Canalblog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Regards sur...

Publicité
18 décembre 2018

Le Pacte mondial pour les réfugiés

Ce lundi 17 décembre, l'Assemblée générale de l'ONU a adopté, à une écrasante majorité de 181 pays, un Pacte mondial pour les réfugiés.

«Dans notre monde, qui renvoie souvent aux personnes dans le besoin, qui a honteusement politisé même la douleur de l’exil, qui a diabolisé et continue de diaboliser les réfugiés et les migrants et parfois même seulement les étrangers, ce pacte, en synergie avec l’autre pacte, le Pacte sur les migrations, peut réellement représenter concrètement un nouvel engagement en faveur de la coopération internationale », a déclaré Filippo Grandi, le Haut-Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés (HCR). Le Pacte représente « un nouvel engagement en faveur de valeurs partagées de solidarité et la recherche de solutions justes et durables pour les personnes défavorisées ».

Le document comprend quatre objectifs essentiels: alléger les pressions exercées sur les pays d'accueil; accroître l'autonomie des réfugiés; élargir l'accès à des solutions faisant appel à des pays tiers; et aider à créer dans les pays d'origine les conditions nécessaires au retour des réfugiés dans la sécurité et la dignité.

Plus de 25 millions de personnes ont passé des frontières pour échapper à la guerre, à la persécution ou à la violence. 85% sont accueillis par des pays à revenu faible ou intermédiaire dont les services et infrastructures sont souvent mis à mal par l'accueil de tant d'arrivants. Les pays hôtes ne devraient pas être laissés seuls à assumer cette charge. Il nous faut une réponse mondiale plus résolue où chacun joue son rôle en accueillant des réfugiés, en investissant dans leur cause et en allégeant la pression pesant sur les pays qui les accueillent. C'est l'objectif du pacte mondial sur les réfugiés.

Les réfugiés sont des personnes qui se trouvent en dehors de leur pays d'origine en raison de craintes de persécution, de conflits, de violences généralisées ou d'autres circonstances qui ont gravement perturbé l'ordre public et qui, par conséquent, nécessitent une protection internationale.
Un migrant est une personne qui change de pays de résidence habituelle, quels que soient le motif de la migration ou le statut juridique. « Je suis un migrant mais je n’ai pas eu à risquer ma vie sur un bateau qui prend l’eau, ni à payer des trafiquants. Une migration sûre ne peut pas être limitée à l'élite mondiale », a déclaré le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres.

Qui va financer ?
Le Pacte mondial pour les réfugiés inscrit la réponse dans une approche de partenariat beaucoup plus large. Il examine ce que le secteur privé, les communautés religieuses et les institutions financières internationales peuvent apporter sur la table. La Banque mondiale a mis en place un instrument financier spécifique pour les pays à faible revenu touchés par les déplacements forcés - 2 milliards de dollars sur plusieurs années - afin de traiter les conséquences socio-économiques des flux de réfugiés. Sources : ONU info du 16 décembre; ONU info du 17 décembre.

Qu'est-ce que le Pacte mondial pour les migrations ?
Le Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières est un texte qui reflète à la fois le point de vue des migrants, dont les droits de l’Homme sont réaffirmés et les attentes des États, y compris en termes de sécurité et de contrôle des frontières. Le Pacte prévoit ainsi que les États gèrent leurs frontières « selon le principe de la souveraineté nationale et dans le respect des obligations prévues par le droit international », tout en « prévenant la migration irrégulière ». Il repose sur le principe de la responsabilité partagée entre pays d’origine, de transit et de destination dans la gouvernance des flux migratoires. Il prévoit ainsi une coopération renforcée pour lutter contre le trafic de migrants et la traite des êtres humains et pour démanteler les réseaux de passeur, au bénéfice des États comme des migrants. Source : France diplomatie.

Publicité
16 décembre 2018

La jeune militante écologiste qui a bousculé la COP24

Une adolescente suédoise de 15 ans a décidé de se battre pour le climat et les générations futures qui devront subir et tenter de "réparer les dégâts" causés par les précédentes. Un combat qu'elle a porté en Pologne, où se déroulait la conférence sur le climat. Le nom de Greta Thunberg fait la une de l'actualité en Suède. C'est là-bas, depuis Stockholm, que cette adolescente s'est impliquée pour le climat. A tel point que la jeune fille a réussi à se faire entendre à la COP24.

La célébrité de cette jeune fille a débuté en septembre 2018 quand, après un été particulièrement chaud en Suède, elle a commencé à manifester, seule, chaque semaine, devant le parlement suédois. Son but ? Que le gouvernement respecte les promesses faites à Paris. Dans une vidéo, elle invite les autres à faire pareil : "Où que vous soyez, qui que vous soyez, on a besoin de vous maintenant. S'il-vous-plaît, faites la grève du climat avec nous. Mettez-vous devant votre parlement ou votre représentation locale, même si c'est un court instant, pour leur dire qu'on veut de l'action pour le climat". A Katowice, la jeune fille n’a pas ménagé ses efforts pour donner son point de vue, y compris à la tribune de l’ONU devant les délégués du monde entier. "Vous parlez seulement de cette éternelle croissance verte, parce que vous avez trop peur d’être impopulaires", dénonce-t-elle à la tribune.

Pour donner l'exemple, Greta Thunberg a décidé de ne plus manger de viande. Elle a également réussi à convaincre ses parents d'installer des panneaux solaires et de cultiver un potager. "C'est nous qui devrons vivre dans ce monde. Si je vis jusqu'à 100 ans, je serai vivante en 2103, et c'est dans longtemps", dit-elle dans les couloirs de la 24e conférence de l'ONU sur le climat à Katowice, où elle multiplie les conférences de presse à l'initiative d'une association mondiale de scientifiques engagés dans la défense de l'environnement. "Nous devrons vivre avec le bazar que les précédentes générations ont créé. Nous devrons réparer les dégâts pour eux. Ce n'est pas juste", poursuit-elle. "Je pense que nous, les enfants, nous devrions nous mettre en colère et faire entendre notre voix et rendre toutes les générations responsables de ce qu'elles ont créé."

Ecoutez-la vous expliquer ce qu'elle pense et ce qui la motive dans cette vidéo. Greta repart fatiguée de cette COP mais motivée par le soutien d’enfants de Norvège, d’Allemagne, du Canada et d’Australie… Nous n'avons pas d'autres choix que de tous nous y mettre ! Sources: France Info et LCI

15 décembre 2018

L'action conjuguée contre la déforestation a fait plier Wilmar

Après une campagne internationale de Greenpeace, l'entreprise Wilmar a publié un plan d’action détaillé pour cartographier et surveiller ses fournisseurs d’huile de palme en Indonésie. Elle compte utiliser des satellites pour surveiller tous ses fournisseurs d’huile de palme, qui ne pourront plus cacher la déforestation dont ils sont responsables. Les relations commerciales de Wilmar avec les producteurs qui détruisent les forêts devront être immédiatement suspendues.

Si ce plan est correctement mis en œuvre, il constituera une étape importante vers l’élimination de la déforestation dans la chaîne d’approvisionnement du géant de l’huile de palme, qui concentre 40% du commerce mondial de cette matière première. L’annonce de Wilmar met le reste du secteur sous pression. Les multinationales agroalimentaires et cosmétiques comme Mondelez, Nestlé et Unilever s’approvisionnent auprès de très nombreux fournisseurs et ont donc la responsabilité de pousser la filière huile de palme à mettre en place des engagements similaires.

L’annonce de Wilmar fait suite à une campagne internationale de Greenpeace pour mettre fin à la déforestation liée à l’huile de palme utilisée par les multinationales agroalimentaires et cosmétiques. Plus d’1,3 million de personnes ont signé la pétition de Greenpeace demandant la fin de la déforestation due à l’huile de palme. Au cours des trois derniers mois, des activistes de Greenpeace ont occupé une raffinerie de Wilmar en Indonésie et ont accosté à deux reprises un cargo transportant de l’huile de palme de Wilmar. Des militants ont aussi ciblé les différents sièges de Mondelez à travers le monde pour dénoncer le “goût déforestation” des biscuits Oreo. Source: Greenpeace

14 décembre 2018

La méditerranée victime particulière du réchauffement

Un rapport présenté aujourd'hui au sommet sur le climat (COP24) de Katowice (Pologne) prévient que le réchauffement climatique frappera particulièrement durement la région méditerranéenne et aura de graves conséquences économiques et environnementales. "Les effets du changement climatique sur la région méditerranéenne seront supérieurs à la moyenne mondiale. Cela aura des effets sur le bien-être humain en général", a déclaré Petteri Taalas, secrétaire général de l'Organisation météorologique mondiale (OMM).

Les températures ont déjà augmenté et les régimes pluviométriques ont changé, ce qui rend la région plus sèche. Un phénomène qui devrait se poursuivre pendant des décennies. Le niveau de la mer, après avoir augmenté d'environ 3 millimètres par an au cours des dernières décennies, continuerait à s'élever dans une fourchette de projections qui, d'ici 2100, oscillera entre 52 et 190 centimètres, en différents endroits de la côte.

La région méditerranéenne est l'une des "régions les plus impactées par le changement climatique dans le monde" en raison d'une combinaison de facteurs, allant de la pénurie d'eau à la désertification et aux activités agricoles. Mais aussi compris la concentration des activités économiques et démographiques dans les zones côtières. "Avec des ressources limitées et des conflits sociaux qui risquent de s'intensifier, on peut s'attendre à des migrations humaines à grande échelle", prévient le rapport, qui souligne que "les pays du sud et de l'est de la Méditerranée sont plus vulnérables". Source: Euronews.

Voir aussi l'état du réchauffement climatique en 2018.

12 décembre 2018

L'instrument pour traquer les attaques contre les démocraties

Les opérations d’ingérence du gouvernement russe constituent une menace pour la sécurité nationale des démocraties de l’espace transatlantique. Comprendre les modèles et l'évolution de ces opérations au cours des deux dernières décennies est essentiel pour les combattre.

Le centre de réflexion du German Marshall Fund a lancé un outil interactif pour analyser les interférences russes dans l'espace transatlantique. Cet instrument permet de cataloguer les opérations d'information, les cyberattaques, les menaces politiques ou économiques. Les Etats-Unis sont la principale cible de ces actions. Le tracker interactif répertorie plus de 400 incidents d'ingérence autoritaire dans 42 pays depuis l'année 2000. Source: Euronews.

Publicité
2 décembre 2018

Le succès de la marche pour notre avenir climatique

Annoncée avec 42.000 inscrits encore dimanche matin, la marche pour le climat a dépassé les espoirs des organisateurs avec pas moins de 75.000 personnes présentes dans les rues de Bruxelles. Une marche qui s'est déroulée dans le calme, dans une ambiance familiale et bon enfant mais qui dénotait aussi une prise de conscience réelle des défis liés aux changements climatiques. Jeunes et moins jeunes étaient présents en masse pour défendre un avenir climatique meilleur que celui que les scientifiques nous prédisent si rien n'est fait MAINTENANT. De nombreux jeunes enfants avaient préparé des dessins qui ne laissaient pas indifférents. "Wake up" pouvions-nous lire sur les banderoles, comme un rappel à nos dirigeants belges pour une politique plus volontaire en matière de climat, pour des mesures structurelles qui feront la différence. D'autres sujets connexes étaient évoqués, comme le profit, le pétrole ou une société plus juste. Manifestement, cette initiative à toucher le coeur de nombreux wallons, flamands et bruxellois ce dimanche. Je suis content d'avoir participé.

25 novembre 2018

La marche belge pour le climat

Pour que les industriels se remuent pour le climat, nos politiques doivent les y contraindre. Et pour que nos politiques prennent des décisions pour le climat, les citoyens doivent les y contraindre. Faisons entendre nos voix. Soyons présents à la marche pour le climat.

Le dimanche 2 décembre à Bruxelles aura lieu la plus grande marche en Belgique pour le climat. Regardez la vidéo. Plus d'informations sur le site. Voir l'article "Le monde s'éloigne de son objectif climatique", et aussi "Une grande marche pour le climat".

23 novembre 2018

Les orangs-outans en danger à cause des biscuits Oreo

Une analyse de Greenpeace révèle que des fournisseurs du géant de l’alimentaire Mondelez, entre 2015 et 2017, ont détruit près de 25.000 hectares de forêts abritant des orangs-outans. La multinationale achète la majorité de son huile de palme à Wilmar International, qui s’approvisionne toujours auprès de producteurs responsables de déforestation. Mondelez s'était pourtant engagée, il y a presque dix ans, à se fournir uniquement en huile de palme Zéro Déforestation. 

Les scientifiques sont inquiets de la menace que fait peser la déforestation, due à la culture de l’huile de palme, sur les espèces animales en danger. L’année dernière, une étude concluait que le nombre d’orangs-outans de Bornéo avait diminué de moitié au cours des 16 dernières années. Aujourd'hui, ce sont trois espèces d'orangs-outans qui sont classées comme « en danger critique ». Ils sont au bord de l’extinction ... pour un biscuit.

20 novembre 2018

Un réchauffement jusqu'à 5 degrés en 2100

La communauté internationale s’est engagée via l’Accord de Paris à limiter le réchauffement climatique à maximum +2°C, et si possible à +1,5°C par rapport à l’ère préindustrielle d’ici 2100. Une étude parue dans la revue Nature Communications fait le point sur les efforts des uns et des autres en matière de lutte contre le réchauffement climatique. Le Canada, la Russie, la Chine et l’Arabie saoudite sont de particulièrement mauvais élèves et nous amènent tout droit vers un réchauffement de 5°C. Source.

19 novembre 2018

Les valeurs européennes selon le Roi Philippe

"Les valeurs européennes sont le fruit d’une longue histoire, celle d’une affirmation progressive de la dignité humaine, prenant son origine dans la pensée grecque, ancrée dans le droit romain, relayée par les convictions philosophiques et religieuses, modernisée par les Lumières et s’épanouissant dans les démocraties contemporaines. Il a fallu plus de deux millénaires de réussites et d’échecs, d’heures brillantes et de pages sombres, pour que l’Europe puisse affirmer, comme elle le fait dans le Traité de l’Union européenne, que les valeurs communes de tous ses états membres sont le respect de la dignité humaine, la liberté, la démocratie, l’égalité, l’État de droit."

Extrait du discours du Roi Philippe de Belgique le 19 novembre 2018

Publicité

feuille-turquoise

Publicité

stylo plume

Publicité
Visiteurs
Depuis la création 21 637
Publicité