre corps

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 "Seulement 1% du plastique déversé dans la mer flotterait à sa surface. Où est passé le reste ? Des scientifiques se lancent à sa recherche et se focalisent sur les micro-plastiques. De petite taille, pour la plupart invisibles, toxiques, ils abritent un nouvel écosystème : la plastisphère. Leurs effets sont méconnus mais menacent environnement et santé. Mais où sont-ils? Ingérés par les organismes ? Au fond des océans ? Dégradés par les bactéries ?"

Ecoutez aussi l'émission "De cause à effets" de France Culture. Lisez le livre "Plastique, le grand emballement" chez Stock.

20 décembre 2020

L'année 2020 en poésie

"Il y a des portes que l’on ferme en soufflant doucement ou d’un doigt soyeux, mais il y en a d’autres où l’on souhaite un bon courant d’air pour qu’elle claque. 2020 est de celles-là et pourtant…

2020, c’est une année où nous avons dû, pour voyager, chercher les cartographies de nos paysages intérieurs.
C’est une année où d’autres se sont noyés dans leur nombril en y cherchant une île.
C’est une année où il a bien fallu démasquer un peu plus nos idées.
C’est une année où il a fallu tirer la langue à ses habitudes.

2020, pas une joyeuse année de tous les diables, bien que certains d’entre eux
sont bien sortis des ombres, parfois sous une mèche blonde extrêmement droite.
Une année assurément plus like skype zoom que crac boum hue.
Où le social qui, d’habitude, combat la distance s’est mis à s’allonger,
s’étirer pour bien nous séparer d’un mètre cinquante.

Pour moi, 2020, aura été enfin
une année pour s’enthousiasmer d’un château de sable juste esquissé sur la plage
mais qui rappelle tant la vie d’avant,
une année où l’ailleurs a dû s’inventer pour moi sur le seuil,
où j’ai relu le poète François Jacqmin
pour qui on respirait tout aussi bien "au large d’un caillou que devant l’océan".

En définitive, vous et moi venons de vivre la bonne année pour se moquer un peu de soi devant son miroir, puis de passer derrière le tain, derrière son image, son reflet pour savoir qui l’on est en secret."

Source: Extraits choisis du poème sur 2020 de Carl Norac, poète national 2020-2021. Retrouvez-le ici dans son intégralité.

15 janvier 2020

La Chine attaque le système de protection des droits humains

"Le gouvernement chinois mène une intense offensive contre le système international de protection des droits humains", "la plus intense qu'on ait vue depuis l'émergence de ce système au milieu du XXe siècle", a déclaré depuis New York Kenneth Roth, directeur exécutif de l'ONG Human Rights Watch.

En dehors de ses frontières, le gouvernement chinois "utilise son influence économique croissante pour museler les critiques. Si d'autres gouvernements commettent des entorses graves aux droits de l'Homme, aucun autre gouvernement ne montre les muscles avec autant de vigueur et de détermination pour saper les normes internationales des droits humains et les institutions qui pourraient les soutenir", déclare-t-il.

Human Rights Watch appelle les démocraties à réagir, en gelant notamment les comptes bancaires à l'étranger de tous les responsables impliqués dans la répression au Xinjiang. L'ONG les appelle aussi à conditionner toute visite d'État de dirigeants chinois à "de véritables progrès en matière de droits humains".

Source: La Libre

16 décembre 2019

Les 75 ans de la bataille des Ardennes

"La leçon que nous, les Européens, avons tiré de l’extrémisme nationaliste et raciste, de la guerre et de la destruction, c’est d’avoir une Europe unie et pacifique. S’il vous plaît, n’oubliez pas cela, en particulier en ces temps où l’attrait du nationalisme et la pensée ethnocentrique grandit de nouveau."

- Frank-Walter Steinmeier, Président allemand. Source: Euronews

Publicité
22 mai 2019

L'Europe n'est pas parfaite mais elle est importante

Aujourd'hui, l'Europe semble traversée par des crises, des difficultés insurmontables, une agitation eurosceptique, nationaliste et populiste nourrie par le rejet de l'autre, la peur, le ressentiment. Nos démocraties et nos valeurs sont mises à l’épreuve. Voulons-nous voter pour la désagrégation ou la cohésion, pour une Europe fermée ou accueillante ? Au-delà de cette analyse, l'Europe n'en reste pas moins nécessaire pour faire face aux défis d'aujourd'hui et de demain. D'ailleurs, pour réaliser plus de progrès, ne faudrait-il pas plus d'Europe ? Ne devrions-nous pas continuer à travailler sur nos acquis démocratiques, mais aussi prendre un nouvel élan pour l'avenir, ensemble ?

Barack Obama déclarait le 6 avril: “L’Europe de 2019 a atteint à certains égards le summum du bien-être de l’humanité. Globalement en Europe aujourd’hui, on jouit en moyenne des plus hauts niveaux de vie que l’humanité ait jamais connu à travers son histoire. On a à portée de main des quantités inédites d’information. On franchit librement des frontières restées longtemps fermées.” Barack Obama ne s’est pas trompé et n’a pas exagéré : on se soigne plutôt bien en Europe, en tout cas mieux qu’ailleurs. On y voyage aussi facilement : Erasmus et la libre circulation des personnes ont signé l’acte de naissance du citoyen européen. Alors, nous ne pouvons pas abandonner ce projet.

Dans quelques jours, nous aurons notre mot à dire. Les élections européennes pourraient se révéler un tournant très important dans notre histoire commune, mais aussi une occasion de répondre positivement au message de nos enfants, clairement exprimé dans la rue. Comme à chaque élection, le vote est un devoir de citoyen qui doit être pris au sérieux. Ne pas voter, ou voter invalidement, c’est gaspiller la démocratie. Il est aisé de porter un jugement rapide et d'asséner qu'ils sont tous pourris et que le vote ne sert à rien. Mais avouons que cette approche est injuste. Si, au contraire, nous votons avec l'idée de porter des projets positifs pour l'avenir, et que de surcroît nous sommes nombreux à le faire, alors cette accumulation aura un réel impact. Elle pourrait même être décisive !

Votons pour des personnalités politiques tolérantes, fiables, franches et constructives. Votons pour des politiciens ne craignant pas de dire que, pour relever les défis, les efforts à fournir seront nombreux. Il n'y a jamais eu de solution simple à nos problèmes de société. Votons pour protéger les plus faibles d'entre-nous et ceux qui passeront après nous. Gardons aussi en mémoire que c'est au niveau européen que se joue la relance d'une réelle politique environnementale, monétaire, fiscale, sociale, industrielle, défensive et diplomatique. 

Voir aussi l'interview d'Emma Bonino

19 mai 2019

Comment se défaire des populistes ?

"Il faut que les pays démocrates, les gouvernements, réussissent à s'emparer de la question migratoire, des problèmes de cohabitation, et les traitent dans un vocabulaire raisonnable et respectueux pour en faire des politiques publiques recevables. Si nous le faisons, nous enlevons à ces partis populistes le monopole et la possibilité de raconter n'importe quoi."

- Dominique Reynié, politologue. Source: Arte

15 février 2019

Les véritables conséquences de la politique migratoire de Trump

Alors que Donald Trump brandit le spectre d’une "crise" migratoire pour faire financer son mur à la frontière américano-mexicaine, sa politique migratoire érige chaque jour en norme la cruauté, les punitions et l’arbitraire. Une opinion de Philippe Hensmans, directeur de la section belge francophone d'Amnesty International, publiée sur La Libre. Il conclut de la sorte: "il s’agit d’une machine politique mise en place qui refuse de s’adresser aux causes essentielles (des régimes souvent soutenus par les États-Unis qui commettent d’effroyables violations des droits humains) mais préfère faire peur aux Américains. Tant pis si des femmes, des hommes et des enfants en paient le prix définitif : la mort." Le site FactCheck remet les pendules à l'heure à ce sujet.

16 février 2019

Le destin épouvantable de certains enfants

Alors que plus de 100.000 jeunes enfants meurent chaque année à cause des guerres, des centaines d'autres vivants aux USA sont tout simplement relayés au rang de produit de consommation. Kevin Razy nous parle du phénomène de désadoption (rehome) aux USA. Nadine Labaki, réalisatrice de Capharnaüm, nous parle des enfants de la misère à Beyrouth. En Irak, des enfants sont torturés et injustement condamnés pour leurs liens présumés avec le groupe Etat islamique. La manière dont sont traités les enfants en dit long sur les valeurs d'une société.

12 février 2019

La militante ukrainienne anti-corruption

Kateryna Handziuk, femme politique ukrainienne et militante anti-corruption, est décédée des suites de ses blessures le 4 novembre 2018 à l'âge de 33 ans. Trois mois plus tôt, elle était victime d'une attaque à l'acide sulfurique devant chez elle par un inconnu. Handziuk était critique vis-à-vis des autorités de sécurité et a particulièrement condamné la corruption au sein de l'antenne régionale du ministère de l'Intérieur. Elle avait rendu public l'implication de la police dans plusieurs affaires de corruption.

Cet incident n'est pas isolé, il fait partie d’une longue série d’agressions visant des militants anti-corruption. « Nous demandons des enquêtes rapides et efficaces (…) sur les attaques des activistes », ont indiqué les représentants de plusieurs dizaines d’ONG de défense des droits de l’Homme ou de lutte contre la corruption dans un communiqué commun.

Après l'annonce de sa mort, il y a eu un deuil spontané dans la capitale ukrainienne, au cours duquel des centaines de manifestants se sont rendus au ministère de l'Intérieur et ont réclamé l'ouverture d'une enquête sur le meurtre. Le président Petro Porochenko avait appelé "les forces de l'ordre à faire tout leur possible pour que les assassins soient trouvés, jugés et punis". En février 2018, la justice ukrainienne a lancé des poursuites contre un haut responsable régional soupçonné d'avoir commandité l'attaque. Sources: Metro, Euronews

3 février 2019

L’IA aura un impact considérable sur la société

"Les progrès technologiques réalisés autour de l’intelligence artificielle (IA) représentent un enjeu politique majeur car leur application concrète va modifier en profondeur notre société. L’IA est un outil surpuissant qui peut déboucher sur des résultats tout à fait bénéfiques pour la société (améliorer la détection des cancers) voire, au contraire, dévier vers de graves atteintes à nos libertés individuelles (mettre en place une société de surveillance massive). Il est donc primordial d’encadrer, de calibrer et d’orienter les conséquences sociétales de cette technologie afin qu’elle soit conforme au respect de nos données personnelles, de nos libertés, de notre système démocratique ou encore du principe de non-discrimination entre citoyens.

Cet objectif essentiel n’est pourtant pas simple à mettre en œuvre pour deux raisons principales. Tout d’abord, les principales réponses politiques doivent venir du niveau européen et y forger des consensus reste compliqué même si la création du règlement général sur la protection des données (RGPD) doit être saluée. Ensuite, les pays en pointe en terme de développement de l’IA, qui seront donc amenés à exporter leur technologie, notamment en Europe, sont les États-Unis et la Chine, avec des standards éthiques éloignés, voire très éloignés, des nôtres." Source: article de La Libre

30 janvier 2019

L'Europe politique touchée par la haine

Selon les observateurs, les formations politiques extrémistes sont parvenues à introduire les discours de haine dans le débat public au nom de la liberté d'expression. La fragmentation du paysage médiatique traditionnel, ajoutée à la compétition sur les réseaux sociaux, offre une opportunité aux politiciens des extrêmes. Pour maintenir leur électorat, ils alimentent cette atmosphère.

L'eurodéputée écologiste Judith Sargentini, rapporteure d'un texte sur l'Etat de droit en Hongrie, est la cible de ces messages de haine venant des autorités de Budapest. Les réseaux sociaux ont aussi une responsabilité dans cette tendance, car ces types de messages sont publiés sur ces plates-formes. Récemment, Facebook a annoncé la mise en place de nouveaux outils pour lutter contre la désinformation. Source: Euronews

16 septembre 2018

Les épreuves d'un exil forcé

Mon nom est Walid Issa et je viens d'Alep en Syrie. Mon pays est riche de paysages variés et la ville de Damas est une des plus vieilles ville du monde. Alep possède à la fois des quartiers anciens riches en histoire, et également des quartiers modernes. En Syrie, le niveau éducatif et culturel est très élevé, on rencontre des écrivains, poètes, ingénieurs, médecins et avocats. Mon pays offre la liberté de culte, ce qui permet aux mosquées de cotoyer les églises. Ce qui rend magnifique la région où j'habite, c'est la solidarité entre ses habitants, lors des fêtes ou dans le malheur. Ma région fournit la ville d'Alep en denrées alimentaires grâce à sa production agricole. Je possédais des terres agricoles et je gérais aussi une station-service. Mais depuis, tout a basculé. Tout être humain cherche la sécurité, le calme, le stabilité et une vie libre. En l'absence de tout cela, il est forcé d'émigrer. Dans mon pays, nous n'avons plus ces conditions de vie. La mort, la guerre, la criminalité, les armes ont pris le dessus, et nous sommes passés de la lumière à l'obscurité. J'ai toujours vécu entre ma famille et mes amis, dans mon pays, ma petite campagne. J'ai toujours rêver de voyager pour le tourisme ou le travail et de rentrer chez moi après. Mais je n'ai jamais imaginé que j'allais quitter mon pays comme réfugié... sans pays, sans maison, sans famille.

"L'ennemi, le véritable ennemi, ce n'est pas la nation voisine, mais c'est la faim, le froid, la misère, l'ignorance, la routine, la superstition, les préjugés" - Henry Dunant, fondateur de la Croix-Rouge et Prix Nobel de la Paix en 1901.

Ce qui se passe en Syrie est inimaginable... entre les bombardements aux armes lourdes, les armes chimiques, les missiles. Des bandes sont apparues, elles volent, elles kidnappent les gens et violent les lois et les droits humains. En exil, le voyage ressemble beaucoup à une catastrophe naturelle. Durant mon périple, j'ai vu de tout. De la Syrie jusqu'à la Turquie, j'ai voyagé comme clandestin sans trop de risques. Ensuite, la véritable aventure commençait : le bus pour rejoindre Istanbul, le camion ensuite, en embarcations pour traverser des eaux marécageuses, des heures à marcher en pleine forêt, dormir à la belle étoile sans couverture ni repas, puis finalement en avion entre plusieurs aéroports. J'ai traité avec toutes sortes de trafiquants entre terre, mer et air, à tous prix et en acceptant toutes leurs conditions. Ce qui m'a vraiment marqué, c'était l'entraide entre nous, clandestins. A l'aéroport de Bruxelles, un chauffeur de taxi me présente une connaissance syrienne qui m'accueille chez lui. A l'office des étrangers, c'est une journée éprouvante entre les formalités et les questions, on m'envoie finalement au centre d'Ans, près de Liège. Quand j'y parviens, on m'accueille, on m'indique ma chambre en me donnant mes affaires, et je passe enfin une nuit paisible, loin du bruit des bombardements. Au centre d'accueil, j'apprends le français. Tôt ou tard, on sera amenés à vivre ensemble en dehors du centre.

Qu'est-il devenu depuis ? Walid a été reconnu réfugié et s'est installé à Verviers où, grâce à une procédure de regroupement familial, il a pu retrouver sa famille.

Extraits remaniés d'un texte d'un réfugié repris de la remarquable bande-dessinée "Je n'ai jamais imaginé être un réfugié" de la Croix-Rouge de Belgique, 2016. Projet de l'Ecole Supérieure des Arts de la ville de Liège.

24 juin 2018

L'action d'Amnesty International louée par Sting

L’ancien chanteur du groupe « Police » n’a pas mâché ses mots, ce samedi 23 juin à Athènes, alors qu’il participait à un événement d’Amnesty International. Le chanteur a traité de « lâches » les dirigeants politiques, au sujet de leur gestion de la crise des migrants, louant le rôle de la Grèce, alors que les pays européens se renvoient la balle sur l’accueil des migrants. « Vous avez montré comment traiter les réfugiés lorsque d’autres bâtissent des murs. Lorsque des enfants sont séparés de leur mère et mis en cage, vous agissez avec compassion, générosité et bon sens », a déclaré Sting, en faisant référence à la politique de Donald Trump. « Parce que nos soi-disant dirigeants, un triste défilé de demi-hommes, de lâches n’ont pas trouvé de solution. La démocratie a commencé ici en Grèce, vous nous montrez comment redevenir civilisés », a déclaré Sting.

Source Ouest-France

13 juin 2018

Les coups de gueule contre Facebook

La presse a publié récemment les déclarations de personnalités connues au sujet de Facebook et des réseaux sociaux.

Marc Levy, écrivain

"Je pense que ce réseau est un outil de destruction sociale massive, et qu'il est la plate-forme du populisme et de l'autocratie. Zuckerberg est un menteur redoutable qui, avec son sourire, ne cesse de s'excuser depuis dix ans."

Elton John, chanteur

Il pointe la responsabilité des acteurs du web en ce qui concerne le harcèlement et les discriminations en ligne. "Il faut faire pression sur les géants du Web. Non pas parce qu'ils sont mauvais mais parce que ce sont des outils qui permettent de faire quelque chose de bien".

Il a condamné ceux qui mettent en avant la liberté d'expression pour justifier les insultes. "On voit des propos si écœurants sur les réseaux sociaux. Les sociétés doivent agir et réaliser qu'elles encouragent les messages haîneux". Pour lui, Facebook et Instagram "ne font rien pour endiguer le flot de haîne sur Internet".

Elton John ne comprend pas pourquoi ces grandes compagnies autorisent ces comportements et il prône une seule solution : le boycott. "Sans argent, les compagnies de tech seront obligées de se secouer. Ces gens ont une responsabilité et pour l'instant, ils n'ont rien fait pour lutter contre les discriminations et l'homophobie".

12 juin 2018

SOS Méditerranée: vision, valeurs et missions

SOS MEDITERRANEE étant confrontée d’une part à l’urgence de la situation et d’autre part aux débats qui agitent les Etats ou l’Union européenne, l’association s’assigne pour objectif de contribuer, en dehors des agendas politiques, à une action de sauvetage vitale auprès des milliers de personnes en danger de mort en Méditerranée. Les valeurs promues sont celles d’une association humanitaire et impartiale, indépendante de tout parti politique et de toute confession, qui se fonde sur le respect de l’Homme et de sa dignité, quelle que soit sa nationalité, son origine, son appartenance sociale, religieuse, politique ou ethnique.

LES MISSIONS DE SOS MEDITERRANEE :

SAUVER LES VIES HUMAINES
Par des opérations de sauvetage en mer des bateaux en détresse.
Par des soins d’urgence délivrés à bord du navire de sauvetage.

PROTÉGER ET ACCOMPAGNER
Par une écoute et un soutien médico-psychologique.
Par un accompagnement vers les dispositifs d’information et d’assistance aux migrants sur le territoire européen.

TÉMOIGNER SUR LES RÉALITÉS ET LES VISAGES DE LA MIGRATION
Pour informer les opinions publiques européennes sur la situation des migrants en mer Méditerranée, témoigner sur les réalités de la migration et rendre hommage aux personnes disparues sur le trajet.
Pour informer les migrants dans leur pays d’origine et/ou de transit, de la réalité des conditions d’accès à l’Europe et des dangers auxquels ils s’exposent.
Pour sensibiliser l’opinion publique, les institutions européennes et les gouvernements nationaux sur cette situation.

Rapport d'activités

3 mai 2018

La pollution, un facteur de risque majeur

Selon l'Organisation mondiale de la santé, ce sont désormais 7 millions de personnes qui décèdent chaque année après avoir respiré un air trop chargé en particules fines. "La pollution atmosphérique affecte dramatiquement la santé humaine et les maladies causées par cette exposition à la pollution atmosphérique sont essentiellement les arrêts vasculaires cérébraux, les maladies cardiaques, les maladies pulmonaires chroniques, le cancer du poumon et, bien sûr, la pneumonie chez les enfants." La pollution de l’air tue plus que le sida, la tuberculose, le diabète et les accidents de la route réunis. Source : article Euronews

27 avril 2018

L'effet anti-occident de Poutine

"Depuis l'annexion de la Crimée, trois outils sont privilégiés par le Kremlin. Tout d'abord, l'emploi de la force militaire: en Syrie, les frappes aériennes et l'installation de systèmes antimissiles S-400 ont bouleversé la donne et ont permis à la Russie d'en tirer des bénéfices diplomatiques et politiques. Le deuxième outil relève de la "guerre hybride" ou "non linéaire": cette définition en vogue comprend la propagande, la guerre d'information, la diffusion de fake news (fausses nouvelles) et d'autres méthodes d'influence qui sèment le doute chez l'adversaire, permet de nier sa propre implication et rend la riposte difficile. Enfin, le troisième relève du domaine cyber. On soupçonne des hackers russes d'ingérence dans les élections américaines en faveur de Donald Trump. Sans qu'on puisse aujourd'hui établir les responsabilités et  comprendre la véritable implication de l'Etat russe, l'impact est déjà considérable: la Russie n'est pas seulement perçue comme un perturbateur sur la scène internationale, mais comme une menace directe pour les démocraties occidentales."*

Que nous réserve l'avenir, si la Russie et consorts mettent toute leur intelligence et leur pouvoir au service d'objectifs anti-occidentaux ? Quels seront les pièges qui nous seront tendus ? La Turquie a déjà réussi à coincer l'Union Européenne sur le dossier des migrants. En plus d’incarner le rejet de l’Occident, Poutine conditionne plusieurs générations à considérer l’Occident comme un ennemi de la Nation. Quelles seraient les conséquences d'une offensive à grande échelle de la propagande russe sur les esprits des citoyens européens ? Leur objectif serait-il de retourner les citoyens contre leurs gouvernements, pour affaiblir nos démocraties, et rétablir la grandeur de la Russie au niveau international ? Si c'est bien le cas, nous aurions des peuples qui s'affronteraient pour des motifs idéologiques, plutôt que des armées se faisant face. Aujourd'hui, nous essayons de nous débarasser du terrorisme islamique alors qu'un autre pourrait se mettre en place. J'espère que ces projections ne vont pas se réaliser et que l'Europe saura y faire face, avec la collaboration volontaire de ses citoyens. Des citoyens européens qui auront pris la mesure de cette menace. 

* Extrait du livre "La Russie de Poutine en 100 questions" par Tatiana Kastouéva-Jean. Voir aussi la définition donnée par Antoine Arjakovsky dans son livre "Occident-Russie": Une guerre hybride est un conflit réel préparé par la propagande d'un Etat, qui s'appuie sur une vision mythologique de l'histoire, visant à masquer les causes et les commanditaires de l'agression, et qui aboutit à la mise sous tutelle d'un territoire extérieur afin de déstabiliser le pays agressé.

Voir aussi l'article "La Russie est une menace systémique".

29 avril 2018

Les effets de la colonisation du web par Facebook

Retrouvez l’excellent article d’Olivier Ertzscheid paru dans la Libre et dont voici quelques extraits :

« Facebook est plus qu’un simple "outil", c’est un « milieu ». En à peine 4 ans, le réseau a totalement et définitivement changé le visage et, surtout, l’expérience du web. » Suite aux aveux de Mark Zuckerberg lors de son audition devant le Congrès américain, il semble que « la « question délicate » n’est pas de savoir quelles sont les données que Facebook collecte sur nous quand nous ne l’utilisons pas, ni de savoir pourquoi il le fait. La question délicate, la vraie, est de savoir si cela est révocable collectivement. Si nous pouvons au moins l’éviter individuellement sans avoir à acquérir les compétences techniques d’un hacker. Et comme la réponse est clairement « non », alors oui, nous avons collectivement un assez gros problème. Une architecture technologique qui se rend inévitable, non par le service qu’elle propose, mais simplement parce qu’elle rend tout effet d’évitement impossible ou bien plus complexe que la nécessité de s’y soumettre, est une architecture technologique par nature hautement toxique. » « Le principal problème est qu’il est quasi-impossible de quitter Facebook sans quitter… le web. Et c’est un problème majeur. On dit souvent que Facebook a changé le visage du web et on a raison. »

17 avril 2018

Les fake news empirent nos jugements

Les informations fausses sont difficiles à ignorer même lorsqu'on sait qu'elles sont inexactes, ressort-il d'une étude menée par des chercheurs de l'Université libre de Bruxelles (ULB). Il est difficile d'avoir un jugement critique efficace quand on est confronté en permanence à des fake news, car la mémoire agit comme une éponge qui absorbe les informations fausses et les transforme en informations vraies. Nous sommes plus crédules que nous le pensons. La solution est de rester vigilant, de confronter les sources d'informations et leur degré de véracité. Prenons notre temps, car les fake news circulent plus vite que les vraies informations. Voir l'article de La Libre. Comment réagissons-nous aux fausses informations ? Testez votre crédulité via le site suivant: http://cescup.ulb.be/JugezEtienne.

5 mars 2018

L'Italie bascule dans le populisme

Parmi les thèmes au coeur de cette campagne, l'économie et l’emploi. Mais ce sont les questions d’immigration qui ont suscité les débats les plus houleux. A l'heure du décompte des voix, les populistes du Mouvement 5 étoiles (M5S) tout comme la Ligue, d'extrême droite, sont les auteurs de percées historiques aux législatives en Italie. Pour la première fois, au coeur de l'Europe, les forces antisystème et donc le populisme l'emportent. Avec un vote marqué à la fois par le rejet de la vieille classe politique, l'exaspération face au marasme économique et les tensions autour des migrants et de l'Union européenne, l'Italie s'inscrit dans la lignée du Brexit, de la victoire de Donald Trump aux Etats-Unis et de la poussée de l'extrême droite ailleurs en Europe. Au sein de la coalition droite-extrême droite, c'est la Ligue de Matteo Salvini, anti-migrants et anti-Europe, qui se taille la part du lion avec 18,5% des suffrages dans les deux instances.

Par sa proximité avec l'Afrique, l’Italie est le pays en Europe qui accueille le plus de migrants chaque année. Les conséquences humanitaires de cet afflux ont été utilisées par des partis, en particulier ceux de droite, pour rendre les migrants responsables des mauvais résultats économiques et de la prétendue hausse de la criminalité dans le pays. Avec des slogans très durs comme "Les Italiens d'abord" ou "Stop à l'invasion", la Ligue du nord a récupéré beaucoup de mécontents et d'eurosceptiques. Pourtant, ces leitmotivs ne sont pas en phase avec la réalité et les chiffres. L'article "Italie: le défi migratoire, entre idées reçues et réalité" reprend les clichés répétés par ces partis populistes et d'extrême droite, et les démonte grâce aux statistiques et aux données objectives. Le documentaire d'Insiders associé à l'article "Élections en Italie : la crise des migrants domine la campagne" est éclairant sur le triste vécu des migrants, le manque de compassion de certains italiens et la récupération électorale des populistes et de l'extrême droite.

2 mars 2018

Le rapport des Nations Unies sur la torture

Nils Melzer, rapporteur spécial aux Nations Unies sur la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, s'alarme de la situation actuelle dans le monde. Pas moins de 7 millions de migrants ont été victimes de torture. Dans son rapport, il décrit une augmentation vertigineuse du nombre de cas et appelle les Etats à respecter la dignité humaine. Il relève l'incompatibilité des lois, politiques et pratiques en vigueur, avec l'interdiction universelle de la torture et des mauvais traitements. Au conseil des droits de l'homme à Genève, il relève que certaines pratiques récemment introduites suggéraient une érosion délibérée du principe de non-refoulement, qui empêche quiconque d'être expulsé vers des pays où il risque d'être torturé ou maltraité. "Aucun migrant ne peut légalement être expulsé sans une évaluation individualisée des risques", a-t-il souligné.

L'expert a également exhorté les États à cesser de fonder leurs politiques migratoires sur la dissuasion, la criminalisation et la discrimination. Chaque fois que les États ne font pas preuve de la diligence voulue pour protéger les migrants, punir les auteurs ou fournir des recours, ils risquent de devenir complices de torture ou de mauvais traitements.

«La seule manière de mettre fin aux souffrances horribles causées par le trafic de migrants, la contrebande abusive et la détention arbitraire est de fournir aux migrants des voies de migration sûres et régulières et d'assurer la protection effective de leurs droits humains non seulement en théorie mais aussi en pratique. (...) J'espère que mon rapport aidera les États à mettre fin à l'une des plus grandes tragédies de notre temps: le mépris généralisé et systématique de la dignité humaine et de l'intégrité de millions de personnes qui ont tout perdu ou abandonné ", a-t-il confié au Conseil.

Source : News United Nations Human Rights

11 octobre 2023

La démocratie belge se noye-t-elle, à l'instar des migrants ?

"Depuis plusieurs années, nos valeurs humanistes se noient au fond de la mer Méditerranée, aux côtés d’hommes, de femmes et d’enfants, qui ont commis le crime de se déplacer. [...] 24 871 migrants ont péri ou ont disparu en Méditerranée depuis 2014. [...]

Il nous restait le droit… Mais depuis quelques mois, l’État belge a décidé qu’il ne respecterait plus la Loi. [...] Depuis janvier 2022, l’État belge a ainsi été condamné 7 000 fois par les tribunaux du travail et 1 132 fois par la Cour européenne des droits de l’homme. Le gouvernement n’a ni daigné assumer les astreintes, ni changé sa ligne politique, au point que les magistrats de Bruxelles sont sortis de leur devoir de réserve en 2022, pour alerter la population sur ce qu’ils estiment être la fin de l’État de droit. Est-ce que nous prenons la mesure de la gravité de cette réalité politique belge ? [...]

Il y a, derrière ce débat, une réalité dramatique sur le plan humain que nous ne devons pas cesser de dénoncer et à laquelle nous ne pouvons pas nous habituer. Nos scrollings des fils d’actualité nous poussent irrévocablement vers l’indifférence, la quantité d’informations à traiter devenant toujours plus massive. [...] Il en résulte que des faits tragiques, bien réels, sont invisibilisés au milieu du flux incessant de données nous parvenant.

Nous ne pouvons nous empêcher de nous dire que derrière les nouvelles qui s’accumulent, et qui finissent par devenir banales, se joue aujourd’hui un crime que l’histoire finira par nommer. [...] Battons-nous ainsi, coûte que coûte, afin de lutter contre la banalisation d’une tragédie silencieuse insoutenable."

- Audrey Vandenbroeck-Torrini, pasteure et 25 autres cosignataires.

Source : extraits choisis d'un article de La Libre

5 décembre 2022

Les médias classiques et les réseaux sociaux condamnés à cohabiter

"Les réseaux sociaux ont concurrencé les médias traditionnels et bouleversé la discussion publique, ses règles et ses habitudes. [...] Il faut donc partir d’un monde médiatique hybride, où médias médiatisants et médias classiques sont condamnés à cohabiter pour penser des stratégies susceptibles de redonner la main aux usagers comme aux médias classiques.

L’encyclopédie vivante Wikipédia et des outils de consultation publique en ligne, agrégeant l’opinion exprimée qualitativement, existent et innervent l’espace de la société civile. Du côté des usagers, chaque utilisateur d’un réseau social est encouragé non seulement à publier, mais aussi à vérifier l’information avant de la partager, et à signaler les messages mensongers.

La démocratisation de la publication est censée favoriser l’horizontalité du contrôle de l’information. Pour accompagner les jeunes sur les plateformes numériques, les pouvoirs publics européens se sont engagés à renforcer le rôle de l’école dans l’éducation à l’information. L’école est ainsi sollicitée pour rétablir rigueur de pensée et capacité de tri de l’information, de manière à faire un usage “responsable” des médias numériques."

- Louis Ledonne, ingénieur, auteur, membre du mouvement Renew Belgium.

Source: extraits choisis d'un article de La Libre

18 juin 2018

L'empoisonnement technologique anéantit l'école

"Comment ne pas voir que les neuf dixièmes des élèves sont rivés jusqu’à l’obsession à leur téléphone.(...) La dévalorisation de l’écrit par l’image et les médias visuels, orchestrée par l’industrie consumériste des technologies de la communication, encouragée par un environnement familial souvent trop peu vigilant, gangrène les processus d’apprentissage, détruit les efforts nécessaires à l’acquisition des savoirs, bref anéantit l’école, tout en la rendant responsable de cette déliquescence et en lui demandant de redresser la situation. L’une des raisons majeures de cet empoisonnement technologique (mille fois répétée, mais rarement entendue), ce n’est pas seulement qu’il fait main basse sur l’attention des élèves, c’est qu’il donne une satisfaction immédiate à toutes leurs demandes, une réponse immédiate à tous leurs stimuli, si bien qu’au bout du compte ils deviennent incapables de différer leurs désirs, n’ont plus de patience, ne peuvent plus attendre et ne supportent plus l’ennui."
 
Extraits choisis d'une opinion d'un enseignant paru dans La Libre.

Publicité

feuille-turquoise

Publicité

stylo plume

Publicité
Visiteurs
Depuis la création 21 113
Publicité