Le militant Al Gore plaide pour une réforme des COP
Lisez l'interview d'Al Gore sur Euronews.
Un autre constat est le fait qu'il y ait eu beaucoup plus de lobbyistes des combustibles fossiles que de représentants officiels d'institutions scientifiques, de communautés autochtones et de nations vulnérables. Lisez à ce propos l'article d'Euronews "Plus de 1700 lobbyistes du pétrole et du gaz à la COP29"
La dopamine influence quotidiennement nos comportements
"Pourquoi est-il si difficile de se libérer d’une addiction ? Pourquoi sommes-nous si souvent déçus lorsque nous obtenons enfin ce que nous désirions depuis si longtemps ? Pourquoi passons-nous si rapidement de la passion amoureuse à l’indifférence ? La réponse à toutes ces questions tient à une molécule : la dopamine. Présente dans notre cerveau, elle a assuré la survie de l’humanité depuis ses origines. Des milliers d’années plus tard, elle continue de régir nos comportements ! La dopamine est la molécule qui en demande toujours plus : plus de choses à accumuler, plus de stimulations, plus de surprises… C’est elle qui pousse un professionnel ambitieux à tout sacrifier pour réussir, ou qui incite un conjoint satisfait à tout risquer pour le frisson de la nouveauté. En bref, c’est elle qui nous pousse à tenter, à essayer, à ressentir l’excitation de la nouveauté. Elle est à l’origine de notre désir. Et en même temps, c’est la dopamine qui nous pousse à gaspiller, à perdre du temps, à nous détourner de notre chemin. Elle est à la base de beaucoup de nos addictions, car réseaux sociaux et autres applications exploitent ce besoin de stimulation et de découverte. Dans ce livre, Daniel Lieberman et Michael Long expliquent comment la dopamine influe sur nos comportements au quotidien, en amour, en affaires, dans la politique, et comment elle modifie même notre personnalité et nos relations sociales."
Source : Quatrième de couverture du livre "Dopamine" de Daniel Lieberman et Michael Long.
La construction de l'empathie de chacun est politique
"Dans le langage ordinaire, ressentir de l’empathie signifie se mettre à la place de l’autre, et éventuellement partager ses émotions. Ce phénomène complexe, souvent considéré comme étant à l’origine du comportement moral et altruiste, s’est retrouvé au cœur du débat public, certains arguant qu’il serait la solution à l’intolérance et aux discriminations. Mais, dans une société traversée par les conflits et les rapports de domination, l’empathie permet-elle vraiment de comprendre l’autre ?
À la lumière des dernières découvertes en neurosciences et en sciences sociales, Samah Karaki démontre que l’empathie se révèle foncièrement faillible et sélective, ne résistant pas à la déshumanisation de l’autre ou à sa prétendue infériorité construite par les discours médiatiques ou politiques. Dans un essai stimulant et puissant, elle invite à reconnaître que l’on est inévitablement exclu de l’expérience des autres, et à imaginer de nouvelles voies pour s’ouvrir à leurs réalités. Plutôt que d’apporter à la souffrance et à l’injustice une réponse individuelle et affective, elle plaide en faveur de mesures politiques et sociales."
Source : Quatrième de couverture du livre "L'empathie est politique" de Samah Karaki, Docteur en neurosciences.
Le populisme et le national-conservatisme de la future administration Trump
"Le président élu américain Donald Trump a annoncé dimanche le retour de Tom Homan, un tenant de la ligne dure, à la tête de l'agence responsable du contrôle des frontières et de l'immigration (ICE). [...] Homan est apparu à la Convention nationale républicaine en juillet, déclarant à ses partisans : "J'ai un message pour les millions d'immigrants illégaux que Joe Biden a autorisé dans notre pays : vous feriez mieux de commencer à faire vos valises maintenant". [...] Alors que le gouvernement américain lutte depuis des années pour gérer sa frontière sud avec le Mexique, Trump a exacerbé les inquiétudes en affirmant qu'une "invasion" de migrants était en cours qui, selon lui, violeront et assassineront des Américains.
Dans ses discours électoraux, il a largement exagéré les tensions locales et induit son auditoire en erreur sur les statistiques et la politique d'immigration. Le nombre de crimes violents, qui a augmenté sous le premier mandat de Trump, a diminué chaque année sous l'administration du président Joe Biden. Les migrants commettent proportionnellement moins de crimes que la population locale, même si des suspects étrangers ont été cités dans quelques cas très médiatisés d'attaques violentes contre des femmes et des enfants, exaspérant les républicains. Le nombre de patrouilles frontalières américaines rencontrant des migrants arrivant illégalement du Mexique est désormais à peu près le même qu'en 2020, la dernière année de la présidence de Trump, après avoir culminé à un nombre record de 250.000 pour le mois de décembre 2023.
Trump s'est engagé à lutter contre les gangs de migrants en utilisant l'Alien Enemies Act de 1798, qui permet au gouvernement fédéral de rassembler et d'expulser les étrangers appartenant à des pays ennemis, dans le cadre d'une campagne d'expulsion massive qu'il a baptisée "Opération Aurora". C'est dans le cadre de cette opération qu'une vidéo devenue virale montrait prétendument des Latinos armés se déchaînant dans un immeuble avec de faux récits sur une ville terrorisée par des migrants latino-américains. Donald Trump a également promu l'histoire fictive selon laquelle des migrants haïtiens de Springfield, dans l'Ohio, mangent les animaux de compagnie des habitants."
Source : extraits choisis d'un article de La Libre
Définitions de populisme et de national-conservatisme
La COP29 se focalisera sur le financement de la lutte contre le changement climatique
Lire aussi l'article d'Euronews "Financement de la lutte contre le changement climatique"

