Nous sommes dans une société dont l’idéologie est capitaliste et consumériste.
Nous regardons d’abord l’intérêt financier et compétitif, avant l’intérêt commun et des générations futures.
Nous sommes souvent dans le déni des problèmes dont nous sommes la cause (changement climatique), et nous ne cherchons pas vraiment à les résoudre collectivement ;
Nous regardons le monde à travers notre grille de lecture et nous ne cherchons pas à améliorer ou à agrandir cette grille.
Nous ne sommes pas intéressés de savoir comment nous sommes perçus par le reste du monde.
Nous vivons dans le confort, mais rien ne nous intéresse plus que notre nombril.
Nous perdons le sens de ce qui est important, au profit du rentable et du divertissant.
Nous pensons avoir plus de droits que de devoirs pour fonctionner en société.
Nous faisons partie des 7% de l’humanité qui vivent encore en démocratie.
Nous avons de réelles réticences à partager nos avancées sociales et nos territoires.
Nous sommes très peu portés à réfléchir en tant qu’humanité, un seul peuple solidaire.
Nous avons rédigé des lois progressistes et morales au plus haut niveau (ONU), mais elles sont aujourd’hui délaissées.
Tels sont les pièges desquels nous avons du mal à nous extirper.
Alors, qu’est-ce qu’on fait ?