Canalblog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Regards sur...

Publicité
1 mars 2017

La diminution de mon empreinte écologique

Pour la seconde année consécutive, je participe à l'initiative "Journées sans viande", relayée dans mon entreprise. Il s'agit de consommer moins de viande et de poisson du 1er mars au 15 avril 2017. J'espère pouvoir faire mieux qu'en 2016, ce qui représente pour moi un beau défi. J'espère ainsi réduire mon empreinte écologique de plus de 576 m².

Voir aussi une "opinion" sur le site de la Libre.

Publicité
24 février 2017

Le scanner qui nous numérise

"Facebook ne connecte pas les gens entre eux ; Facebook connecte les gens à Facebook Inc. Le business de Facebook consiste à créer un double de vous-même, à s’emparer de ce double et à le contrôler. Facebook veut nous faire croire qu’il s’agit d’un parc de loisirs alors qu’il s’agit d’un centre commercial. Ce n’est pas le rôle d’une entreprise de « développer l’infrastructure sociale d’une communauté » comme son patron veut le faire. L’infrastructure sociale doit faire partie des biens communs, et non pas appartenir aux entreprises monopolistiques géantes comme Facebook."

Extraits choisis d'un article d'Aral Balkan : Facebook n'est pas un réseau social, c'est un scanner qui nous numérise.

22 février 2017

Le recul des droits humains

« En 2016, plusieurs bouleversements politiques ont révélé la capacité des discours de haine à libérer la face la plus sombre de la nature humaine. De plus en plus de responsables politiques se déclarent antisystème et promeuvent des politiques de diabolisation. Ils visent des groupes entiers de la population, les désignent comme boucs émissaires et les déshumanisent dans le but d’obtenir le soutien des électeurs.

Pas moins de 36 pays ont bafoué le droit international en renvoyant illégalement des réfugiés vers des pays où ils risquaient d’être victimes de torture, de violences, d’être condamnés à mort et où leurs droits étaient menacés. Les conséquences d’un tel recul pourraient être désastreuses au vu de la réaction déjà pitoyable de la communauté internationale face aux atrocités de masse qui ont eu lieu en 2016, notamment à Alep, au Darfour et au Yémen.

Si davantage de pays remettent en question nos droits fondamentaux au nom de la sécurité nationale, nous pourrions bien assister à l’effondrement total des fondations sur lesquelles reposent les droits humains universels.

Nous ne pouvons pas compter sur les gouvernements pour protéger nos libertés, donc nous devons agir nous-mêmes. Nous devons nous mobiliser et résister aux initiatives visant à faire reculer des droits humains garantis de longue date. Nous devons nous battre contre les discours mensongers selon lesquels nous devrions abandonner nos droits en échange de la sécurité et la prospérité. »

Extraits choisis du Rapport annuel 2017 Amnesty International.

27 janvier 2017

L'intégrité scientifique

"Pour moi, l'intégrité scientifique consiste à suivre les données là où elles vous conduisent. J'ai la conviction que les scientifiques ont la responsabilité de suivre le chemin qui se révèle à eux au fur et à mesure de l'émergence des données."

- Gary E. Schwartz, Professeur de psychologie, de médecine, de neurologie, de psychiatrie et de chirurgie à l'Université d'Arizona.

25 janvier 2017

Un système éducatif dépréciant l'intuition

"Que nous vivions en Occident ou dans un pays du monde occidentalisé, nous grandissons dans un système éducatif qui apprend à privilégier la raison discursive à l’intuition, le visible à l’invisible. Notre raison perceptive et nos ressentis ne sont pas valorisés dans cet apprentissage car ils sont forcément subjectifs – donc ni quantifiables ni observables selon les normes scientifiques actuelles. Selon ces normes, les esprits des mondes invisibles n’existent que dans l’imagination de ceux qui y croient. Donc pour celles et ceux qui ont le sentiment d’être en lien avec ces mondes-là, la question se pose : est-ce le fruit de mon imagination ou tout cela existe-t-il vraiment ?"

- Samuel Socquet, journaliste

Publicité
20 janvier 2017

La Déclaration universelle des droits de l'homme

Article premier

Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.

Consulter la déclaration au complet.

15 janvier 2017

La nouvelle menace sur les droits humains fondamentaux

Le 12 janvier, Human Rights Watch publie son rapport mondial 2017 intitulé « Les démagogues menacent les droits humains : Donald Trump ainsi que des démagogues européens favorisent l’intolérance et les discriminations ».

Extraits choisis :

« L'élection de Donald Trump à la présidence des États-Unis, à l'issue d'une campagne ayant alimenté la haine et l'intolérance, ainsi que l'influence croissante en Europe de partis politiques rejetant les droits universels, mettent en danger le système des droits humains mis en place après la Seconde Guerre mondiale. »

Kenneth Roth, directeur exécutif de HRW, déclare :

« La montée du populisme constitue une grave menace pour les droits humains. Donald Trump et diverses personnalités politiques en Europe cherchent à renforcer leur pouvoir en misant sur le racisme, la xénophobie, la misogynie et le nativisme, mouvement qui s’oppose à l’immigration. Tous prétendent que le public accepte les violations des droits humains en tant que mesures prétendument nécessaires afin d’assurer la pérennité de l'emploi, d’éviter les évolutions culturelles ou d’empêcher les attentats terroristes. Mais en réalité, le mépris des droits humains constitue la voie la plus susceptible de mener à la tyrannie. »

« En Russie, Vladimir Poutine a répondu à une vague de mécontentement populaire en 2011 par la répression, notamment des restrictions draconiennes aux libertés d'expression et de réunion, des sanctions sans précédent contre les critiques exprimées sur internet, et des lois restreignant sévèrement l'activité des organisations indépendantes. Le dirigeant chinois, Xi Jinping, préoccupé par le ralentissement de la croissance économique, a lancé contre toute forme de dissidence la plus dure campagne de répression depuis l'époque du soulèvement de la place Tiananmen. »

« En Europe, un vent de populisme cherche à faire porter aux migrants la responsabilité des désordres économiques. La campagne en faveur du « Brexit » en a sans doute été l'illustration la plus évidente. Les dirigeants de l'Union européenne ont échoué à se partager équitablement les responsabilités liées à l’arrivée de demandeurs d'asile ou à créer des itinéraires sûrs pour les réfugiés.»

« Cette offensive à l’échelle mondiale nécessite une réaffirmation et une défense vigoureuses des valeurs des droits humains qui étayent le système international. Les gouvernements qui se prévalent ostensiblement des droits humains devraient défendre ces principes de manière beaucoup plus vigoureuse et constante. »

« En fin de compte, la responsabilité est entre les mains de la population. Les démagogues obtiennent un soutien populaire en proférant de fausses explications et des solutions bon marché à des maux qui, eux, sont réels. Le remède réside dans l'exigence par les électeurs de politiques basées sur la vérité et sur les valeurs qui fondent la démocratie respectueuse des droits. Une forte réaction populaire, utilisant tous les moyens disponibles – organisations civiques, partis politiques, médias traditionnels et sociaux – constitue la meilleure défense en faveur de valeurs auxquelles d'innombrables personnes sont encore profondément attachées. »

Kenneth Roth conclu : « Quand les populistes considèrent les droits humains comme des obstacles à leur conception de la volonté de la majorité, ils ne tardent généralement pas à s'en prendre à quiconque n'est pas d'accord avec leurs objectifs. »

 

13 janvier 2017

L'impact des médias sociaux sur les relations humaines en face à face

Une étude mondiale du Kaspersky Lab nous apprend que les individus utilisent majoritairement les médias sociaux pour se sentir mieux, même si au final l'effet n'est pas toujours au rendez-vous. Ils les utilisent pour obtenir une validation sociale, au point que les hommes - en particulier - sont irrités lorsqu'ils n'obtiennent pas le nombre de "likes" espérés. Pour obtenir plus de "likes", ils sont capables d'adopter des comportements risqués en révélant des informations privées sur eux-mêmes et leurs "amis".

Enfin, les médias sociaux ont un impact sur les relations entre individus dans le monde physique. Même si la majorité des répondants considèrent que leurs relations sont de meilleure qualité via l'utilisation des médias sociaux, un tiers admettent cependant moins communiquer avec leurs proches car ils peuvent les voir sur ces médias.

Lien vers l'enquête originale "Have we created unsocial media?"

9 décembre 2016

La frontière à ne pas franchir

"[...] Aujourd'hui [...], on ne se rend pas compte que l'on est sans doute en train de dépasser une [frontière] relativement dangereuse. Les élections sont encore loin mais déjà on n'entend plus que des discours simplistes et réducteurs qui ont davantage vocation à nourrir nos peurs et notre égoïsme qu'à élever notre conscience. La frontière à ne pas franchir est celle qui nous ferait admettre qu'il est "raisonnable" d'exclure des personnes de notre communauté pour des prétextes sécuritaires. Qu'une forme de racisme se justifie parfois. Ou encore de préférer les extrêmes parce que notre société actuelle nous déçoit. En gros, de se replier sur soi, quoi qu'il en coûte à notre humanité. Cette frontière est individuelle et intérieure, mais lorsque collectivement une société la franchit, le pire est à craindre. Cela s'est produit au coeur de l'Europe il n'y a pas si longtemps [...]"

- Extrait du billet de Stéphane Allix, Revue Inexploré, N°32, Automne 2016. 

30 novembre 2016

Les changements de paradigme

A toutes les époques, il y a eu des précurseurs dans différents domaines (sciences et techniques, médecine, compréhension des phénomènes inexpliqués, etc.), et cela bien avant que la société en générale n'accepte les résultats de leurs études et leur vision avant-gardiste. Notre époque ne fait pas exception.

Lorsque les études sont solides, statistiquement significatives et que cela remet en cause la représentation du monde (ou paradigme) du moment, cela mérite une ouverture d'esprit ou au moins un jugement nuancé de notre part. Et si les études s'additionnent, cela devient tout simplement de la Science. Une nouvelle discipline ou spécialité peut ainsi naître.

Il faut se rappeler que la Science est un système humain basé sur l'hypothèse la plus solide, tant qu'une nouvelle ne vient pas la remettre en question. C'est le mieux que l'on puisse accomplir avec la Science de notre époque. Mais même si elle fonctionne comme un système d'accumulation de connaissances validées, qui peut cependant préjuger que nous garderons ces mêmes éléments dans cent ans ? Pour un historien des Sciences, plusieurs paradigmes se sont déjà succédés. Je pense que de nouveaux paradigmes vont nous pousser à remettre en cause ce que nous pensons aujourd'hui.

Lorsque l'homme de la rue se moque des médecins qui pensent que les NDE sont des fenêtres sur l'au-delà en rétorquant que ce n'est pas scientifique, ils se moquent en réalité de la Science d'aujourd'hui. C'est ainsi que les idées d'hier deviennent des dogmes qui empêchent une société d'accepter plus vite les changements de paradigme. Il faut plusieurs dizaines d'années ou parfois des siècles pour que les idées de la société progressent. Il peut être dès lors passionnant de débusquer ce qui sera considéré comme tout à fait normal demain, alors qu'il s'agit de choses marginales ou discréditées aujourd'hui.

Voir aussi mon précédent billet reprenant une citation du Docteur Melvin Morse.

Voir le Manifeste pour une Science post-matérialiste élaboré par un comité de scientifiques reconnus internationalement. Egalement sur OpenSciences.

Publicité

feuille-turquoise

Publicité

stylo plume

Publicité
Visiteurs
Depuis la création 21 059
Publicité