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23 décembre 2019

Le système de crédit social chinois pour contraindre les citoyens

Sous couvert de rétablir la morale, le crédit social est surtout un outil pour asseoir encore un peu plus le pouvoir du Parti communiste.

"Le citoyen va se contraindre, et fera attention au moindre pas comme s'il était dans un champ de mines, posées par les autorités elles-mêmes. Le citoyen est façonné, et taillé pour être un esclave. Le but final du crédit social, c'est que les chinois intègrent ces règles, et qu'ils deviennent sans en avoir conscience les petits soldats que le Parti aimerait qu'ils soient." - Hu Jia, Prix Sakharov 2008, qui récompense la liberté de penser.

Le crédit social ajouté aux nouvelles technologies feront bientôt des chinois le peuple le plus surveillé au monde. Tout sera contrôlé par le gouvernement. La Chine pourrait-elle devenir le premier régime totalitaire numérique ? Source : Extrait d'Envoyé spécial. Chine.

Biographie

Hu Jia, défend les droits de l'homme dans son pays. Il est l'un des militants chinois pour la démocratie les plus actifs et les plus respectés. Il vit sous surveillance permanente et subit des périodes de détention arbitraire. Il fut condamné par les autorités chinoises le 3 avril 2008 à trois ans et demi de prison, et privé de ses droits politiques pour un an. Les menaces, les violences physiques et le harcèlement dont il est victime se sont tellement intensifiés qu'il craint désormais pour sa vie et pour sa famille. Hu Jia milite également en faveur de l'environnement. Source

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20 décembre 2019

L'eau menacée par les spéculateurs financiers

"Les Nations Unies ont baptisé la sécheresse "le fléau de la Terre." Pour garantir véritablement le droit à l'eau, nous devons la protéger comme un bien public et collectif, pas une marchandise mise en vente sur les marchés comme du pétrole ou du gaz. Et nous devons combattre les structures et les institutions qui soutiennent un accès inégal aux réserves en diminution de la planète. Notre but est d'obtenir de l'eau potable à un prix accessible, pour tous, partout et pour toujours."
- Maude Barlow, Stockholm, 2018

Maude mène un combat essentiel pour les hommes d'aujourd'hui et de demain, celui de l'eau. Dans ce documentaire d'Arte, Main basse sur l'eau, la froide cupidité de l'homme est dénoncée. Les spéculateurs financiers réussissent en Australie, aux USA et au Royaume Uni à transformer cette ressource naturelle en une marchandise ! L'eau doit rester un droit humain, car sa mise sur le marché va conditionner les conditions de vie de nos contemporains et des générations futures. C'est simplement intolérable. Une enquête remarquable et essentielle.

A consulter aussi: Blue Planet Project 

19 décembre 2019

Les convictions d'un acteur inspiré

"Dès son adolescence, Harrison Ford côtoie la nature de près en assistant de temps à autre un garde forestier. Et c'est en achetant son ranch à Jackson, dans le Wyoming, qu'il décide de se consacrer à la préservation de l'environnement. Il cède ainsi près de la moitié de ses terres au Jackson Hole Land Trust à des fins de conservation de la nature.

Le métier d'acteur est, d'après lui, rien de plus qu'un « boulot » qui a pour vocation de rendre le spectateur plus altruiste. Harrison Ford est un démocrate de longue date. Il souhaite un plus grand contrôle des armes à feu dans le pays. Il accuse Hollywood de produire trop de films violents.

En 2007, il se joint à Kirk Douglas pour servir des repas chauds aux sans-abris de Los Angeles. Cette action permet de ne pas faire oublier que Los Angeles est la ville qui compte le plus de sans-abris aux États-Unis.

Depuis des années, Harrison Ford soutient également la cause des Tibétains et de leur chef spirituel, le Dalaï-lama. En conséquence, il se voit interdit d'entrer en Chine." Au sujet des causes du changement climatique, il exhorte les citoyens à écouter la Science, plutôt que les opinions du Président américain actuel.

Source: Wikipedia

18 décembre 2019

La lettre belge au Père Noël

Merci Papa Noël de m'apporter un gouvernement pour 2020 ! 

 

Voir aussi une opinion sur le manque de courage des politiques.

16 décembre 2019

Les 75 ans de la bataille des Ardennes

"La leçon que nous, les Européens, avons tiré de l’extrémisme nationaliste et raciste, de la guerre et de la destruction, c’est d’avoir une Europe unie et pacifique. S’il vous plaît, n’oubliez pas cela, en particulier en ces temps où l’attrait du nationalisme et la pensée ethnocentrique grandit de nouveau."

- Frank-Walter Steinmeier, Président allemand. Source: Euronews

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12 décembre 2019

Les pires atrocités toujours pas condamnées

"Aung San Suu Kyi a été envoyée pour mentir. L'armée et la police de la Birmanie nous ont torturés. Et elle n'est allée à la Cour internationale de Justice que pour sauver l'armée." - Abdur Rahim, réfugié rohingya au Bangladesh.

Des enquêteurs de l'ONU retiennent la qualification de génocide pour la tragédie qui frappe les Rohingyas. Depuis août 2017, quelque 740.000 d'entre-eux se sont réfugiés au Bangladesh pour fuir les exactions de l'armée et de milices bouddhistes.

Source : Euronews

27 novembre 2019

La conscience et l'amour

"Tout le chemin de la vie, c'est de passer de l'inconscience à la conscience, de la peur à l'amour."

- Frédéric Lenoir

19 novembre 2019

La normalisation d'actes et paroles racistes

L’incendie d’un futur centre d’asile à Bilzen (Belgique), le 10 novembre 2019, n’est pas à considérer comme un fait isolé, mais comme la conséquence d’une réalité plus globale : un racisme décomplexé et croissant qui mine notre société. Comment des personnes en sont-elles venues à mettre le feu à un abri destiné à celui et celle qui fuient leur terre devenue politiquement, économiquement, humainement inhospitalière ?

Cet évènement s’inscrit clairement dans une montée du racisme en tant que fait de société. L’incendie, ainsi que les applaudissements et les commentaires ayant suivi ne sont pas le fait de "déséquilibrés" mais l’aboutissement de cette banalisation continue de la parole raciste. Ne nous leurrons pas: en restant passifs ou indifférents face à la prolifération de la haine sous ses multiples formes, nous acceptons, de facto, de voir notre société évoluer vers le pire.

Nous assistons à un véritable processus d’altérisation des migrants et de leurs descendants. L’altérisation est un mécanisme sociologique et psychosociologique consistant à créer des groupes distincts et hiérarchisables au sein d’une société conduisant, au pire, à une déshumanisation de l’altérité. En faisant des migrantes et des migrants des êtres humains de seconde zone, en les altérisant, en les brandissant comme les boucs émissaires, une partie de la classe politique crée une division dans la société entre ceux et celles qui ont le droit d’avoir des droits, et les autres, les surnuméraires ou les personnes "jetables".

La Belgique n’est pas le seul pays à être touché par cette remontée de l’extrême droite. Partout en Europe, les mouvements racistes, extrémistes, anti-migrants, se font de plus en plus une place au sein du pouvoir, ce qui entraîne une normalisation des actes et des paroles racistes.

Parce que nous sommes tous et toutes les descendants d’êtres humains qui, libres ou contraints par la nécessité (guerre, persécutions, destructions, pauvreté), ont un jour dû quitter leur lieu de vie, et parce qu’aucun de nous n’a choisi de naître où il est né, nous ne pouvons que tisser le fil d’une commune humanité.

"Chaque être humain est une humanité en soi".

Source: La Libre. Extraits remaniés d'une opinion de Sarah Degée, Martine Demillequand, Benjamin Hannesse, Eva M.Jiménez Lamas et Guillaume Lohest.

9 novembre 2019

Les nouveaux murs de la forteresse Europe

Après la chute du Mur de Berlin et la fin du rideau de fer, l'Europe a rêvé d'un monde ouvert, où les citoyens pourraient circuler libres, sans entraves. Mais trente ans plus tard, le constat est malheureusement tout autre, car l'Europe érige de nouvelles barrières à ses frontières. Plus de 1 000 kilomètres de murs, de clôtures ont été ainsi construits depuis 1989. Soit l'équivalent de six fois la longueur du Mur de Berlin.

Aujourd'hui, il ne s'agit plus de séparer des régimes politiques. Ces nouveaux murs sont la traduction de la montée du populisme observée dans de nombreux pays européens, où l'autre, le migrant est pratiquement partout stigmatisé. Ces dispositifs (murs, barrières, clôtures, barbelés) ont été ainsi déployés par plus d'une dizaine de pays en Europe, comme en Hongrie, en Autriche ou en Bulgarie. Leur mise en place a nécessité un investissement compris entre 900 millions et un milliard d'euros !

Trente ans après le 9 novembre 1989, l'heure n'est donc plus à l'ouverture. Les nouveaux remparts de l'Europe ont remplacé, et durablement, le mur et le rideau d'antan. Source: Euronews

Dossier de La Libre sur les frontières de l'Europe.

2 novembre 2019

Le projet de sanctuaire marin en Antarctique

Les eaux autour de l’Antarctique seront-elles un jour des réserves naturelles protégées ? L’idée de telles réserves naturelles court depuis des années. Sur la table de travail, des projets de sanctuaires marins, destinés à protéger l'écosystème de cette zone menacée par la pêche et la navigation. Ces sanctuaires pourraient protéger des récifs en eau profonde et des zones d’alimentation des mammifères marins de cette région.

L’initiative menée par l’Australie et la France pour créer un immense sanctuaire marin, de plus d’un million de kilomètres carrés, avait déjà échoué lors des précédents sommets de la Commission pour la conservation de la faune et de la flore marines de l’Antarctique (CCAMLR). Cette Commission, qui compte 25 États auxquels s’ajoute l’Union européenne, détermine les mesures de conservation sur l’utilisation des ressources marines de l’Antarctique.

Depuis 8 ans, la Russie et la Chine s’y opposent ardemment en mettant leur veto, réclamant davantage de précisions et en raison de leurs préoccupations concernant les droits de pêche. Les gouvernements et les associations de lutte pour l’environnement estiment nécessaire la création de nouveaux sanctuaires dans l’Antarctique. Un responsable écologiste a regretté que “l’entêtement égoïste de quelques-uns l’emporte sur la volonté de la majorité”.

Source: La Libre

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