Les morts de Minneapolis ne seront pas oubliés, par Bruce Springsteen
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Le monde dépense 30 fois plus pour détruire la nature que pour la protéger
"Pour chaque dollar investi dans la protection de la nature, le monde en dépense 30 à la détruire, révèle un nouveau rapport publié jeudi par le Programme des Nations unies pour l'environnement (Pnue). Sur la base de chiffres de 2023, le nouveau rapport onusien évalue à 7 300 milliards de dollars (environ 6 242 milliards d'euros) les flux financiers privés et publics néfastes pour la nature. [...]
Les flux de financement consacrés aux solutions fondées sur la nature ne s'élevaient, eux, qu'à 220 milliards de dollars (environ 188 milliards d'euros) en 2023, dont 90 % provenaient de sources publiques et seulement 10 % d'investissements privés. "Si l'on suit l'argent, on mesure l'ampleur du défi qui nous attend. Nous pouvons soit investir dans la destruction de la nature, soit soutenir son rétablissement ; il n'y a pas de juste milieu.
Alors que le financement des solutions fondées sur la nature progresse lentement, les investissements et subventions nuisibles, eux, s'accélèrent", avertit la directrice exécutive du Pnue, Inger Andersen, citée dans un communiqué."
Source : extraits choisis d'un article de La Libre
L'ONU a perdu sa crédibilité d'arbitre
"Quand l'Onu perd son prestige, le droit international redevient un rapport de force. [...] Le droit international n'est pas une baguette magique : il tient par une combinaison de règles et de foi collective. Si les institutions censées l'incarner deviennent elles-mêmes des terrains de guerre idéologique, leur autorité se dissout. Et quand l'autorité se dissout, il ne reste que deux options : l'impuissance – ou l'unilatéralisme. L'Occident découvre alors, avec un certain cynisme, ce que d'autres régions du monde savent depuis longtemps : l'ordre international fonctionne surtout quand il est respecté par ceux qui ont les moyens de s'en passer. [...]
Une institution de droit ne survit que si elle paraît méthodiquement rigoureuse, prudente dans ses mots et irréprochable dans ses standards. Dès lors, la question "Qui garde les gardiens ?" n'est pas littéraire : elle est pratique. Une Onu contestée ne produit plus de contrainte ; elle produit du bruit. Et dans le bruit, les États qui ont les moyens d'agir seuls finissent par le faire – puis par expliquer qu'ils n'avaient pas d'alternative crédible. [...] La planète continuera d'apprendre cette leçon coûteuse : quand les gardiens ne sont plus gardés, les États reprennent leurs clés, ferment la porte, et appellent cela "réalisme"."
Source : extraits choisis d'un article de La Libre
"Le vieux monde se meurt, le nouveau monde tarde à apparaître et dans ce clair-obscur surgissent les monstres." - Antonio Gramsci
La pensée de l'Egypte antique est étrangement moderne
"Difficile de rester insensible à la richesse culturelle et symbolique de l’Égypte pharaonique : son panthéon de divinités, ses rites initiatiques et ses enseignements spirituels. Cette sagesse ancestrale, qui ne séparait ni l’âme du corps, ni le matériel du divin, ni le féminin du masculin, mérite un regard renouvelé. Elle porte en elle des pistes précieuses pour retrouver un équilibre universel, en nous et autour de nous."
Ecoutez l'introduction gratuite du podcast Inexploré n°69, Egypte spirituelle
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