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Regards sur...

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6 avril 2025

La tragique réalité des migrants vers les Etats-Unis par Edwin McCain

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5 avril 2025

Les discours absurdes des politiques extrêmes sur l'existence d'un "système"

"Pour les partisans de l’extrême gauche, il serait formé par les puissances d’argent, les milliardaires, les grandes entreprises, les marchés financiers, les banques, dont les hommes politiques ne seraient que des marionnettes. Ces puissances, disent-ils, formeraient un « système » extrêmement organisé, qui placerait ses employés dans les médias, les partis politiques, les administrations, les gouvernements, les ONG. Le « système » se réunirait dans des lieux secrets et ferait voter des lois conformes à ses intérêts, imposant en particulier une fiscalité exonérant les plus riches et fait financer par les classes les plus pauvres les allocations dont elles sont supposées bénéficier. De plus, ce « système » ferait tout pour interdire aux plus démunis de migrer dans les pays riches et pour empêcher les partis d’extrême gauche, d’accéder au pouvoir.

Pour les partisans de l’extrême droite, « le système » est fait au contraire de puissances technocratiques mondialistes, avec à sa solde, les magistrats et les médias officiels, qui s’acharneraient à imposer une vision unique du monde, avec des contraintes indépassables. Ce « système » ferait tout pour maintenir ouvertes les frontières de chaque pays, pour imposer un cosmopolitisme niant l’identité de chaque nation, et pour accaparer le pouvoir en nommant des juges à leur service, et en écartant les dirigeants qui s’opposent à lui en les faisant condamner pour des malversations imaginaires.

Ainsi, l’extrême gauche, comme l’extrême droite, voient dans « le système » une machine à les éliminer dès qu’ils approchent du pouvoir. L’une et l’autre y voient la dictature d’une « pensée unique ». L’un et l’autre pensent que la fermeture des frontières est nécessaire pour mettre en œuvre un programme de rupture. L’un et l’autre demandent aux peuples de se dresser contre les élites formées dans les meilleures écoles, qui gèrent les administrations publiques et les entreprises ; l’un et l’autre appellent à les dégager, à les mettre à l’écart. Sinon en prison.

D’autres encore, ailleurs que dans les extrêmes, affirment aussi que quelque chose comme un « système » existe, et entonnent les mêmes chansons, pour se faire une petite place au soleil. Pour tous ces gens-là aussi, le « système », c’est tout simplement ce qui les empêche d’arriver, eux, au pouvoir. Et parler de « système », c’est se préparer à désigner des boucs émissaires. Sombres moments."

Source : extraits choisis d'un article de Jacques Attali où il exprime une vision nuancée

4 avril 2025

La qualité hifi et non compressée du support CD reste incontournable

3 avril 2025

Le nombre de décès de migrants augmente sans cesse et s'accompagne de violence

30 mars 2025

L'envie de s'amuser et de s'aimer par Steve Winwood

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26 mars 2025

L'industrie musicale connaît une belle croissance dans le monde

24 mars 2025

Les doutes en amour selon Olly Alexander

22 mars 2025

La confiance avec l'IA générative est difficile à établir

"La confiance est un présupposé à toute relation humaine. [...] Or, avec l'IA générative, la confiance est difficile à établir : il s'agit de techniques complexes, incompréhensibles pour le commun des mortels, aux performances fluctuantes et ne garantissant pas le respect de contraintes métiers. Prenons quelques exemples. Les large language models (LLMs) comme ChatGPT sont évalués sur des benchmarks (des tâches à réaliser pour obtenir un score), mais ils continuent à halluciner, ce qui nous empêche de les utiliser pour des tâches critiques où les conséquences de leurs erreurs peuvent être dramatiques. 

Ainsi, il est apparu aux États-Unis que l'utilisation de LLMs pour retranscrire des entretiens médicaux introduisait des erreurs dans les dossiers des patients. Une étude faite sur l'utilisation de RAG (la génération augmentée de récupération permet aux grand modèles de langage de baser leurs réponses sur des documents supplémentaires, tels que des rapports ou des cours) en droit a montré que près de 35% des suggestions étaient incorrectes.

Alors que faire? D'une part, il faut admettre que dans certains contextes, l'IA peut ne pas être la meilleure solution, si une confiance minimale ne peut lui être donnée.[...] Si l'IA est utilisée, il faut se poser la question de ses limitations. Le risque d'hallucination des LLMs, par exemple, n'est pas problématique pour une phase d'idéation, où l'objectif est de générer plein d'idées, parfois originales, farfelues ou… inutilisables. Comme l'a montré une étude récente de la BBC, par contre, résumer un article de presse peut introduire des erreurs factuelles dans près de 50% ces cas. 

Ensuite, il faut intégrer des "sécurités" à l'IA, en l'obligeant à respecter certaines contraintes by-design ou en modifiant son apprentissage. [...] Certaines approches, comme les LLMs, sont par leur nature statistique incapables de garantir une confiance suffisante : de nombreux scientifiques s'accordent sur le fait que les hallucinations sont inhérentes aux LLMs et ne disparaîtront jamais totalement. Il est donc indispensable de développer des alternatives, comme d'étudier et imiter la façon dont le langage émerge chez les humains.[...]

Ce dont les entreprises ont besoin, c'est un ensemble de "narrow AIs", chacune fonctionnant dans un périmètre bien défini pour des tâches bien identifiées et pour lesquelles des garanties de confiance peuvent être données. Enfin, il faut soutenir la recherche scientifique et l'enseignement, à tous les niveaux. D'une part, les technologies pour augmenter la confiance ont plus de chances d'émerger dans une recherche indépendante. D'autre part, éduquer les travailleurs et les citoyens à l'IA est un prérequis pour établir une vraie relation de confiance qui dépasse l'impression de magie trop souvent omniprésente."

Source : extraits choisis d'un article de La Libre

Lisez aussi l'article de La Libre qui montre que les climatosceptiques américains cachent leur dessein derrière la fausse neutralité de l'intelligence artificielle d'Elon Musk.

21 mars 2025

La comparaison tient-elle entre les tyrans d'aujoud'hui et d'il y a cent ans ?

"Oui, ce qui se passe en Russie aujourd’hui renvoie très précisément à qui s’est passé dans les années trente dans l’Allemagne de Weimar.[...] Oui, ce qui se passe aux États-Unis renvoie aussi très précisément à ce qui s’est passé dans les années trente dans l’Allemagne de Weimar ; et on pourrait éviter de continuer de glisser sur cette pente, en aidant les Américains à lutter pour la survie de leur démocratie, et en nous dotant à temps des moyens de notre défense.

Si on n’y prend pas garde, nous serons peut-être bientôt pris en tenaille entre deux dictateurs expansionnistes, désireux l’un et l’autre de nous piller, alignés l’un avec l’autre par un pacte indicible.[...]

[Aux États-Unis], comme dans toutes les prises de pouvoir par les tyrans, en particulier celle d’Hitler, tout a commencé par de la propagande, des fausses nouvelles, des promesses démagogiques à des classes moyennes menacées de déclin, la désignation d’ennemis imaginaires, l’interdiction de l’usage de certains mots, l’arrêt de certaines recherches, la chasse aux plus faibles et aux étrangers, la remise en cause des décisions de justice. Viendront ensuite, si on laisse faire, l’arrestation de juges (déjà réclamée à cor et à cri par Elon Musk) de journalistes, d’écrivains et d’élus, puis l’invasion (déjà annoncée) de territoires voisins, et la guerre pour les conquérir.

Naturellement, aucune comparaison ne vaut raison. La situation mondiale d’aujourd’hui n’est pas du tout celle d’il y a cent ans. Les moyens ne sont pas les mêmes, la culture n’est pas la même. Ni la Russie ni les Etats-Unis d’aujourd’hui ne reproduisent à l’identique les schémas de l’Allemagne de Weimar."

Source : extraits choisis d'un article du blog Attali

21 mars 2025

La démocratie doit s'améliorer pour faire barrage au populisme

L'ancien président polonais et lauréat du prix Nobel de la paix, Lech Wałęsa, appelle à des changements systémiques pour préserver la démocratie et éviter la montée des dirigeants populistes :

"La démocratie doit s'améliorer, car les gens n'y croient pas, ne la défendent pas. Trois points doivent être mis à l'agenda politique : Le leader d'un grand pays ne peut pas exercer plus de deux mandats de cinq ans maximum. Quiconque est élu peut être destitué. Et troisièmement, la transparence budgétaire."

Source : Euronews

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