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22 décembre 2020

La pyramide de Maslow: les besoins d'appartenance

La pyramide des besoins, ou pyramide de Maslow, est une représentation pyramidale de la hiérarchie des besoins, une théorie de la motivation élaborée à partir des observations réalisées dans les années 1940 par le psychologue Abraham Maslow. Recherchant ce qui se cache derrière ces motivations, il met au jour cinq groupes de besoins fondamentaux : les besoins physiologiques, les besoins de sécurité, les besoins d'appartenance et d'amour, les besoins d'estime et le besoin d'accomplissement de soi. Cette taxinomie des besoins est, selon Maslow, universelle.

Force est de constater que, dans nos sociétés occidentales, ces besoins sont contrariés par le modèle de société que nous avons mis en place, et que nous imposons aux autres.

Niveau 3. Les besoins d'appartenance : obtenir de l'amour et de l'affection

Sans parler ici de l’amour qui unit les individus dans les familles, il y a des changements apportés par les smartphones qui suscitent quelques inquiétudes.  Aujourd’hui, il est évident que nous passons une partie de nos journées sur nos téléphones, qu’une partie de nos interactions sociales se déroulent sur des plates-formes qui relient les individus. Ce sont des outils faciles d’utilisation qui peuvent créer du lien, maintenir des contacts à longue distance. De quelle nature sont ces interactions ? Sont-elles anecdotiques ou épanouissantes ? Sont-elles suffisantes pour nous sentir aimé ? J’ai peur que nous confondions le moyen avec la finalité; et que par l’absence de contacts dans le monde réel, l’isolement de certains individus en soit renforcé.

On peut déplorer que le temps perdu à des choses triviales sur le web et les réseaux ne sera plus disponible pour des échanges entre individus, des conversations riches, du questionnement personnel. La capacité de ces dispositifs à nous rendre accro comble nos temps libres, rend impossible l’ennui, pourtant très important car source d’exploration de soi ou de hobbys, d’initiatives ou d’intérêt pour tout un tas de choses concrètes. Pour moi, il s’agit plus de "réseaux de connexions sociales" et qui débouchent assez souvent sur un appauvrissement du lien social et de l’échange. Il est vrai que les adolescents vont chercher à socialiser, c’est-à-dire acquérir les normes et les valeurs qui régissent la vie sociale, via leurs proches, mais aussi via ces réseaux.

Le besoin d’appartenance se concrétisait précédemment par des activités sociales, sportives ou ludiques pendant lesquelles les personnes se réunissaient. Aujourd’hui, les individus peuvent également s’impliquer dans des groupes virtuels sur le web ou sur les réseaux. Pour les plus jeunes, le besoin d'appartenance se décline à travers des groupes, des « amis » qui se ressemblent, se comportent et consomment de façon similaire. L’appartenance se concrétisant dans l’effet miroir.

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21 décembre 2020

La pyramide de Maslow: les besoins de sécurité

La pyramide des besoins, ou pyramide de Maslow, est une représentation pyramidale de la hiérarchie des besoins, une théorie de la motivation élaborée à partir des observations réalisées dans les années 1940 par le psychologue Abraham Maslow. Recherchant ce qui se cache derrière ces motivations, il met au jour cinq groupes de besoins fondamentaux : les besoins physiologiques, les besoins de sécurité, les besoins d'appartenance et d'amour, les besoins d'estime et le besoin d'accomplissement de soi. Cette taxinomie des besoins est, selon Maslow, universelle.

Force est de constater que, dans nos sociétés occidentales, ces besoins sont contrariés par le modèle de société que nous avons mis en place, et que nous imposons aux autres.

Niveau 2. Les besoins de sécurité : vivre une vie stable et sûre.

Avoir une maison, un travail, une vie structurée et s’occuper des enfants ; apporter la sécurité et la santé à tous les membres de la structure familiale. Voilà ce dont il s’agit.

Crise sociale

Dans nos sociétés développées, nous avons fait de la consommation et de la croissance nos champions. Nous avons tablé sur l’augmentation du niveau de vie et sur une sorte de paix sociale qui en résulterait. Malheureusement, après une période d’abondance et de plein emploi, l’économie s’est contractée avec les chocs pétroliers. Plus récemment, la mondialisation de l’économie, la coupable délocalisation du travail et l’impact rapide des géants du web (Amazon, Uber, etc.) ont donné un coup de canif dans le contrat social de nos démocraties. En même temps qu’ils apportaient de nouveaux services moins chers, ces géants du numérique ont également déstabilisé la société avec, pour objectif, la disparition du commerce de détail, ou des salaires et droits des travailleurs inférieurs à la norme. Ne pas comprendre que nous avons besoin en Europe de revenir à un Etat stratège - favorisant de nouveaux équilibres sociaux - pourrait nous mener vers de courants populistes, radicalisés par les réseaux sociaux, qui tenteront de diviser nos populations. (voir Bruno Colmant dans « Du rêve de la mondialisation au cauchemar du populisme »)

Devant le constat que les riches deviennent de plus en plus riches et que les pauvres s’appauvrissent, les citoyens ont réagi. En France, le mouvement des gilets jaunes visait à améliorer le niveau de vie des classes populaires et moyennes, de rétablir l'impôt sur la fortune et l'instauration du référendum d'initiative citoyenne. Nous n'avons pas avancer. Le citoyen doit tirer son épingle du jeu dans une société de compétition mondiale entre entreprises et où les salaires ne progressent pas, alors que le coût de la vie augmente. Quant à la révolution technologique en cours, dont nous sommes encore et toujours friands, elle réduit le marché de l’emploi. Les jeunes sont les plus touchés car ils sont incapables de se projeter dans l’avenir. Dois-je investir maintenant, puis-je me lancer dans le commerce ? Est-il raisonnable de contracter un important crédit ? Pour les plus âgés se pose la question de conserver leur emploi après 55 ans, etc.

Crise financière

Paul Jorion dans son livre « Se débarrasser du capitalisme est une question de survie » déclarait que « La finance et l’économie pouvaient être réformées au lendemain de l’effondrement de 2008. Rien n’a été fait. Le verdict est sans appel : nous n’apprenons pas de nos erreurs ! Si bien qu’aujourd’hui, se débarrasser du capitalisme est devenu, pour l’humanité, une question de survie. » Les difficultés financières sont aujourd’hui énormes. Selon Bruno Colmant, l’économie actuelle est en lévitation et 2021 sera difficile. Selon Jacques Attali, la dette mondiale est vertigineuse.

La question que tout le monde se pose est de savoir ce qui nous arrivera si ce système capitaliste s’effondre ? Le nombre de faillites d'entreprises sera-t-il considérable ? Serons-nous chacun livrés à nous-mêmes ? Rappelons-nous que l’argent est un système basé sur la confiance.

Le modèle de croissance infinie que nous suivons à montrer ses limites, mais aussi les importants dégâts qu’il cause à notre environnement, si bien que notre survie est aujourd’hui en jeu. L’idée d’une prospérité sans croissance nous semble tellement éloignée que lorsqu’une difficulté se présente, nous n’avons d’autre idée pour nous en sortir qu’encore plus de croissance.

Crise climatique

Il est illusoire de penser que la révolution technologique va nous sauver, alors que depuis plusieurs années, le dérèglement climatique est à l’œuvre et menace nos existences par les bouleversements que nous avons créés. Malgré toutes ses qualités, l’humanité est encore jeune et immature. Après des décennies à rejeter des polluants dans l’atmosphère, les conséquences sont effrayantes : aggravation des inondations, tornades, sécheresses, fonte des glaciers, etc. Les conditions de vie sur Terre vont se détériorer. Les citoyens devront faire preuve de solidarité, de compassion et d'entraide suite aux migrations massives de populations.

Les limites de la croissance avec ses problèmes liés à l’environnement et à la surpopulation, déjà mises en exergue par le Club de Rome dans les années 1970, aurait dû nous alerter. A cette époque, nous avions encore la latitude nécessaire pour changer le cours des évènements. Aujourd’hui, nous nous réveillons de cette torpeur avec un goût amer. Comment avons-nous pu en arriver là ? Dans quel monde dévasté allons-nous laisser nos enfants et les générations suivantes ? Car jusqu’à présent, nos autorités se comportent de manière schizophrène : d’accord pour réaliser des efforts pour l'écologie, mais en même temps poursuivons la consommation sans limite.

La science du climat est un outil. Si les politiciens ne l’utilisent pas, nous ne bénéficierons pas de ses recommandations salutaires. Les dirigeants mondiaux doivent traiter cette crise climatique pour ce qu’elle est : une crise de civilisation. Notre comportement à venir va décider du sort de la planète. Si nous continuons à privilégier la convoitise, l’excès et le confort, nous allons nous détruire, nous et notre planète. Il va nous falloir changer, grandir et nous adapter. Plutôt de crier notre mécontentement sur les réseaux sociaux sans agir, nous devrons incarner dans l'action le respect de l'intégrité et de la dignité humaine, ainsi que l'équité sociale et le bien commun.

Crise sanitaire

Notre sécurité est aussi mise à mal par la pandémie actuelle de Covid-19 …et celles qui suivront, si nous ne changeons rien. La pandémie met en évidence le lien entre la santé des humains, des animaux et de la planète. Elle est liée à notre mode de vie de consommation effrénée et à la mondialisation qui facilite la diffusion de la maladie. Alors que la société nous mène à l'individualisme et à l'égoïsme, la crise sanitaire nous oblige à nous accorder et à mener des actions de concert. Le Covid-19 a tué 1,7 millions de personnes, alors que la vaccination vient de commencer. Les dégâts sociaux sont importants : fragilisation du tissu social, perte d'emploi, maladies mentales et parfois suicides. Le complotisme et la désinformation contribuent à aggraver les problèmes. Tout ceci ressemble à un cauchemar.

Crise de perspective

Le philosophe Bernard Stiegler définissait le capitalisme avant tout comme la capacité à capter le désir des individus et à le détourner vers les marchandises. Notre modèle de société nous mène vers plus de solitude, vers la désinformation, la décomposition de la démocratie et les inégalités. Quelle consternation de voir les citoyens européens contribuer à cette décomposition, sans vraiment prendre conscience des conséquences. Les évènements de l'ère Trump aux USA doivent servir de mise en garde pour les européens afin de ne pas arriver à ces extrêmes.

Que faire si nos besoins fondamentaux sont trop contrariés ou ne sont plus rencontrés, suite à l'effondrement de notre modèle capitaliste actuel ? Nous devrons en faire le deuil. Le deuil de la croyance au développement par la croissance, et créer une autre société qui respectera ces besoins et nous donnera un avenir meilleur. Essayons d’empêcher que le plus grave ne se produise. Réfléchissons à nos actes avec une perspective morale. Reprenons un nouveau développement différent. 

« Mettons à profit nos connaissances, mobilisons les citoyens du monde, et engageons nos États dans un effort de guerre. Seule une entreprise de cet ordre est à même de garantir une véritable transition humaniste, sociale et écologique vers un monde remis à neuf. Cette fois sur une base de pérennité. » - Paul Jorion dans son livre « Comment sauver le genre humain ».

20 décembre 2020

L'année 2020 en poésie

"Il y a des portes que l’on ferme en soufflant doucement ou d’un doigt soyeux, mais il y en a d’autres où l’on souhaite un bon courant d’air pour qu’elle claque. 2020 est de celles-là et pourtant…

2020, c’est une année où nous avons dû, pour voyager, chercher les cartographies de nos paysages intérieurs.
C’est une année où d’autres se sont noyés dans leur nombril en y cherchant une île.
C’est une année où il a bien fallu démasquer un peu plus nos idées.
C’est une année où il a fallu tirer la langue à ses habitudes.

2020, pas une joyeuse année de tous les diables, bien que certains d’entre eux
sont bien sortis des ombres, parfois sous une mèche blonde extrêmement droite.
Une année assurément plus like skype zoom que crac boum hue.
Où le social qui, d’habitude, combat la distance s’est mis à s’allonger,
s’étirer pour bien nous séparer d’un mètre cinquante.

Pour moi, 2020, aura été enfin
une année pour s’enthousiasmer d’un château de sable juste esquissé sur la plage
mais qui rappelle tant la vie d’avant,
une année où l’ailleurs a dû s’inventer pour moi sur le seuil,
où j’ai relu le poète François Jacqmin
pour qui on respirait tout aussi bien "au large d’un caillou que devant l’océan".

En définitive, vous et moi venons de vivre la bonne année pour se moquer un peu de soi devant son miroir, puis de passer derrière le tain, derrière son image, son reflet pour savoir qui l’on est en secret."

Source: Extraits choisis du poème sur 2020 de Carl Norac, poète national 2020-2021. Retrouvez-le ici dans son intégralité.

20 décembre 2020

La pyramide de Maslow: les besoins physiologiques

La pyramide des besoins, ou pyramide de Maslow, est une représentation pyramidale de la hiérarchie des besoins, une théorie de la motivation élaborée à partir des observations réalisées dans les années 1940 par le psychologue Abraham Maslow. Recherchant ce qui se cache derrière ces motivations, il met au jour cinq groupes de besoins fondamentaux : les besoins physiologiques, les besoins de sécurité, les besoins d'appartenance et d'amour, les besoins d'estime et le besoin d'accomplissement de soi. Cette taxinomie des besoins est, selon Maslow, universelle.

Force est de constater que, dans nos sociétés occidentales, ces besoins sont contrariés par le modèle de société que nous avons mis en place, et que nous imposons aux autres.

Niveau 1. Les besoins physiologiques : respirer, manger, boire, etc.

Qui peut dire aujourd'hui que respirer l'air ne pose pas de problème ? La pollution de l'air est le fléau qui réduit le plus l'espérance de vie dans le monde. Tout dépend de l'endroit où l'on vit et de notre état de santé. En Angleterre, la justice reconnaît aujourd'hui que la pollution de l’air contribue au décès de patients asthmatiques. Les énergies fossiles que nous utilisons et brûlons dans l'atmosphère, ainsi que les déchets générés par nos processus de production nous font vivre dans un environnement abîmé, souillé et de plus en plus incompatible avec la santé et la vie à long terme sur notre planète.

Dans un monde fini mais qui abrite des populations de plus en plus nombreuses, il n'y aura pas assez de nourriture pour tous, d'autant plus que le dérèglement climatique va limiter nos options à l'avenir. Dans les pays en voie de développement, le Programme alimentaire mondial (PAM) de l'ONU nous informe que 270 millions de personnes s'acheminent vers la famine, dont les causes sont les guerres, le changement climatique, l'utilisation de la faim comme arme politique et militaire, et enfin une pandémie mondiale qui aggrave encore la situation. Dans nos pays développés, les sols appauvris par les monocultures arrosées de pesticides sont une catastrophe pour nos paysans, qui sont de surcroît pris dans un système financier délétère.

Pour ne prendre qu'un seul exemple : comment allons-nous expliquer à nos enfants qu'un aliment comme la pomme - synonyme d’alimentation équilibrée et de bonne santé - contient tellement de pesticides, qu'en consommer est cependant bon pour leur santé ? Cette logique ne pourra pas tenir pendant plusieurs générations. Je pense que la présence combinée de pommes traitées industriellement et de pommes bio dans nos supermarchés n'est qu'une situation transitoire. Nos enfants défient déjà les politiciens à cause du changement climatique, pensez-vous qu'ils ne vont pas prendre en compte la qualité des aliments qu'ils ingèrent ? Et même si nous ne mangions plus que des pommes bio, il faudrait encore qu'il subsiste suffisamment d'abeilles pollinisatrices.

Quant à l'eau douce, indispensable à notre survie, elle se fait de plus en plus rare. Les guerres pour l'eau ne sont pas nouvelles mais elles vont s'intensifier. Les industriels, toujours plus gourmands pour augmenter leur chiffre d'affaires mondial, sont responsables de pompages excessifs dans les nappes profondes. Inutile d'expliquer les conséquences mondiales si nous cumulons toutes les causes reprises ci-dessus. Les citoyens, conscients de ces problèmes, ne vont pas laisser faire et vont réagir. Ces graves perturbations vont pousser les individus vers une approche morale plus forte. Le futur sera donc plus éthique qu'il ne l'est aujourd'hui.

18 décembre 2020

La première ministre amérindienne de l'histoire des Etats-Unis

Le président américain élu, Joe Biden, a choisi Mme Haaland, 60 ans, pour diriger le ministère de l'Intérieur, nouveau symbole de la diversité souhaitée par le démocrate dans son futur gouvernement. Si sa nomination est confirmée par le Sénat, Deb Haaland deviendra la première Amérindienne à occuper un poste ministériel, et pas n'importe lequel: le ministère de l'Intérieur, un vaste département qui gère notamment les vastes ressources naturelles des terres fédérales, comme les parcs nationaux, mais aussi les réserves indiennes.

Membre de la tribu Laguna Pueblo installée au Nouveau-Mexique, elle sera également chargée d'appliquer l'ambitieux programme de M. Biden pour lutter contre le changement climatique. Il a ainsi promis ne plus accorder de permis de forage gazier ou pétrolier sur les zones fédérales. Mme Haaland "a passé sa carrière à se battre pour les familles, dont les Nations tribales, les communautés rurales et les communautés de couleur", a déclaré Joe Biden.

Source: Extraits choisis d'un article de La Libre

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17 décembre 2020

Svetlana Tikhanovskaïa reçoit le prix Sakharov 2020

17 décembre 2020

La pollution de l'air ne sera bientôt plus tolérée

La pollution de l’air reconnue coupable de la mort d'une fillette à Londres. C'est la première fois que la justice britannique reconnaît le rôle de la pollution de l'air dans un décès. Ella Adoo-Kissi-Debrah est décédée le 15 février 2013 d’une grave crise d’asthme après près de trois ans de crises répétées et une trentaine d’hospitalisations liées à cette maladie. "Ma conclusion est que la pollution de l’air a constitué une contribution matérielle dans la mort d’Ella" en 2013, a déclaré le médecin légiste adjoint de l’arrondissement londonien de Southwark.

Le certificat de décès d’Ella mentionnera désormais officiellement qu’elle est décédée des causes suivantes : insuffisance respiratoire aiguë ; asthme sévère et exposition à la pollution de l’air. Elle vivait à Lewisham, à moins de 30 mètres du South Circular, une voie très empruntée du sud londonien. Stephen Holgate, spécialiste britannique de la pollution de l’air, avait noté un "lien frappant" entre les hospitalisations en urgence d’Ella et les pics enregistrés de dioxyde d’azote (NO2) et de particules en suspension, les polluants les plus nocifs, à proximité de son domicile. Entre 28 000 et 36 000 décès survenant au Royaume-Uni chaque année sont estimés être liés à la pollution de l'air.

Sources : Extraits choisis d'un article de La Libre. Voir aussi Euronews.

14 décembre 2020

Le retour aux technologies plus simples et recyclables

Nous connaissons mal la manière dont sont fabriqués tous les produits que l’on consomme et la quantité de ressources nécessaires à notre mode de vie. Malheureusement, les progrès technologiques sont rarement accompagnés de sobriété. Dans cet entretien, nous essayons de comprendre comment la limite de nos ressources en métaux conditionne demain.

13 décembre 2020

Le monde vous doit beaucoup

13 décembre 2020

Le monde respire

Documentaire réalisé par le journaliste belge Adel Lassouli et coproduit par la RTBF et Okiswitch, dont le récit nous est conté par Thomas Dutronc, qui donne longuement la parole à des personnalités engagées sur le terrain de l’environnement parmi lesquelles nous retrouvons Nicolas Hulot. Lien Auvio. Article sur le documentaire.

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