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15 janvier 2017

La nouvelle menace sur les droits humains fondamentaux

Le 12 janvier, Human Rights Watch publie son rapport mondial 2017 intitulé « Les démagogues menacent les droits humains : Donald Trump ainsi que des démagogues européens favorisent l’intolérance et les discriminations ».

Extraits choisis :

« L'élection de Donald Trump à la présidence des États-Unis, à l'issue d'une campagne ayant alimenté la haine et l'intolérance, ainsi que l'influence croissante en Europe de partis politiques rejetant les droits universels, mettent en danger le système des droits humains mis en place après la Seconde Guerre mondiale. »

Kenneth Roth, directeur exécutif de HRW, déclare :

« La montée du populisme constitue une grave menace pour les droits humains. Donald Trump et diverses personnalités politiques en Europe cherchent à renforcer leur pouvoir en misant sur le racisme, la xénophobie, la misogynie et le nativisme, mouvement qui s’oppose à l’immigration. Tous prétendent que le public accepte les violations des droits humains en tant que mesures prétendument nécessaires afin d’assurer la pérennité de l'emploi, d’éviter les évolutions culturelles ou d’empêcher les attentats terroristes. Mais en réalité, le mépris des droits humains constitue la voie la plus susceptible de mener à la tyrannie. »

« En Russie, Vladimir Poutine a répondu à une vague de mécontentement populaire en 2011 par la répression, notamment des restrictions draconiennes aux libertés d'expression et de réunion, des sanctions sans précédent contre les critiques exprimées sur internet, et des lois restreignant sévèrement l'activité des organisations indépendantes. Le dirigeant chinois, Xi Jinping, préoccupé par le ralentissement de la croissance économique, a lancé contre toute forme de dissidence la plus dure campagne de répression depuis l'époque du soulèvement de la place Tiananmen. »

« En Europe, un vent de populisme cherche à faire porter aux migrants la responsabilité des désordres économiques. La campagne en faveur du « Brexit » en a sans doute été l'illustration la plus évidente. Les dirigeants de l'Union européenne ont échoué à se partager équitablement les responsabilités liées à l’arrivée de demandeurs d'asile ou à créer des itinéraires sûrs pour les réfugiés.»

« Cette offensive à l’échelle mondiale nécessite une réaffirmation et une défense vigoureuses des valeurs des droits humains qui étayent le système international. Les gouvernements qui se prévalent ostensiblement des droits humains devraient défendre ces principes de manière beaucoup plus vigoureuse et constante. »

« En fin de compte, la responsabilité est entre les mains de la population. Les démagogues obtiennent un soutien populaire en proférant de fausses explications et des solutions bon marché à des maux qui, eux, sont réels. Le remède réside dans l'exigence par les électeurs de politiques basées sur la vérité et sur les valeurs qui fondent la démocratie respectueuse des droits. Une forte réaction populaire, utilisant tous les moyens disponibles – organisations civiques, partis politiques, médias traditionnels et sociaux – constitue la meilleure défense en faveur de valeurs auxquelles d'innombrables personnes sont encore profondément attachées. »

Kenneth Roth conclu : « Quand les populistes considèrent les droits humains comme des obstacles à leur conception de la volonté de la majorité, ils ne tardent généralement pas à s'en prendre à quiconque n'est pas d'accord avec leurs objectifs. »

 

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23 mars 2016

Le respect des religions chez les Amérindiens

"Ne tourmentez personne à propos de sa religion - respectez le point de vue de chacun sur le Grand Esprit, et exigez de chacun qu'il respecte la vôtre. Traitez avec respect les choses qui sont sacrées pour lui. N'imposez jamais votre religion à quiconque."

- Wabasha et Red Jacket (Veste Rouge), Seneca

11 octobre 2016

L'info qui éloigne de la connaissance

Vous trouverez ci-après le lien vers un article abordant le discours politique et la désinformation, l'esprit critique remplacé par l'émotion causé par une omniprésence de l'image et de la vidéo.

http://www.lalibre.be/debats/opinions/l-ecrit-contre-la-trumpisation-du-monde-57fbbb75cd70cd5761c89b74

 

Si les médias traditionnels continuent à s'interdire des analyses des événements d'actualité, qu'ils ne jouent plus leur rôle éducatif, et qu'ils n'attirent plus notre attention si ce qui compte vraiment, il ne faudra plus s'étonner que l'homme de la rue se mette à considérer que toutes les opinions sur l'actualité se valent, que les déclarations des dictateurs valent autant que celles des démocrates.
20 septembre 2016

La spiritualité amérindienne

"Qu'est-ce que la vie ? C'est l'étincelle d'une luciole dans la nuit. Le souffle d'un bison en plein hiver. C'est semblable à une petite ombre qui court sur l'herbe et se perd dans le couchant."
- Crowfoot (Pied de Corbeau), Blackfeet

"L'homme a un esprit, et le corps est semblable à un vêtement pour cet esprit. C'est pourquoi les gens devraient prendre soin de leur esprit, afin de pouvoir atteindre le Ciel et être admis dans la demeure du Créateur. Il nous est donné un certain temps pour vivre sur cette terre, et ensuite nos esprits doivent partir. Pour qui que ce soit, lorsque le temps est venu de quitter cette terre, on doit aller vers le Créateur, et se sentir bien sur ce chemin. Nous devrions tous Le prier, pour nous préparer pour ces jours à venir afin d'être avec Lui après avoir quitté la terre."
- Indiens Lenape, Delaware.

"Il n'y a pas de mort, on change seulement de monde."
- Seattle, Dwamish

16 octobre 2016

Les Monsters Awards

En cette période de décernement de prix, il me semble opportun de décerner à certains des premiers prix de monstruosité, afin de ne pas se laisser embobiner par ces nouveaux tyrans qui gouvernent des parties du monde aujourd’hui. Et de rappeler à ceux qui ont la chance de pouvoir voter, toute l'importance de choisir avec discernement. Voici mon classement alphabétique par catégories :

1er prix catégorie asservissement des femmes : Boko Haram

1er prix catégorie démagogie : Donald Trump

1er prix catégorie dictature : Recep Tayyip Erdogan

1er prix catégorie insulte : Rodrigo Duterte

1er prix catégorie jeu de guerre : Kim Jong-un

1er prix catégorie manipulation (chronique) : Vladimir Poutine

1er prix catégorie monstruosité : Bachar el-Assad

1er prix toutes horreurs confondues : Etat Islamique

Monopolisant l’actualité internationale, cette belle brochette de raclures et de terroristes qui fait honte à toute l’humanité, nous montre à quel point cette période est particulièrement sombre. Cette liste, malheureusement non exhaustive, est choquante pour chacun d’entre nous. Aucun citoyen du monde ne mérite pareils gouvernants. Vivement qu’ils disparaissent et que de vrais hommes d’état respectables prennent leur place. Les citoyens du monde sont impatients de voir enfin plus d’humanité s’exprimer sur notre petite planète.

 

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29 août 2016

Le phénomène migratoire et l'éthique politique

Un des grands défis du XXIe siècle pour l’Europe est la pression migratoire du Sud vers le Nord, qui augmentera aussi longtemps que persistera les énormes différences de liberté  et de niveau de vie. A cela s’ajoutera, dans un futur proche, les mouvements des peuples impactés par le dérèglement climatique. Actuellement, 20 millions de personnes migrent suite aux conséquences du changement climatique, c'est deux fois plus que les guerres. Si elle souhaite limiter cette pression migratoire, l’Europe devrait être l’instigatrice d’une véritable politique de co-développement avec les pays du Sud. Les logiques de coopération devraient prendre le pas sur les intérêts purement commerciaux. Comment l’Europe va-t-elle se sortir de cette impasse si elle ne prend pas le taureau par les cornes ? Elle est aujourd’hui incapable de distribuer les 2 à 3 millions de réfugiés entre ses 28 Etats. A quoi sert alors le discours européen sur la solidarité et la défense des droits de l’homme si l’Europe poursuit essentiellement une logique économique ? Comment l’Europe peut-elle plaider la démocratie si elle pactise avec un régime autoritaire pour solutionner ses « problèmes migratoires » ?

Les dirigeants politiques occidentaux sont trop souvent occupés par des "micro-enjeux" temporaires, polémiques et parfois insignifiants pour mener une politique sur le long terme. La succession des conférences sur le climat, sans véritable effet, le montre bien. En étant de toutes la batailles, faisons-nous vraiment les choses bien ? Il est temps de partager la planète, d’agir au nom d’une éthique supérieure. Nous pouvons tous agir pour tenter d’inverser cette situation. Des petits actes multipliés par des milliers de personnes peuvent avoir un effet, je le pense. Choisir de consommer des produits équitables s’impose selon moi, c’est une évidence. Mais cela ne sera pas suffisant, bien sûr. Nous avons besoin de décideurs politiques courageux portés par un idéal commun et mondial. Sortons d’une logique purement économique de la mondialisation. L'électeur doit aussi faire des choix de vote qui vont à l’encontre des logiques identitaires et de repli sur soi. Arrêtons la dépendance aux énergies fossiles pour privilégier les alternatives vertes, durables et locales. Soutenons les initiatives qui tentent de limiter l’impact du changement climatique, comme le reboisement par exemple. C’est à chacun de s’y mettre pour un monde meilleur, demain.

24 juin 2016

Une vision plus fine de la réalité

Pour la majorité des occidentaux, la réalité quotidienne ne peut être associée au paranormal, dont la réputation est toujours connotée négativement. Le monde autour de nous est bien concret, matériel et rien ne pourra le changer. C’est donc indiscutable. Sans le vouloir expressément, nous sommes tous amenés à penser de la sorte. La plupart des gens choisissent de reprendre les idées véhiculées dans la famille. Comme s’il fallait se ranger du côté du « bon sens », commun à tous, dirons-nous.

Dans la vie d’une personne, la confrontation brusque avec un phénomène paranormal est donc vécue comme un choc, puisqu’elle est en décalage complet avec la vision du monde que nous nous sommes construits. Ce qui peut engendrer un déni pur et simple, en l’absence d’un moyen pour décoder l’évènement. Ou bien cela peut changer radicalement la perception qu’une personne a de la réalité et l’amener à cultiver une véritable ouverture d’esprit.

Pour ma part, je pense que nous devons tenter la synthèse de nos expériences humaines authentiques et les intégrer dans notre vision du monde. Qui pense sérieusement que les expériences paranormales vécues aux quatre coins du globe vont disparaître grâce à la diffusion de la Science ? Nous constatons aujourd’hui que la science physique rejoint de plus en plus les visions des mystiques. Ce qui prouve que le paranormal n’est pas forcément le résultat d’une croyance, c’est-à-dire dérivant d’un acte de foi. Alors, est-ce le début d’un décodage de ces phénomènes ? Nous en prenons le chemin assurément.

Je pense qu’il est temps de ne plus rejeter ces phénomènes d’un revers de la main sous le prétexte qu’ils ne nous sont pas arrivés personnellement, et de les étudier avec toute notre sagacité. Le scepticisme rationaliste a fait son temps. Oser remettre en question sa vision du monde est loin d'être facile mais loin d'être inutile. C’est un véritable défi pour chacun de garder un esprit ouvert et de s’intéresser à ce que la société voit d’un mauvais œil.

S’il est possible d’aller au-delà de nos jugements, alors nous arriverons à comprendre plus finement la réalité du monde. Est-ce qu’au final, l’équation gagnante ne serait pas : Approche scientifique authentique + Intérêt pour le paranormal avec une bonne ouverture d’esprit = Vision plus juste du monde ?

16 octobre 2015

Comprendre l'amour

"Ce que l'on appelle communément "tomber amoureux" est dans la plupart des cas une intensification du "vouloir" et de "l'avoir besoin" de l'ego. Vous devenez en quelque sorte "accro" à une autre personne, ou plutôt à l'image que vous vous faites de cette personne. Ceci n'a rien à voir avec l'amour vrai qui ne comprend aucun vouloir d'aucune sorte."

"Une relation authentique en est une qui n'est pas dominée par l'ego et la recherche d'image et de Moi. Dans une relation véritable, il y a une attention vigilante et une ouverture envers l'autre personne, sans aucun "vouloir". Cette attention vigilante, c'est la Présence. Celle-ci est obligatoire pour qu'une relation soit authentique."

- Eckhart Tolle. Extrait de "Nouvelle Terre".

12 novembre 2015

Science et connaissance

"C'est la responsabilité des scientifiques de ne jamais réprimer la connaissance, aussi gênante soit-elle, et quel que soit le degré auquel elle puisse gêner ceux qui ont le pouvoir. Nous ne sommes pas assez intelligents pour décider quelles sont les parties de la connaissance qui sont admissibles et celles qui ne le sont pas".

- Carl Sagan 

25 juillet 2016

Nos germes d'éveil

"Je suis convaincue que chaque être humain possède un germe d'éveil. Chacun a cela en lui, mais malheureusement on ne le sait pas. Le but d'une vie, c'est de développer ce germe d'éveil, parce que nous l'avons seulement à l'état latent. Nous devons le développer, cela nécessite un certain effort. Ce germe est notre vraie nature, mais elle est recouverte par un tas de couches, d'abord d'émotions, de négativité, de refus, d'actes nocifs. Alors que pour le faire grandir, il s'agit de lui donner une "nourriture spéciale", de calme, de vérité et d'énergie; et c'est à cela que sert la méditation. C'est à nourrir ce germe d'éveil. On enlève les couches successives qui recouvrent notre vraie nature afin d'avoir un contact naturel et vivant avec celle-ci. Il y a de la souffrance dans ces couches et elle donne des résultats parfois terribles. Il n'y a pas de personne méchante, il n'y a que des gens qui souffrent. Derrière toute méchanceté, cruauté ou violence, il y a de la souffrance; et derrière toute souffrance, il y a de la bonté et de la beauté. C'est un joyau que nous avons en nous et on ne l'enseigne pas, sauf dans certaines traditions. C'est non seulement le but d'une vie, mais c'est sa mission. C'est la nature humaine de développer cette beauté en soi, ce germe d'éveil, cette possibilité, cette potentialité. Tout cela, c'est en nous." [Extrait des "Racines du ciel", France culture].

- Denise Desjardins, écrivaine et peintre (1923-2016)

22 mai 2016

Ce que nous estimons important

La majorité d'entre nous est parfaitement au courant de l'évolution des prix des biens immobiliers de sa région, des déductions fiscales possibles ou bien de la valeur de revente des véhicules. Mais nous restons sourds aux dernières études sur les capacités paranormales humaines, les expériences de mort imminente ou celles suggérant le phénomène de réincarnation. Des scientifiques de renommée mondiale sont à la pointe sur ces sujets, citons par exemple les docteurs Dean Radin, Pim van Lommel ou Ian Stevenson. Pourtant, rien de plus important que de connaître l'être humain et ce qui se passe après la mort.

Comment pouvons-nous bien vivre si nous ne connaissons pas les choses essentielles comme la vie et la mort? Comment pouvons-nous passer à côté d'une recherche personnelle sur le sens de la vie? Comment pouvons-nous comprendre les expériences étranges que vivent nos proches et le reste de l'humanité si nous ne sommes pas ouverts à ces domaines? Car il s'agit bien d'ouverture d'esprit dont il s'agit, plutôt que de conflit entre réalisme et superstition. Il suffit de se pencher sur le travail des auteurs cités plus haut pour s'en rendre compte. Quelle société voulons-nous léguer à nos enfants? Quelle Science voulons-nous pour l'avenir? Celle qui se sclérose dans les dogmes qu'elle engendre ou bien celle qui n'a de cesse de faire reculer les frontières de nos connaissances sans a priori et pour le bien de tous ? La Science est un fabuleux outil salutaire à toute l'humanité, tant qu'elle sert nos desseins les plus nobles.

16 mai 2016

Etre son propre juge

"Soyez à vous-même un flambeau et un guide, ne cherchez ni flambeau ni guide en dehors de vous. Ne croyez rien sur la foi d'aucune autorité: divine, humaine ou livresque. Cela qu'après réflexion vous aurez trouvé conforme à la raison, profitable à vous-même et à autrui, cela croyez-le et conformez-y votre conduite".

- Le Bouddha

19 avril 2016

Le retour à l'essentiel

Trop absorbés par nos vies trépidantes, nous nous privons de réponses aux grandes questions que se pose l'humanité, comme l'existence de l'au-delà. Nous en oublions pourquoi nous sommes là, ce qui est important dans l'existence humaine. Nous ne pouvons pas faire l'économie d'une quête intérieure sur ces sujets. Et je pense que cette quête amène à une ouverture d'esprit qui débouche inévitablement sur un minimum de spiritualité. Pour la majorité d'entre nous, nous éludons les informations expliquant la vie après la mort, parce que ce n'est pas la façon de penser de nos semblables, ou en contradiction avec ce qui est accepté par la société dans laquelle nous vivons. En conséquence, nous vivons un déni collectif. Les études accumulées sur les expériences de mort imminente sont suffisamment édifiantes pour que nous remettions en cause l'action unique de substances chimiques dans le cerveau. Nous disposons aussi naturellement de capacités sensitives plus importantes que nous le pensons mais qui ne sont tout simplement plus valorisées et exploitées depuis des générations dans nos sociétés occidentales. Nous sommes capables de différencier notre imagination des expériences extraordinaires qui pourraient nous arriver, une expérience de mort imminente lors d'une opération par exemple. Sommes-nous vraiment sûr que la conscience est produite par le cerveau et que ces expériences extraordinaires sont le résultat de substances chimiques libérées dans le cerveau dans des circonstances particulières ? Pourquoi ne serait-il pas concevable que l'homme soit naturellement capable de communiquer avec l'au-delà ? Ces capacités ont accompagné l'humanité depuis les origines mais notre époque voudrait nous faire croire que cela ne peut être pertinent. Osons être curieux du sens de la vie et forgeons-nous notre propre conviction sur ce que nous savons des interactions avec l'autre côté.

6 avril 2016

Le sens de la vie

"Ce qui est essentiel sur Terre, c'est de grandir, de s'améliorer, d'être de plus en plus vrai, de plus en plus dans la conscience, de plus en plus dans l'amour. Le sens de la vie, c'est de passer de l'ignorance à la connaissance, de l'inconscience à la conscience et de la peur à l'amour."

- Frédéric Lenoir

"Le seul sens de l'existence humaine est d'allumer une lumière dans les ténèbres de l'être pur et simple."

- Carl Gustav Jung

26 mars 2016

L'apport de la science-fiction

Ce que j'aime dans le genre "science-fiction", ce sont ces histoires qui, sous le couvert d'un vernis futuriste, sont à même de nous faire réfléchir à notre présent et à notre condition humaine. Elle nous aide à dépasser notre aveuglement du présent pour ne pas en être la victime. En cela, ces histoires sont plus fortes et déterminantes que de nombreux suspens qui monopolisent les médias.

Isaac Asimov déclarait : "Individuellement, les histoires de science-fiction peuvent paraître triviales aux yeux des philosophes et des critiques d'aujourd'hui, mais l'esprit de la science-fiction, son essence, portent à présent la clé de notre salut, si tant est que nous puissions être sauvés."

22 mars 2016

Ensemble contre la haîne

Après les attentats qui ont touché l'aéroport de Bruxelles National et le métro bruxellois, des messages spontanés sont écrits sur le piétonnier du centre de Bruxelles. Trois amies ont voulu manifester leur soutien aux victimes en écrivant des messages à la craie. Elles ont distribué des craies colorées pour que tous ceux qui le souhaitent puissent aussi écrire un petit mot d'espoir ou une pensée aux victimes des attentats : "Ensemble contre la haîne", "freedom", "love Bruxelles" ou encore "unis contre la haîne". Le mouvement a pris de l'ampleur et on peut désormais lire des messages dans plusieurs langues. Un message écrit en arabe peut également être lu: "l'Islam est innocent du terrorisme".

Ce billet reprend des extraits d'un article du site web RTL.be daté du 22 mars 2016. 

12 mars 2016

Les leçons d’un chef spirituel lakota

« Apprenez à vos enfants ce que nous apprenons à nos enfants, que la Terre est notre mère. Tout  ce qui arrive à la Terre arrive aux fils de la Terre. L’homme n’a pas tissé la toile de sa vie, il n’est qu’un fil de tissu. Tout ce qu’il fait à la toile, il le fait à lui-même. Toutes choses sont liées. La Terre n’appartient pas à l’homme, c’est l’homme qui appartient à la Terre. Et lorsque le dernier homme rouge aura disparu de cette Terre et que son souvenir ne sera plus que l’ombre d’un nuage glissant sur la prairie, ces rives et ces forêts abriteront encore les Esprits de mon peuple. Prenez soin de la Terre comme nous en avons pris soin. »

- Wallace Black Elk, chef spirituel lakota et « homme-médecine » (1921-2004)

26 février 2016

Le reboisement

Réduire et compenser ses émissions de CO2

Nous savons tous maintenant que nos activités humaines génèrent trop de polluants.  Nous devons donc réduire notre impact écologique, et ceci de manière intensive et constante. Mais nos efforts de réduction ont des limites, c’est pourquoi il est donc également important de combiner sa réduction de CO2 avec de la compensation car le changement climatique est imminent. Comme l’indiquent les experts du GIEC, il faut diminuer de 50 % nos émissions au niveau mondial d’ici à 2050 pour éviter une catastrophe climatique. Si l'on y arrivait, ceci ne supprimerait pas le réchauffement climatique mais permettrait de le limiter à 2 degrés supplémentaires à la surface de la terre. Compenser le CO2 est donc une mesure citoyenne nécessaire et urgente.

Planter un arbre

Il est possible d’agir sans attendre pour mitiger les effets du changement climatique sur notre planète. Planter un arbre permet de compenser nos émissions de la façon la plus simple et la plus efficace qui soit. Les arbres sont des capteurs de CO2 puissants. Ils dégagent de l'oxygène, empêchent l'érosion et gardent l'humidité du sol. Mais ils sont menacés par une déforestation accrue dans les pays du Sud. A elle seule, la déforestation représente 25% du changement climatique, soit davantage que l’industrie du transport (22%). Compenser ses émissions en plantant des arbres est donc s’attaquer à l’une des sources principales d’émissions dans le monde.

Tree-Nation lutte contre la déforestation

Les programmes de Tree-Nation visent à stopper le changement climatique et à reboiser le monde. Tree-Nation s’associe à des planteurs dans le monde entier pour développer des projets de reforestation aux standards élevés. Bel objectif que de lutter ensemble contre le changement climatique et la déforestation tout en faisant vivre l’économie locale. Les espèces d’arbres sont sélectionnées par rapport à leur potentiel de séquestration de CO2. Se situant proche de l’équateur, les plantations de Colombie et du Nicaragua bénéficient d’excellentes conditions pour capturer le CO2.

Tree-Nation, comment ça marche ?

Le monde entier peut planter un arbre sur une carte virtuelle. Pour cela, il suffit d’acheter un arbre et Tree-Nation s’occupe alors de planter un arbre réel à l’endroit choisi. Chaque arbre virtuel a un profil associé, permettant au « propriétaire » de voir son arbre évoluer étape par étape et d’interagir comme bon lui semble avec tous les autres planteurs d’arbres. Tree-Nation est également une plateforme communautaire globale de sensibilisation à l'environnement.

Pour une somme modique, je permets à Tree-Nation de planter 6 arbres par an. Contribuez, vous aussi, à la lutte contre la désertification et la déforestation pour favoriser un monde meilleur, en rejoignant la communauté Tree-Nation et en plantant les arbres de votre choix !

http://tree-nation.org/index_fr.html

Ce billet reprend des extraits tirés du site web Tree-Nation consulté le 26 février 2016.  

20 février 2016

Les chansons à texte et l'actualité

Il y a parfois des chansons qui font écho à l'actualité. En l'occurrence, les paroles de la chanson de Jean-Jacques Goldman « Envole-moi » pourraient presque correspondre au vécu d'un syrien qui fuit son pays pour survivre.

« Minuit se lève en haut des tours
Les voix se taisent et tout devient aveugle et sourd
La nuit camoufle pour quelques heures
La zone sale et les épaves et la laideur

J'ai pas choisi de naître ici
Entre l'ignorance et la violence et l'ennui
J'm'en sortirai, j'me le promets
Et s'il le faut, j'emploierai des moyens légaux

Envole-moi {3x}
Loin de cette fatalité qui colle à ma peau
Envole-moi {2x}
Remplis ma tête d'autres horizons, d'autres mots
Envole-moi

Pas de question ni rébellion
Règles du jeu fixées mais les dés sont pipés
L'hiver est glace, l'été est feu
Ici, y a jamais de saison pour être mieux

J'ai pas choisi de vivre ici
Entre la soumission, la peur ou l'abandon
J'm'en sortirai, je te le jure
A coup de livres, je franchirai tous ces murs

Envole-moi {3x}
Loin de cette fatalité qui colle à ma peau
Envole-moi {2x}
Remplis ma tête d'autres horizons, d'autres mots
Envole-moi

Me laisse pas là, emmène-moi, envole-moi
Croiser d'autres yeux qui ne se résignent pas
Envole-moi, tire-moi de là
Montre-moi ces autres vies que je ne sais pas
Envole-moi {3x}
Regarde-moi bien, je ne leur ressemble pas
Me laisse pas là, envole-moi
Avec ou sans toi, je n'finirai pas comme ça
Envole-moi, envole-moi, envole-moi... ».

Le sens profond de ces paroles faisait référence, à l'époque où elle a été écrite, à la grisaille des banlieues et à la possibilité de s'en sortir par des moyens légaux, c'est-à-dire parvenir à franchir tous les murs grâce aux livres et la création, substituts à la violence.

2 février 2016

L'attitude face au surnaturel

Face au surnaturel et à l'inexpliqué, nous réagissons généralement en raillant ou en ignorant cette thématique. C'est un réflexe très commun d'afficher un sourire entendu et d'en appeler au bon sens populaire. Nous préférons donc évacuer le sujet le plus vite possible. Nous sommes bien obligés de constater que, mis à part quelques chercheurs ou universitaires qui ont le courage et l'honnêteté nécessaires, la majorité adopte une attitude de déni.

Mais tout bien réfléchi, devons-nous vraiment adopter cette attitude simplificatrice et parfois dédaigneuse ? Ne serait-il pas possible de faire preuve d'une ouverture d'esprit suffisante pour envisager de faire entrer ces phénomènes ou expériences, décrits depuis l'aube de l'humanité, dans le champ de la réalité ?

Si l'inexpliqué ne rentre pas dans le cadre de la recherche scientifique actuelle, c'est peut-être que les conditions opérationnelles de cette science sont trop rigides, et qu'elle gagnerait à s'adapter aux phénomènes observés plutôt que d'exiger que ceux-ci entrent "au forceps" dans ce cadre. Il est peut-être temps d'inventer de nouveaux outils d'exploration de la réalité afin de faire progresser l'humanité dans sa compréhension du monde.

 

10 février 2016

La diminution de l'empreinte écologique

Qu'est-ce que l'empreinte écologique ?

C'est un indicateur de la pression exercée par les hommes sur les ressources naturelles de la planète. Selon le WWF, l'humanité utilise déjà 30% de ressources naturelles en plus que ce que la Terre peut reconstituer. Pour maintenir notre niveau de vie tout en utilisant moins de ressources naturelles, nous devons diminuer notre empreinte à ce qu'une seule planète peut nous fournir.

L'élevage est un gaspillage de ressources

Le président du GIEC jusqu'en 2015, Rajendra Pachaury, déclarait qu'il faut 7 à 10 kg de végétaux pour faire 1 kg de viande boeuf. Il faut beaucoup plus de terres agricoles pour produire de la viande que pour produire directement des céréales destinées à l'alimentation humaine. Tant les céréales que le soja sont des denrées hautement nutritives, directement consommables par les humains. Les affecter à l’alimentation animale constitue un détour de production particulièrement inefficace. En 2006, la FAO communiquait qu'au total, ce sont 70 % des terres à usage agricole qui, directement ou indirectement, sont consacrées à l’élevage.

Nous polluons nos océans et surexploitons leurs ressources

Plus de 90 millions de tonnes de poissons sont pêchés chaque année, soit plus de 1000 milliards de poissons. A cela s’ajoutent les prises accessoires rejetées en mer. Presque 30 % des ressources halieutiques sont surexploitées. La surpêche a des conséquences écologiques dramatiques : « L’extinction écologique causée par la surpêche dépasse tout autre perturbation généralisée d’origine humaine sur les écosystèmes côtiers, incluant la pollution, la dégradation de la qualité de l’eau, et le changement climatique anthropique » (Jackson, 2001).

Les effets sur notre santé

De surcroît, consommer de manière excessive de la viande est préjudiciable à la santé humaine en provoquant des maladies cardiovasculaires, de même qu'une consommation excessive de poissons intoxique notre organisme. Les métaux lourds comme le mercure, le cadmium ou le plomb présents dans les poissons ont un impact sur notre système nerveux. Les dioxines et les PCB sont potentiellement cancérigènes. Les poissons prédateurs, les plus gros qui sont au sommet de la chaîne alimentaire, ont plus de chance d'accumuler les polluants. Et ce sont justement les saumons et thons qui sont les plus souvent privilégiés dans nos assiettes. On nous conseille aujourd'hui de ne pas en consommer plus de deux fois par semaine. Où allons-nous ? 

Comment agir ?

Conscients de tous ces facteurs, je pense que nous n'avons plus vraiment le choix : une diminution de la consommation de viande et de poisson est une urgence écologique et de santé publique pour les pays développés et émergents.

Je participe à la campagne des journées sans viande organisée en Belgique (Dagen Zonder Vlees) afin de diminuer fortement ma consommation de viande et de poisson, mais aussi en portant plus d'attention à des petits gestes quotidiens comme par exemple : limiter l'achat d'aliments sous emballages jetables ou jeter de la nourriture non consommée.

Cette initiative commence aujourd'hui jusqu'au 26 mars 2016, ce qui représente 40 jours pour agir en faveur de ma planète.

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Au terme des 40 jours, voici le résultat : J'ai réduit mon empreinte écologique de 576 m², économisé l'équivalent d'une consommation d'eau de 373 bains ou de la production de gaz à effet de serre de 827 km d'autoroute. Sans demander d'effort contraignant, cette initiative a un impact significatif. A méditer !

 

21 janvier 2016

Vision de la vie

Je suis quelqu'un qui essaie, dans la mesure du possible, d'analyser les évènements de ma vie de manière objective. J'essaie d'être honnête avec moi-même. Et même si les déceptions au contact des autres ont été nombreuses, et elles n'ont pas complètement disparues loin s'en faut, cela ne m'empêche pas d'aborder la vie de manière positive. Comme dit l'expression, je vois le verre à moitié plein plutôt qu'à moitié vide. La difficulté de la vie est de transformer les désagréments en opportunités de progrès. C'est un beau projet en soi. J'essaie aussi de transmettre mon expérience afin d'en faire bénéficier mes proches. C'est incroyable comme la vie est un continuel apprentissage et je mesure l'intérêt de prendre en compte les leçons apprises par nos aïeuls pour éviter la souffrance inutile. La vie, c'est l'école de l'âme.

7 janvier 2016

L'histoire de la science

"L'histoire de la science a toujours été dépendante de ce que la société était capable d'admettre. [...] Au XVIIIe siècle, des paysans français rapportèrent d'étranges visions qu'ils avaient de pierres tombant du ciel ! Bien qu'il y eût de nombreux documents rendant compte de tels phénomènes, ce n'est qu'à la suite des progrès réalisés par les théories scientifiques dans la compréhension de la course des planètes autour du soleil que la réalité des météorites fut finalement acceptée. [...] En résumé, un changement conceptuel intervient uniquement lorsqu'une théorie en place ne peut expliquer une nouvelle donnée scientifique. Jusqu'ici, ces données ne pouvaient être comprises et acceptées qu'après la mise au point d'une théorie scientifique ad-hoc et d'un cadre dans lequel on pouvait la placer."

- Extrait du livre "La divine connexion" par le Docteur Melvin Morse, médecin urgentiste et pédiatre. 

6 janvier 2016

La quête de Dieu

"Pour la plupart d'entre-nous, la recherche de Dieu ressemble à ce que fait un homme qui cherche du feu avec une bougie allumée dans la main. La flamme se trouve toujours devant son visage, mais comme il regarde loin devant lui, il ne la voit pas."

- Extrait du livre "La divine connexion" par le Docteur Melvin Morse, médecin urgentiste et pédiatre.

12 décembre 2015

Un accord mondial pour le climat

Samedi, 19H25. “Nous avons un accord”, proclame le ministre des Affaires étrangères français Laurent Fabius. L’instant est solennel. Le président François Hollande s’est personnellement déplacé, ainsi que le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-Moon, pour appeler les délégués des 195 pays présents dans la salle à prendre leurs responsabilités. Laurent Fabius se lance avec conviction dans un vibrant plaidoyer pour que les délégués avalisent cet accord “nécessaire pour le monde entier et chacun de nos pays”. Ce texte, enchaîne-t-il, constitue “le meilleur équilibre possible”. “Chacun peut rentrer chez lui la tête haute.” Au-delà du climat, souligne-t-il, il servira des grandes causes: les droits de l’homme, le développement des pays les plus pauvres... “et, enfin, la paix”. “La crédibilité du multilatéralisme pour faire face aux grands problèmes mondiaux est en jeu.” Une remarque lourde de sens dans le contexte actuel. 

“L’accord ne sera un succès pour personne si chacun le lit à la lumière de ses propres intérêts”, surenchérit le locataire de l’Elysée, conjurant la salle à adopter cette proposition. “Il est rare dans une vie d’avoir l’occasion de changer le monde. Cette chance, vous l’avez. Saisissez-là !”. La pression sur les Etats est maximale. Celui qui bloque s’expose au blâme de l’opinion mondiale. Tout n’est pas joué pour autant. La veille en effet, les délégations étaient retombées dans leurs vieux travers, ressortant les arguments qui maintiennent le processus dans l’ornière depuis de nombreuses années. Les pays pauvres veulent pouvoir poursuivre leur développement et des garanties sur les moyens financiers que leur ont promis les pays riches pour y parvenir. Les pays riches veulent que les efforts de réduction de émissions s’imposent à tout le monde, en particulier à leurs concurrents économiques directs que sont les grands émergents. 

Le président des Etats-Unis Barack Obama a salué samedi l'adoption d'un accord "fort" et "ambitieux" sur le climat à Paris susceptible de marquer un tournant dans la lutte contre le changement climatique. "De plus, cet accord est un signal puissant pour dire que le monde est résolument tourné vers un avenir à bas carbone", a-t-il encore dit, jugeant que cela devrait encourager les investissements et l'innovation dans les énergies propres "à un rythme sans précédent".

Al Gore, ancien vice-président des Etats-Unis, déclarait ce samedi sur son site web : “Today, the nations of the world concluded a bold and historic agreement, clearly demonstrating that the global community is speaking with one voice to solve the climate crisis. Years from now, our grandchildren will reflect on humanity’s moral courage to solve the climate crisis and they will look to December 12, 2015, as the day when the community of nations finally made the decision to act."

Alors que la majorité des observateurs tirait cette conclusion : « Les choses ne font que commencer », après la publication de l'accord final sur le climat. Relativement ambitieux en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre à long terme, le texte laisse en réalité aux Etats le soin de prendre les mesures qui s'imposent pour concrétiser ces ambitions. Libre à eux de revoir ou non à la hausse les engagements nationaux («contributions volontaires» en langage onusien) qu'ils avaient annoncés avant le sommet et ceux qu'ils annonceront à l'avenir.

Or, à l'heure actuelle, ces engagements conduisent tout droit à une hausse de la température à la surface du globe plus proche des 3°C que des 1,5°C. Si les Etats – et particulièrement les principaux pays émetteurs comme la Chine, l'UE ou les Etats-Unis - ne prennent donc pas rapidement de nouveaux engagements, l'objectif de 1,5% deviendra très vite inaccessible. « Le rapport du GIEC indique clairement que si l'on veut limiter le réchauffement à 2°C, ils nous reste environs 200 milliards de tonnes de CO2 à émettre » expliquait vendredi le climatologue français Jean Jouzel sur base d'une première version de l'accord. « Au rythme actuel, cela prendra deux ou trois décennies. Si l'on veut se limiter à 1,5°C: il nous reste cinq ans. »

La tâche sera ardue et longue en effet, car le photographe Sebastiao Salgado nous rappelle l'état d'esprit dans lequel une bonne partie du monde se trouve actuellement: "Tout ce que l'on consomme, ce que l'on détruit, ce que l'on pollue, nous semble dû. Nous n'avons pas le droit d'agir ainsi. La planète ne peut nous fournir indéfiniment cette énergie, ces produits, sans que nous laissions derrière nous un désert.Toutes les espèces en paieront les conséquences, y compris la nôtre. Nous devons changer de comportement : considérer le développement durable et réfléchir à une éthique sociale et écologique. [...] Il nous faut tous reprendre conscience de la nature, entretenir un autre rapport à la planète. A nous tous d'engager ce mouvement".

Ce billet reprend largement des extraits de plusieurs articles du site web de la Libre Belgique daté du samedi 12 et dimanche 13 décembre 2015. Il reprend aussi un extrait d'un billet tiré du site web officiel d'Al Gore daté du 12 décembre 2015. Les propos de Sebastiao Salgado sont tirés d'un extrait du livre "Dans quel monde voulons-nous vivre ?" paru en 2015. 

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