Canalblog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Regards sur...

Publicité
4 octobre 2017

La suite de Blade Runner

Mon impression

Esthétique, onirique, captivant, intrigant, intelligent, Blade Runner 2049 fera date. Tout comme le film éponyme de Ridley Scott, il fera partie des incursions plausibles dans notre futur, comme une vision dystopique de l'avenir. D'un bout à l'autre du film, le scénario délivre les pièces d'un puzzle complexe, qui demande toute notre attention. C'est un film lent mais qui ne lasse pas car, à l'instar du premier long métrage, il nous incite à nous poser des questions sur la définition de ce que signifie être humain. Question centrale dans l'oeuvre géniale du romancier Philip K. Dick.

Le film se veut un complément au premier par la continuité de l'histoire des personnages, mais aussi par l'intégration de nouvelles technologies : en complément des androïdes, de plus en plus humains, les hologrammes de compagnie font leur apparition dans la vie de chacun et sont plus vrais que nature. Les effets spéciaux donnent corps à une délicate scène d'amour. Du côté des points faibles, la longueur un peu excessive (2h40) et le choix d'une bande son tonitruante, parfois agressive, dépourvue d'émotions, et ceci malgré la participation au casting du grand Hans Zimmer. On est malheureusement loin de l'atmosphère délicieusement mélancolique du maître Vangelis.

L'histoire

Trente ans après les évènements du premier volet, Los Angeles est dans une situation écologique catastrophique: entre un territoire contaminé par la radioactivité, des déchets à perte de vue et une mer qui menace de la submerger, la mégalopole est surpeuplée et bruyante. Les habitants qui n'ont pas eu la chance d'émigrer vers les colonies de l'espace sont condamnés à survivre grâce aux aliments génétiquement modifiés de la compagnie Wallace. La société s'est encore durcie et les androïdes sont devenus obéissants, car les derniers Nexus 8 sont presque tous "retirés". Mais la découverte d'une anomalie sur des os exhumés risque de tout faire basculer. Dès lors, la police decide de maintenir le secret sur cette découverte qui pourrait entraîner la société dans le chaos.

La thématique principale du film est centrée sur la possibilité pour les androïdes de procréer, ce qui amènerait ces derniers à ne plus se laisser traiter en esclave, car devenus semblables aux humains, et à se rebeller. Un sujet très fort, assurément. C'est suite au "retrait" d'un Nexus 8 que l'agent "K", notre jeune blade runner, va remonter la piste de Rachel et de Deckard. Il va devenir l'instrument de la société Wallace, qui tient sous sa coupe la police de L.A., et dont l'objectif est de retrouver "l'enfant". Par ailleurs, K sera surveillé par un groupe de nouveaux androïdes aux ambitions révolutionnaires. S'ajoute à cela, la quête d'identité de notre héros qui cherche à savoir si ses souvenirs d'enfance sont réels ou ne sont que de vulgaires implants mémoriels. Le film se conclut sur une note touchante.

Les dialogues

Rien de superflu dans les échanges, des clés de compréhension placés aux bons moments, quelques non-dits, des paroles presque mystiques dans la bouche de Wallace, le patron et gourou de la société fabricant les nouveaux androïdes. Une tension dramatique qui s'exprime aussi par l'intensité des regards. Parmi les dialogues forts du film, je retiens ces 3 échanges : 

  • Les nouveaux androïdes insoumis déclarent : "Mourrir pour une bonne cause est l'acte le plus humain qu'on puisse poser. Plus humain que l'humain."
  • Lorsque Deckard justifie sa longue absence : "Parfois, lorsqu'on aime quelqu'un, il vaut mieux devenir un étranger."
  • Compliment de l'agent K à son séduisant hologramme : "L'ADN humain est composé de 4 bases, toi tu es composée de 0 et de 1. Deux fois moins, mais deux fois plus élégante."

Le réalisateur

Avec cette suite qui revisite entièrement le film de 1982, Denis Villeneuve réussit un tour de force dont peu de réalisateur peuvent se targuer. Aidé par le scénariste du premier opus Hampton Fancher, il délivre un résultat totalement juste et démontre une parfaite maîtrise des thématiques de Blade Runner. On ne compte plus les rappels, clins d'oeil et liens directs avec le scénario du premier film. Le canadien m'avait déjà impressionné avec "The arrival" proposant une approche originale du contact extraterrestre et une dimension visuelle remarquable. Il fait désormais partie de mes réalisateurs favoris avec Ridley Scott, Christopher Nolan ou encore Terrence Malick. Villeneuve s'impose de fait dans le domaine de la science-fiction d'une très belle manière. Du cinéma de cette qualité, on en veut tous les jours.

J'ai pu assister à la première mondiale du film au Kinepolis de Bruxelles, en présence du journaliste cinéma Hugues Dayez dont voici la critique enthousiaste.

Ce qu'en dit la presse : La Libre, CinefilmPremière, Le Figaro, Le Point, Le Monde, Numerama.

Publicité
1 octobre 2017

La suite qui dérange

Le nouveau documentaire d’Al Gore « Une suite qui dérange : le temps de l'action » me laisse l’impression d’un film nécessaire, d’une urgence toujours présente après le premier volet, il y a plus de 10 ans. Al Gore avait annoncé certains évènements climatiques qui se sont finalement produits et certains dont les conséquences se sont avérées plus graves.

Un combat de longue haleine

Le combat d’Al Gore est remarquable. Et il est d’autant plus important qu’il nous concerne tous. Après tout, c’est un combat de bon sens, parce que les ressources de notre monde sont limitées et qu’il est urgent de mieux partager ces ressources. Le documentaire décrit un combat qui nécessite et nécessitera encore des efforts de la part de tous, et en particulier de nos politiques pour combattre cette crise climatique au niveau mondial. Nos générations futures qui vivront dans un monde moins vivable que le nôtre pourront de manière légitime nous demander des comptes : pourquoi n’avez-vous pas voulu écouter ce que les scientifiques avaient annoncés ? Pourquoi n’avez-vous pas voulu entendre les cris de la nature ?

Les qualificatifs qui me viennent à l’esprit juste après avoir vu ce documentaire sont que le combat d’Al Gore est nécessaire, juste, urgent et humain. Personne ne peut passer à côté de ce message, particulièrement les pays développés. Nous avons le devoir et les moyens de montrer la voie vers les énergies renouvelables qui protégeront les générations futures de nouveaux dérèglements. Depuis plus de 50 ans, des tragédies se produisent partout dans le monde, de nombreuses vies sont perdues par notre manière de consommer et notre pollution collective. Alors, allons-nous continuer ? Sérieusement ?

Des changements positifs

Le documentaire insuffle aussi un vent d’optimisme en nous montrant que des changements réels sont possibles : la Chine décide d’augmenter son investissement dans les énergies renouvelables et réduire ses émissions de CO2. Certaines villes dans le monde utilisent déjà à 100% les énergies renouvelables comme l’éolien ou le solaire. Le Chili a épaté tout le monde en affirmant vouloir augmenter considérablement son utilisation de l’énergie solaire.

Al Gore nous montre qu’il est possible de favoriser les énergies renouvelables tout continuant à limiter la pauvreté dans le monde, si nous savons faire les bons choix de société. Rien n’est définitivement perdu.

Agir, nous aussi

Il n’y a pas que les politiques, nous pouvons aussi agir à notre niveau. Nous avons la chance de pouvoir choisir notre manière de consommer pour limiter notre impact écologique : ne pas prendre la voiture si nous pouvons nous rendre à notre destination par un autre moyen : à pieds, à vélo, etc. Couper le moteur lorsque notre voiture est à l’arrêt et que nous discutons. Mieux trier nos déchets et les réduire petit à petit. Arrêter de suivre cette spirale folle de la consommation technologique nécessitant toujours plus de consommation électrique, et dont l’obsolescence programmée est rapide. Et ce ne sont que quelques exemples que nous pouvons tous mettre en pratique. Ne serait-il pas temps de consommer avec plus de discernement ?

Choisissons aussi de bien nous informer, de comprendre les enjeux écologiques de notre époque, même si cela nous demande des efforts. Agissons à notre niveau, même si cela paraît insignifiant. Faisons des choix pour un monde plus juste et donnons nos voix électorales à ceux qui portent ces changements. Pour notre futur à tous.

« Le climat change. La vérité ne doit pas changer » - Al Gore

 

20 septembre 2017

Le remède du multilatéralisme

Le Président français a fait ses débuts à la tribune des Nations Unies ce 19 septembre 2017. Dans une allocution remarquable, Emmanuel Macron est revenu sur les grands défis de notre époque. Il appelle à une refonte du multilatéralisme comme solution à nos défis mondiaux : la guerre, le terrorisme, les migrations, le réchauffement climatique. Il en souligne aussi l'urgence et la responsabilité de notre génération, notre devoir de solidarité et d'humanité.
“Le multilatéralisme est universel, c’est cela qui construit la paix dans la durée, c’est la règle du droit”.

19 septembre 2017

Le credo de la croissance

Décroissance : Un XXIe siècle à la bougie ? Croissance, croissance, croissance ! Tel est le credo qui fait tourner les rouages du capitalisme mondialisé. Voici un intéressant débat d'idées entre Anselm Jappe, philosophe et Laurence Boone, économiste.

André Gorz, philosophe et journaliste appellait dès 1977 dans son livre "Ecologie et liberté" à une révolution écologique, sociale et culturelle qui abolirait les contraintes du capitalisme. Pour lui, l'énergie étant limitée, la surconsommation des uns condamne les autres à la misère. La croissance économique est une illusion qu'il faut combattre.

Geneviève Ferone et Jean-Didier Vincent, dans leur livre "Bienvenue en Transhumanie", nous avertissaient déjà en 2011 sur la croissance économique : "Il faut toujours continuer à vendre, à acheter et à consommer. (...). Certaines voix s'élèvent pour faire observer que dans les pays développés, nous sommes arrivés à un point où la croissance économique ne nous apporte que peu ou pas d'amélioration. En revanche la croissance menace de causer de grands dommages à nous-mêmes et au reste du monde, avec le réchauffement de la planète, l'augmentation du prix des ressources et le risque d'effondrement écologique. Pourtant le consensus est que la croissance est nécessaire pour réduire le chômage et promouvoir la stabilité économique. Mettre un terme à la croissance est proprement inconcevable.

Une double approche est requise pour envisager un monde sans croissance : en plus de changements dans nos modèles économiques, il est nécessaire qu'aient lieu des changements sociaux remettant en cause la place accordée aux valeurs matérialistes. Nous pouvons appeler de nos voeux une économie qui favorise l'épanouissement humain, mais personne ne sait très bien décrire pour près de 7 milliards de personnes à quoi pourrait ressembler une société où les gens dotés d'un niveau de vie confortable jouiraient de temps libre en abondance pour développer leurs talents et leur humanité, dans toute la mesure du possible. (...).

Que dire alors de la décroissance ? Décroissance de quoi exactement ? Considérant que notre mètre-étalon de la croissance est le PIB (produit intérieur brut), pouvons-nous mesurer avec le même instrument ce que serait la décroissance ? Ce n'est pas si simple. Ce PIB synonyme de progrès social est très imparfait, il n'intègre pas de variables plus qualitatives et ne tient pas compte de l'impact de l'homme sur le capital naturel. Si on se réfère au capital naturel, la décroissance est déjà amorcée. Ce qu'il faut faire décroître de façon urgente est notre empreinte écologique, c'est-à-dire la pression de l'homme sur son environnement. Cela passera très certainement par un autre modèle économique intégrant cette contrainte et une nouvelle politique de redistribution et de gestion des ressources. (...).

Les différentes crises - économique, écologique, énergétique - ne sont pas simplement "conjoncturelles" ou "contingentes", elles sont l'expression d'une crise fondamentale, c'est tout un mode de vie, de production, et de pensée, vieux d'au moins deux cent cinquante ans, qui ne semble plus capable d'assurer la survie de l'humanité, et il y a de bonnes raisons de penser que nous sommes en train de vivre une mutation historique de notre modèle. (...). Les limites de la prospérité, aujourd'hui, sont plus dépendantes du capital naturel disponible que des prouesses technologiques. Les défis auxquels nous devons répondre nous invitent autant à l'audace, à l'humilité qu'à la solidarité. Tant que nous n'aurons pas accepté et intégré ces nouvelles dimensions d'échanges et d'interconnexions entre différentes disciplines et communautés d'acteurs, cette foi aveugle dans le progrès technologique risque de devenir une nouvelle religion en croisade contre les adorateurs du principe de précaution, et autres fossoyeurs de notre civilisation moderne."

"On en vient facilement à l'idée d'une croissance infinie ou illimitée, qui a enthousiasmé beaucoup d'économistes, de financiers et de technologues. Cela suppose le mensonge de la disponibilité infinie des biens de la planète, qui conduit à la "presser" jusqu'aux limites et même au-delà des limites" - Pape François, LS 106.

30 août 2017

Les baleiniers japonais sans scrupule

L’organisation écologiste Sea Shepherd a annoncé qu’elle renonçait à sa campagne annuelle de harcèlement des baleiniers japonais dans l’océan Pacifique Sud. Engagée depuis 2012 dans de spectaculaires opérations en haute mer, Sea Shepherd tente d’empêcher les balainiers japonais de chasser la baleine en usant de son navire comme obstacle.

“Our objective is to continue to serve and protect all life in the Ocean from illegal and greedy exploitation by destructive humans.”

Le Japon prétend pêcher les baleines à des fins scientifiques. Mais les organisations de défense des cétacés ainsi que plusieurs pays estiment que Tokyo utilise de façon malhonnête une exception dans le moratoire sur la pêche à la baleine datant de 1986. La viande de baleine est en effet très prisée des Japonais.

Cette année, le capitaine Paul Watson et ses équipages resteront donc à quai. "Nous avons découvert que le Japon recourt désormais à une surveillance militaire pour suivre en temps réel par satellite les mouvements des bateaux de Sea Shepherd", justifie Paul Watson. "S’ils savent où nos navires se trouvent à tout moment, ils peuvent facilement nous éviter. Nous ne pouvons lutter contre leur technologie de type militaire."

“Sea Shepherd is guided by this one reality: If the Ocean dies, we die!”

Grâce à ces opérations musclées, Sea Shepherd a cependant déjà sauvé des milliers de cétacés et a révélé au monde les activités illégales des baleiniers japonais. Pour en lire plus sur les victoires remportées (baleines sauvées, filets récupérés, etc.) par l’organisation, voir l'article en anglais.

Ce billet reprend des extraits d’un article de La Libre.

Publicité
15 août 2017

Le scepticisme radical est imprudent

J'ai toujours apprécié les propos du biologiste Rémy Chauvin, Docteur ès Sciences et professeur à la Sorbonne. Dans cette conférence fort intéressante, enregistrée en 1968, il développe son propos et rapporte ses propres expériences sur les phénomènes paranormaux. Le professeur Chauvin expose ses idées avec toutes les nuances que ce sujet mérite. Doté d'un scepticisme salutaire, Chauvin a mis la méthode expérimentale au service de notre compréhension de ces phénomènes. Il a toujours gardé une honnêteté intellectuelle manifeste. Un scepticisme radical quant à ces phénomènes lui paraîssait imprudent, d'autant qu'il a exécuté de nombreuses fois les expériences réalisées autrefois par le professeur Joseph B. Rhine. La conclusion est sans appel, statistiquement, il est prouvé que ces phénomènes existent. A la fin de cette conférence, il revient sur le fait, indéniable, que notre Science est encore jeune et qu'il y a encore beaucoup de choses inexpliquées. Or il ajoute, qu'il ne s'agit pas d'un constat de faillite mais d'un état provisoire de la Science, lié à cet état d'inachèvement. Il conclut cette intervention sur ces mots : "L'univers est profondément mystérieux, non seulement la parapsychologie mais bien d'autres phénomènes sont très difficilement explicables.[...] Sachons nous résigner à l'inconnu, mais sans perdre l'espoir de le percer."

Face aux critiques, Rémy Chauvin déclarait : « Nos scientifiques traitent ces sujets avec mépris. Or, avoir peur des faits ne les supprime pas. Personnellement, j'accepte d'énoncer les hypothèses  les plus folles, à condition d'être excessivement rigoureux au moment de les tester ».

14 août 2017

Les réseaux sociaux rendent les jeunes plus déprimés

Cet article d'un professeur de psychologie à l'Université d'Etat de San Diego fait un constat plutôt alarmant : depuis l'arrivée de l'iPhone, concomitante avec l'émergence des réseaux sociaux, les plus jeunes générations sont moins heureuses que les générations précédentes. Elles sont même plus susceptibles de développer des symptômes de dépression. L'analyse se base sur de nombreux sondages et montre clairement une rupture dans les comportements des jeunes vers 2012. L'impact d'une présence constante d'internet et des réseaux sociaux aura des effets dont ne nous pouvons pas encore mesurer pleinement l'impact. La lecture de cet article nous en donne cependant un avant-goût. On apprend aussi que Steve Jobs incitait ses enfants à limiter l'utilisation des appareils qu'il fournissait au reste du monde. Voir aussi son livre "Génération Internet".

10 août 2017

Le réveil de notre humanité

Les paroles des chansons de Depeche Mode ont toujours été emprunt de religiosité et de morale. Cela n'aura pas échappé à tout ceux qui apprécient ce groupe. Ce morceau en est un bon exemple. Le texte dénonce sans ambiguïté les travers de notre époque : une société sans repères qui perd le contrôle, régresse et perd son âme, affublée d'une technologie qui déshumanise. Avec cette rengaine "Nous ne ressentons rien". Le parolier tente de susciter une prise de conscience salutaire. Certains diront qu'il ne s'agit que d'une chanson, mais d'autres auront le sentiment que le message peut avoir un impact sur beaucoup d'entre-nous.

We are not there yet / Nous n'y sommes pas encore

We have not evolved / Nous n'avons pas évolué

We have no respect / Nous n'avons pas de respect

We have lost control / Nous avons perdu le contrôle

 

We're going backwards / Nous allons à reculons

Ignoring the realities / Ignorant les réalités

Going backwards / Nous régressons

Are you counting all the casualties? / Comptez-vous toutes les victimes?

 

We are not there yet / Nous n'y sommes pas encore

Where we need to be / Là où nous devrions être

We are still in debt / Nous sommes encore redevables

To our insanities / Pour nos folies

 

We're going backwards / Nous allons à reculons

Turning back our history / Remontant dans notre histoire

Going backwards / En régressant

Piling on the misery / Ajoutant à notre malheur

 

We can track in all the satellites / Nous pouvons suivre tous les satellites

Seeing all in plain sight / Les voir tout à fait

Watch men die in real time / Voir des hommes mourir en temps réel

But we have nothing inside / Mais nous n'avons rien à l'intérieur

We feel nothing inside / Nous ne ressentons rien à l'intérieur

 

We are not there yet / Nous n'y sommes pas encore

We have lost our soul / Nous avons perdu notre âme

The course has been set / La trajectoire a été fixée

We're digging our own hole / Nous creusons notre propre trou

 

We're going backwards / Nous régressons

Armed with new technology Armés de nouvelle technologie

Going backwards / Reculons

To a cavemen mentality / Vers une mentalité d'hommes des cavernes

 

We can emulate on consoles / Nous pouvons faire sur consoles

Killings we can control / Des tueries qu'on peut contrôler

For senses that have been dulled / Pour des sens qui ont été altérés

Because there's nothing inside / Parce qu'il n'y a rien à l'intérieur

We feel nothing inside / Nous ne ressentons rien

 

We feel nothing inside / Nous ne ressentons rien à l'intérieur

(We feel nothing, nothing inside) / (Nous ne ressentons rien, rien en dedans) 5X

 

Because there's nothing inside / Parce qu'il n'y a rien en dedans

Because there's nothing inside / Parce qu'il n'y a rien à l'intérieur

 

Depeche Mode - Going Backwards de l'album Spirit. 

3 août 2017

L'amitié et les médias sociaux

Dans cette vidéo en anglais, on tente de répondre à la question suivante : Est-ce que les médias sociaux renforcent ou affaiblissent l'amitié ?

2 août 2017

La vie à crédit des hommes sur Terre

"Le 2 août, c’est comme si notre planète disparaissait sous nos pieds. Notre gourmandise de ressources naturelles, notre soif sans fin pour le gaspillage et les déchets nous conduisent, jusqu’à la fin de l’année, à vivre à crédit. Depuis plus de vingt ans, l’overshoot day symbolise ce moment à partir duquel nous avons collectivement épuisé le potentiel renouvelable de la planète. Cette date fatidique arrive chaque année plus tôt. Au rythme où nous vivons, il faudrait presque une planète de plus pour satisfaire nos besoins."

Retrouvez les déclarations de Nicolas Hulot dans l'article du Monde.

Publicité

feuille-turquoise

Publicité

stylo plume

Publicité
Visiteurs
Depuis la création 21 059
Publicité