Le monde se dirige vers un réchauffement aux conséquences catastrophiques
"Les plans climat élaborés par les pays signataires de l'accord de Paris conduisent la planète vers un réchauffement de 2,3 à 2,5°C d'ici la fin du siècle, avertit le Programme des Nations unies pour l'environnement (Pnue) dans un nouveau rapport publié mardi, à quelques jours de l'ouverture de la COP30, à Belém, au Brésil."
Source : article de La Libre
"[A l'occasion de la COP30], les dirigeants doivent saisir cette occasion et ne pas perdre de temps : tripler les énergies renouvelables et doubler l'efficacité énergétique d'ici 2030 ; construire des réseaux modernes et des systèmes de stockage à grande échelle ; et mettre fin à toute nouvelle expansion du charbon, du pétrole et du gaz d'une manière juste et équitable", déclare le secrétaire général de l'ONU.
Source : article Euronews
"La catastrophe serait-elle l'avenir de l'humanité ? Y penser ne signifie en aucun cas la souhaiter, mais bien sûr chercher à la prévenir. Cependant, la première mission est de faire preuve de lucidité, une tâche difficile à accomplir en raison de la domination constante des forces du déni. Ainsi, l'accusation de pessimisme permet d'ignorer un message alarmant en le réduisant à un trait de caractère du messager. Pourtant, la nécessité de lucidité exige de rejeter à la fois le pessimisme et l'optimisme au profit du réalisme. Pour tenter de saisir la réalité, il faut d'abord prendre en compte les données fournies par les sciences contemporaines. Ce sont ces sciences, dans leurs rapports de synthèse les plus officiels, qui montrent que l'humanité se dirige vers une catastrophe globale. Il s'agit alors de comprendre le processus en cours pour découvrir que la logique du vaste dispositif de production mis en place avec la révolution industrielle est une logique d'annihilation. Une réflexion sur l'annihilation peut sembler nihiliste, mais elle ne l'est pas. Au contraire, elle est la volonté de mettre en œuvre toutes les pistes de réflexion pour l'éviter."
Source : article "L'homme catastrophe" de la revue "Infinité" n°6, pg. 126.
Les petits garçons qui se défient dans la cours de récréation
Voir aussi l'Edito du journal Le Soir
Lorsqu'on a toute la force et la puissance, on a tendance à déshumaniser l'autre
"Rachid Benzine, Kaouther Adimi et Julien Delmaire : la culture contre le chaos. Trois textes, une même quête : comment transformer l'horreur en des récits qui permettent de rester vivant ?
Aujourd'hui, trois textes puissants nous plongent au cœur des traumatismes, et interrogent la manière dont la littérature et l'art en général s'opposent à l'effacement et au chaos.
Nous retrouverons d’abord Rachid Benzine pour L’Homme qui lisait des livres publié chez Julliard : L’histoire d’une rencontre entre un photographe français, Julien Desmanges, et Nabil Al Jaber, un vieux libraire de Gaza. C’est un roman en forme d’ode à la lecture et à la littérature, puisque ce libraire, Nabil, utilise les mots de Mahmoud Darwich, André Malraux, ou encore de Shakespeare comme rempart à la souffrance et à la dévastation de sa ville."

