"Nous savons qu'un complot mortifère sape nos sociétés. Je dis et redis à mes enfants : les écrans ce n'est pas la vie. Ils détruisent le plus beau divertissement, l'ennui, le temps perdu, la rêverie. Le numérique ce n'est pas un changement technique, c'est le global deshumanisé. Il y a comme un hic. Où sont les siestes dans la chaleur grésillante de l'été et le blé en herbe, les yeux vers le grand ciel ? » Dans cet essai d'humeur, ce pamphlet contre le totalitarisme des écrans, Olivier Frébourg oppose le temps de la poésie, la beauté et la lenteur pour sortir de l'accélération du temps et de l'enfer des écrans."
"Alors que l’Etat a déjà été condamné pour inaction climatique, la loi climat et résilience est un immense gâchis qui ne permettra pas de remettre la France sur la bonne trajectoire. Depuis 2017, le fossé n’a fait que se creuser entre les discours d’Emmanuel Macron sur l’urgence climatique et les actes au niveau national. La loi finale fait notamment l’impasse sur les premiers responsables du réchauffement climatique, les multinationales. Le gouvernement et les élus ont systématiquement refusé d’intégrer une obligation pour les grandes entreprises de publier une trajectoire de réduction de leur empreinte carbone. Une telle obligation aurait pourtant renforcé la résilience des entreprises tout en favorisant une transition plus juste."
- Alexandre Poidatz, détenteur d'un Master en économie politique internationale, est chargé de plaidoyer pour l’ONG Oxfam France. Source : Réseau action climat
Elio Di Rupo, le ministre-président wallon, a insisté sur le caractère inouï de cette catastrophe: "sur 262 communes wallonnes, 240 ont été touchées, à des niveaux divers, par les inondations. Les dégâts vont se chiffrer en centaines de millions d'euros voire en milliards. Il va donc falloir de l'argent et beaucoup d'organisation", a-t-il prévenu. Source: article de La Libre
Jean-Luc Crucke, ministre du Budget wallon (MR), déclare : l’heure, aujourd’hui encore plus qu’hier, est "à la reconstruction durable. Il faut un choc d’investissements pour reconstruire la Wallonie dans une perspective de long terme. Il faudra trouver des mécanismes de financement adéquats, probablement avec l’aide de normes comptables européennes plus souples dès 2023. Le réchauffement climatique, c’est une réalité qui s’impose, et qui demande des investissements énormes. On ne peut pas passer à travers. Nos enfants ne comprendraient pas qu’on leur ait laissé un tel fardeau." Source: article de La Libre
Aux Pays-Bas, plus de 2 milliards d’euros ont été investis pour élargir les berges, permettant un débordement des eaux lors de crues. Les travaux ont été achevés en 2019. "Au lieu de construire des digues plus hautes, nous essayons de donner plus d’espace aux rivières", explique le Rijkswaterstaat. "Les Pays-Bas investissent en permanence" dans des projets et portent "une attention continue à la prévention d’inondations et aux conséquences du changement climatique", observe Marleen van Rijswick, professeure en droit de l’eau européen et national à l’Université d’Utrecht. Source: article de La Libre