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Regards sur...

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15 mai 2019

La solution nationaliste est un leurre

"Les gens devraient se rendre compte que l'humanité est actuellement confrontée à trois menaces existentielles qui ne peuvent pas être résolues au niveau national. Elles ne peuvent être résolues qu'au niveau mondial. Ces menaces sont la guerre nucléaire, le changement climatique et la désorganisation technologique, en particulier la montée de l'intelligence artificielle (IA) et de la bio-ingénierie. Ces deux choses peuvent détruire ce que signifie être humain. La seule façon de gérer cela est la coopération mondiale. Si nous commençons la course aux armements dans le domaine de l'intelligence artificielle, ou dans le domaine de la génétique, cela garantit la destruction de l'humanité. Peu importe qui remportera cette course, l’humanité sera perdante."

- Yuval Noah Harari, historien et auteur de Sapiens. Source : Entretien Euronews

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10 mai 2019

Le capitalisme de surveillance

Au XXIe siècle apparaît désormais une nouvelle forme de capitalisme : le capitalisme de surveillance. Il s’agit d’un nouvel ordre économique qui s’accapare les données issues du comportement humain, pour les transformer en produits de prédictions commercialisables. Sur internet, toutes les actions de l’homme sont enregistrées. Dans le monde réel, les objets connectés traduisent son comportement en données enregistrables et exploitables. Si le capitalisme industriel a conquis la nature pour l’exploiter, le capitalisme de surveillance a conquis la nature humaine avec le même dessein. Connaîtra-t-elle les mêmes conséquences ?

Nous vivons dans un monde où pratiquement chaque produit ou service se proclamant "intelligent" ou "personnalisé", est une interface de la chaîne d'approvisionnement qui génère un flux ininterrompu de données comportementales. Le capitalisme de surveillance transforme l'expérience humaine en matière première gratuite qui peut être quantifiée et utilisée pour établir des modèles comportementaux prédictifs destinés à la production et à l'échange. Vous n'êtes pas le "produit", car le "produit" provient du surplus de données arraché à votre vie.

Déjouer la vigilance des utilisateurs

La récupération des données a commencé chez Google, lorsque l'entreprise a cherché à accroître ses revenus en exploitant l'historique de recherches des utilisateurs. Au départ, le principe était de tirer des schémas prédictifs pour adapter les publicités aux utilisateurs; mais il a été poussé plus loin, jusqu'à en déduire des informations personnelles détaillées que les utilisateurs ne fournissaient pas. Ainsi, Google avait trouvé un moyen de créer des échanges commerciaux. Google a bâti son succès sur un miroir sans tain : la surveillance. Puis, ces pratiques ont été adoptées par Facebook, ont envahi la Silicon Valley, et ont depuis débordé dans tous les secteurs économiques. Le capitalisme s'est donc métamorphosé sous nos yeux.

Les capitalistes de la surveillance se sont ensuite rendus compte qu'ils pouvaient modifier les comportements par le biais d'interventions numériques en temps réel suggérant discrètement au consommateur certains comportements. Comme me l'a expliqué un spécialiste de l'analyse des données: "Nous sommes en mesure d'agir sur le contexte d'un comportement donné et d'influencer ce comportement dans un sens ou un autre.[...] En fait, nous apprenons à écrire la musique, puis nous les laissons danser sur la musique." Les annonceurs peuvent repérer le moment précis où un adolescent a besoin de "reprendre confiance en lui" et est, par conséquent, plus vulnérable à une configuration particulière d'incitations publicitaires."

Il fut un temps où nous étions les sujets de notre vie; nous en sommes maintenant les objets.

Les capitalistes de la surveillance produisent ainsi des asymétries profondément antidémocratiques en matière de connaissance et de pouvoir découlant de cette connaissance. Ils savent tout de nous, et font tout pour que nous ne sachions absolument rien de leurs pratiques. Ils prédisent notre avenir et manipulent notre comportement, mais pour le compte de tiers qui en tireront un profit financier ou l'exploiteront à leurs fins. Ce pouvoir de connaître et de modifier le comportement humain est sans précédent. Ce nouveau type de pouvoir humain, je l'appelle "l'instrumentarisme".

Le capitalisme de surveillance enfreint ainsi bon nombre de normes et de pratiques admises qui définissent l'histoire des démocraties libérales. Est-ce que le capitalisme a accouché de quelque chose d'effrayant et d'inédit ? Les conséquences de ces pratiques définiront-elles le cadre moral et politique de la société du XXIe siècle, ainsi que les valeurs de notre civilisation de l'information ?" L'auteure termine par cette affirmation : "Nous devons récupérer le droit de savoir et de choisir qui sait quoi de notre vie et de notre avenir. Ce droit était et reste l'unique fondement possible de la liberté humaine dans une société démocratique fonctionnelle."

Source : Extraits remaniés d'un article du courrier international "Le nouveau visage du capitalisme"

L'auteure : Shoshana Zuboff, Professeure émérite de la Business School de Harvard, docteure en psychologie sociale. Elle vient de publier "The age of surveillance capitalism".

 

"Je ne veux pas vivre dans un monde où tout ce que je dis, tout ce que je fais, chaque personne à laquelle je parle, chaque expression de créativité, d’amour ou d’amitié est enregistré." - Edward Snowden

"Ils ne se révolteront que lorsqu'ils seront devenus conscients." - George Orwell, 1984

 

7 mai 2019

La petite orange bleue

"Comment te dire qui je suis
J'ai pas écrit d'autobiographie
Je viens d'un pays étrange où les gens s'aiment et se déchirent
Et sont capables du meilleur comme du pire
Je suis né sur une petite orange bleue
Au milieu d'un monde immense et silencieux
Et elle tourne et elle tourne, petite orange bleue
Entourée d'étoiles et d'un ciel mystérieux

Et elle m'attire
J'aime bien son genre d'atmosphère
Faut que je respire
Si elle étouffe je manque d'air
Je veux pas qu'elle tourne mal
C'est ma terre
Ma place dans l'univers
C'est ma terre
Moi son grain de poussière

C'est pas l'Eden, cette petite orange bleue
Mais c'est pas l'enfer, c'est peut être un peu des deux
Mais moi je l'aime, ma petite orange bleue
C'est là où je vis
C'est là que je respire le mieux

C'est ma terre
Mon histoire, mon mystère
C'est ma terre
Moi son grain de poussière
Qu'on m'enterre par devant sa lumière
Revoir mon frère, redevenir poussière"

Il y a 29 ans sortait l'album "Ca ne tient pas debout" de Michel Berger dont est tiré ce titre, l'orange bleue.

30 avril 2019

L'approche écologique du Pape François

"L'anthropocentrisme moderne, paradoxalement, a fini par mettre la raison technique au-dessus de la réalité, parce que l'être humain "n'a plus le sentiment ni que la nature soit une norme valable, ni qu'elle lui offre un refuge vivant." LS115.

"Aujourd'hui, nous ne pouvons pas nous empêcher de reconnaître qu'une vraie approche écologique se transforme toujours en une approche sociale, qui doit intégrer la justice dans les discussions sur l'environnement, pour écouter tant la clameur de la terre que la clameur des pauvres." LS49.

"J'adresse une invitation urgente à un nouveau dialogue sur la façon dont nous communiquons l'avenir de la planète. Nous avons besoin d'une conversion qui nous unisse tous, parce que le défi environnemental que nous vivons, et ses racines humaines, nous concernent et nous touchent tous." LS14.

27 avril 2019

Lever le voile sur le sens de la vie

Certains d’entre nous vivent avec le sentiment vague mais persistant que nous avons vécu avant cette vie. Que des émotions fortes, des peurs irraisonnées ou une sensibilité particulière ne peuvent vraiment s’expliquer par les événements vécus dans la vie présente. C’est le cas de nombreuses personnes et je n’y déroge pas non plus. L’impression qu’avant cette vie, nous avons eu accès à des sentiments élevés d’amour et de justice plus puissants et chevillés en nous que ceux que nous avons construits dans notre for intérieur. Comment l’expliquer si ce n’est par l’existence d’un au-delà d’où nous viendrions et où les ressentis seraient plus forts.

De même, des peurs viscérales et illogiques s’imposent parfois à nous sans pouvoir y rattacher un véritable événement créateur. Avons-nous été quelqu’un d’autre, ayant vécu une expérience traumatisante et qui fait écho dans cette vie ? Et comment expliquer que ces ressentis sont majoritairement présents au début de notre existence ? Toutes ces interrogations nous amènent à discerner qu’il existe autre chose derrière le voile de notre vécu présent, que nous sommes plus que la somme de nos expériences dans cette vie. C’est comme si nous avions un aperçu d’un vécu plus vaste et qu’il nous faut y consacrer des efforts pour découvrir l’ensemble du tableau.

Tout cela me ramène à une question fondamentale que chacun se posera toute sa vie : quel est le sens de notre existence ? Certains individus sensibles ont cependant la conviction, après des années de recherches, qu’ils ont des réponses à fournir. Ces affirmations sur le sens de la vie sont éclairantes et dissipent la brume que nous nous employons à maintenir par déni sur cette question. Bien sûr, les grandes traditions ont leur façon de nous initier à cette thématique ; mais j’ai voulu écouter aussi une approche contemporaine, ne serait-ce que pour limiter un jargon peu compréhensible aujourd’hui. Ces affirmations, je vous les livre ici. Elles sont tirées de l’ouvrage de Sylvie Ouellet « Après la mort, qu’est-ce qui m’attend ? ».

« Nous sommes venus sur terre pour apprendre certaines leçons importantes pour notre ouverture de conscience. Elles ont été choisies sciemment par notre âme avant de nous incarner. Ces apprentissages sont amorcés dans un dessein plus vaste que nous pouvons le concevoir avec les yeux de la personnalité. Nous venons sur terre pour découvrir des nouvelles facettes de nos habiletés et chacune des expériences de notre vie existe pour nous aider à conscientiser ces habiletés. » […] « Aujourd’hui, je sais que l’incarnation ne vise pas à nous mettre à l’épreuve, mais à nous apprendre à faire rayonner notre plein potentiel. Je sais aussi que toute souffrance me ramène dans mon espace sacré pour entendre et accueillir le message qu’elle livre. » […]

« Lorsque nous venons sur terre, nous venons dans un but individuel d’abord. Nous visons à accroître notre conscience de « Soi » par les expériences que nous vivrons. Mais nous venons aussi dans un but collectif : celui d’élever la conscience des êtres incarnés. Nous planifions cette incarnation avec nos guides et avec les guides de tous les êtres qui seront sur notre parcours. La grande pièce de la vie imbrique tous les personnages de manière à ce que la contribution de chacun soutienne l’évolution des autres, et vice versa. Aucun rôle n’a plus de  valeur qu’un autre et chaque personnage donne la réplique à la mesure de ses capacités. » […]

« Après la mort, ce qui nous attend, c’est la continuité de la vie avec le bagage que nous avons accumulé au fil des expériences terrestres. Alors, nous pouvons dès maintenant savoir quelle serait la suite de notre parcours si la mort frappait maintenant à notre porte. Dans cette grande traversée, nous apportons tout ce que nous sommes. La mort ne nous rend pas plus heureux ou plus malheureux. Elle ne guérit pas nos blessures émotionnelles ni ne règle aucune situation à laquelle nous avons refusé de faire face. Elle n’a rien de magique. Elle n’est qu’un changement de plan de conscience soumis aux mêmes lois qu’ici-bas. De l’autre côté, nous ne sommes ni mieux ni pires que nous étions ici-bas. Pour nous élever vers la lumière, il nous faut nous défaire des énergies lourdes que nous avons accumulées ici-bas. La lumière promise existe bel et bien. Cependant, elle n’est pas un prix de présence attribué du simple fait de traverser le voile d’incarnation. Elle n’est pas non plus un endroit merveilleux où nous sommes parachutés sans effort. La lumière, c’est une vibration d’amour. Le moteur de l’élévation, c’est donc l’amour que nous portons en nous. » […]

« La mort n’est qu’une étape dans ce périple qui nous permet de dresser un constat de nos acquis terrestres en nous élevant à divers points de vue différents. Savoir ce qui nous attend après la mort nous permet de voir l’importance de nos actions sur terre. C’est ici-bas que nous traçons les grandes lignes du voyage dans l’au-delà. C’est maintenant que nous préparons les bagages dont nous disposerons  dans l’au-delà et que nous œuvrons à la fin de ce grand mouvement entre ciel et terre. »

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24 avril 2019

Les violences sexuelles en temps de conflit

A l’occasion d’un débat ce 23 avril au Conseil de sécurité consacré à la violence sexuelle en temps de conflit, de hauts responsables des Nations Unies et des militants droits humains ont appelé à davantage d’efforts pour prévenir et mettre fin à ces crimes et souligné combien il était important de mettre les victimes au centre de ces efforts. « La violence sexuelle continue d'être une caractéristique horrible des conflits dans le monde. [...] Ensemble, nous pouvons et devons remplacer l'impunité par la justice, l’indifférence par l'action », a déclaré le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, dans un discours au début de ce débat.

Le Secrétaire général a présenté une série de recommandations dans un rapport remis au Conseil de sécurité, avec un accent mis sur la prévention et sur la nécessité de renforcer la lutte contre l’impunité, alors que « la plupart de ces crimes ne sont jamais signalés, ne font l'objet d'aucune enquête et encore moins de poursuites ». Le Conseil de sécurité a adopté une résolution, par 13 voix pour et deux abstentions, dans laquelle il exige notamment « de toutes les parties à des conflits armés qu’elles mettent immédiatement et totalement fin à tous actes de violence sexuelle » et leur demande « de prendre et de tenir des engagements précis et assortis de délais pour lutter contre la violence sexuelle ».

Les deux abstentions concernent la Chine et la Russie. Comment ces pays peuvent-ils s'abstenir sur des problématiques pareilles ? Où s'est envolée leur humanité ?

Source : Nations Unies

22 avril 2019

L'humoriste devenu président, un nouvel exemple de la politique spectacle

Ceci est une pure spéculation pessimiste de ma part, rédigée juste après l'annonce de la victoire du comique Volodymyr Zelensky à la présidence de son pays :

"Les services de renseignements russes connaissent sa personnalité, les détails de sa vie et surtout ses faiblesses, sur lesquels ils sont prêts à appuyer. Les stratégies pour faire plier le nouveau président de l'Ukraine sont déjà prêtes. Il ne manque plus que le moment propice pour enclencher la prochaine attaque contre la souveraineté de l'Ukraine. Il est seul, sans expérience politique et sans appui d'autres partis. De surcroît, il s'imagine naïvement pouvoir s'entendre avec le Kremlin et relancer le processus de paix. De fait, il se place comme une proie de choix pour la mécanique du Kremlin qui profite de toutes les occasions pour fragiliser et déstabiliser les états pro-occidentaux. Son pays est en guerre contre la Russie mais il pense être l'homme dont l'Ukraine a besoin pour apporter du changement. Les milices russes sont prêtes pour perpétrer un coup d'éclat, qui mettra son gouvernement devant le fait accompli d'une nouvelle annexion ou d'un nouveau scandale pour déstabiliser son pays. La menace est là, elle attend son heure."

Lisez ici l'interview de la journaliste Galia Ackerman, parue le 5 mai 2019.

18 avril 2019

L'appel à l'action pour les futures générations

Greta Thunberg a appelé les politiciens du Parlement Européen à prendre action pour limiter le plus possible la crise climatique. Par son discours profond, factuel et émouvant, cette adolescente autiste asperger exhorte les générations en âge de voter pour les élections européennes à le faire en faveur des futures générations qui vivront, demain, ces dérèglements climatiques. Je ne vais pas citer des passages de son discours, car tout devrait alors être repris ici. Ecoutons-la plutôt.

10 avril 2019

Poursuivi en justice pour avoir sauvé des vies

Miguel Roldan est pompier. Cet espagnol est poursuivi en Italie pour complicité de trafic d'êtres humains. Son crime: avoir embarqué à bord d'un navire d'une ONG pour porter secours aux migrants en Méditerranée. En 2017, il a passé une vingtaine de jours en mer avec sept autres bénévoles, eux aussi sous le coup d'une procédure. Le pompier et ses compagnons risquent jusqu'à 20 ans de prison. La durée d'incarcération est proportionnelle au nombre de vies sauvées. Miguel a sauvé 5000 personnes de la mort.

"Si l'ONG n'avait pas intercepté ces personnes, la mort était certaine. Il était impossible pour les navires à bord desquels ils ont voyagé de Libye d'atteindre l'Europe, où la côte la plus proche était celle de l'Italien Lampedusa, située à 250 km. Pendant la mission, nous n'avons eu aucun problème et personne ne nous a prévenu d'éventuelles irrégularités", a-t-il assuré. "Tout était fait sous les ordres de Rome, s'il disait non, alors rien ne pouvait être fait, en fait, nous devions faire face à des situations difficiles, comme voir la mort de personnes à cause du temps d'attente", a-t-il déploré.

"Et après la mission, "ils nous disent que nous sommes sous enquête judiciaire, [...] Qu'avons-nous fait de mal pour arriver à cette situation ?", a-t-il déclaré perplexe. "Nous sommes dans un monde à l'envers, où le mal prévaut et le bien puni. [...] Les volontaires inquiétés par la justice ne sont pas les véritables victimes de tout cela, mais les personnes qui sont laissées sans aide en Méditerranée", a-t-il déclaré. En 2017, une quinzaine d'ONG naviguaient en Méditerranée, aujourd'hui il n'y a plus un seul navire. Les bateaux n'ont plus l'autorisation de retourner en mer !

Sources: Euronews, interview, article

https://solidarity-at-sea.org/

9 avril 2019

La cheffe indigène et son combat contre la déforestation

Ivanice Pires Tanoné est l’une des 17 cheffes indigènes du Brésil. Elle est la première femme à avoir ce statut dans sa tribu : le peuple Kariri-Xoco. Elle est dès lors investie d'une grande responsabilité qui a changé le cours de sa vie. Porter un message de respect de la culture tribale et de la nature. Sauver le fleuve San Francisco, stopper la déforestation au Brésil, replanter des arbres fruitiers sur les terres sacrées de son clan. Assurer un avenir à ses descendants et à sa culture tribale.

"Pour assumer ma responsabilité, je dois être une super-femme."

Depuis des millénaires, les peuples racines offrent une place prépondérante au vivant, en recherche constante de l'harmonie sociale et écologique. Gardiens de connaissances millénaires en matière d'écologie et de sciences traditionnelles, leur sort est étroitement lié à celui de l'humanité. Et si penser le monde de demain puisait ses sources dans les racines de l'humanité ? Non comme un retour nostalgique à des origines lointaines, mais comme une source d'inspiration pour insuffler de nouveaux modèles de société, plus respectueux de la nature et des hommes.

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