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21 janvier 2016

Vision de la vie

Je suis quelqu'un qui essaie, dans la mesure du possible, d'analyser les évènements de ma vie de manière objective. J'essaie d'être honnête avec moi-même. Et même si les déceptions au contact des autres ont été nombreuses, et elles n'ont pas complètement disparues loin s'en faut, cela ne m'empêche pas d'aborder la vie de manière positive. Comme dit l'expression, je vois le verre à moitié plein plutôt qu'à moitié vide. La difficulté de la vie est de transformer les désagréments en opportunités de progrès. C'est un beau projet en soi. J'essaie aussi de transmettre mon expérience afin d'en faire bénéficier mes proches. C'est incroyable comme la vie est un continuel apprentissage et je mesure l'intérêt de prendre en compte les leçons apprises par nos aïeuls pour éviter la souffrance inutile. La vie, c'est l'école de l'âme.

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7 janvier 2016

L'histoire de la science

"L'histoire de la science a toujours été dépendante de ce que la société était capable d'admettre. [...] Au XVIIIe siècle, des paysans français rapportèrent d'étranges visions qu'ils avaient de pierres tombant du ciel ! Bien qu'il y eût de nombreux documents rendant compte de tels phénomènes, ce n'est qu'à la suite des progrès réalisés par les théories scientifiques dans la compréhension de la course des planètes autour du soleil que la réalité des météorites fut finalement acceptée. [...] En résumé, un changement conceptuel intervient uniquement lorsqu'une théorie en place ne peut expliquer une nouvelle donnée scientifique. Jusqu'ici, ces données ne pouvaient être comprises et acceptées qu'après la mise au point d'une théorie scientifique ad-hoc et d'un cadre dans lequel on pouvait la placer."

- Extrait du livre "La divine connexion" par le Docteur Melvin Morse, médecin urgentiste et pédiatre. 

6 janvier 2016

La quête de Dieu

"Pour la plupart d'entre-nous, la recherche de Dieu ressemble à ce que fait un homme qui cherche du feu avec une bougie allumée dans la main. La flamme se trouve toujours devant son visage, mais comme il regarde loin devant lui, il ne la voit pas."

- Extrait du livre "La divine connexion" par le Docteur Melvin Morse, médecin urgentiste et pédiatre.

3 janvier 2016

La réjouissance

"La plus constante marque de la sagesse, c'est une constante réjouissance".

- Montaigne

24 décembre 2015

Pensée de Noël

Ce qui compte le plus à Noël, ce n'est pas de décorer le sapin, mais bien de profiter de moments où nous sommes tous réunis.

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18 décembre 2015

Trouver Dieu

"Trouver Dieu ne signifie que trouver son propre Soi." 

- Mâ Ananda Moyî, grande sainte de l'Inde du XXe Siècle.

12 décembre 2015

Un accord mondial pour le climat

Samedi, 19H25. “Nous avons un accord”, proclame le ministre des Affaires étrangères français Laurent Fabius. L’instant est solennel. Le président François Hollande s’est personnellement déplacé, ainsi que le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-Moon, pour appeler les délégués des 195 pays présents dans la salle à prendre leurs responsabilités. Laurent Fabius se lance avec conviction dans un vibrant plaidoyer pour que les délégués avalisent cet accord “nécessaire pour le monde entier et chacun de nos pays”. Ce texte, enchaîne-t-il, constitue “le meilleur équilibre possible”. “Chacun peut rentrer chez lui la tête haute.” Au-delà du climat, souligne-t-il, il servira des grandes causes: les droits de l’homme, le développement des pays les plus pauvres... “et, enfin, la paix”. “La crédibilité du multilatéralisme pour faire face aux grands problèmes mondiaux est en jeu.” Une remarque lourde de sens dans le contexte actuel. 

“L’accord ne sera un succès pour personne si chacun le lit à la lumière de ses propres intérêts”, surenchérit le locataire de l’Elysée, conjurant la salle à adopter cette proposition. “Il est rare dans une vie d’avoir l’occasion de changer le monde. Cette chance, vous l’avez. Saisissez-là !”. La pression sur les Etats est maximale. Celui qui bloque s’expose au blâme de l’opinion mondiale. Tout n’est pas joué pour autant. La veille en effet, les délégations étaient retombées dans leurs vieux travers, ressortant les arguments qui maintiennent le processus dans l’ornière depuis de nombreuses années. Les pays pauvres veulent pouvoir poursuivre leur développement et des garanties sur les moyens financiers que leur ont promis les pays riches pour y parvenir. Les pays riches veulent que les efforts de réduction de émissions s’imposent à tout le monde, en particulier à leurs concurrents économiques directs que sont les grands émergents. 

Le président des Etats-Unis Barack Obama a salué samedi l'adoption d'un accord "fort" et "ambitieux" sur le climat à Paris susceptible de marquer un tournant dans la lutte contre le changement climatique. "De plus, cet accord est un signal puissant pour dire que le monde est résolument tourné vers un avenir à bas carbone", a-t-il encore dit, jugeant que cela devrait encourager les investissements et l'innovation dans les énergies propres "à un rythme sans précédent".

Al Gore, ancien vice-président des Etats-Unis, déclarait ce samedi sur son site web : “Today, the nations of the world concluded a bold and historic agreement, clearly demonstrating that the global community is speaking with one voice to solve the climate crisis. Years from now, our grandchildren will reflect on humanity’s moral courage to solve the climate crisis and they will look to December 12, 2015, as the day when the community of nations finally made the decision to act."

Alors que la majorité des observateurs tirait cette conclusion : « Les choses ne font que commencer », après la publication de l'accord final sur le climat. Relativement ambitieux en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre à long terme, le texte laisse en réalité aux Etats le soin de prendre les mesures qui s'imposent pour concrétiser ces ambitions. Libre à eux de revoir ou non à la hausse les engagements nationaux («contributions volontaires» en langage onusien) qu'ils avaient annoncés avant le sommet et ceux qu'ils annonceront à l'avenir.

Or, à l'heure actuelle, ces engagements conduisent tout droit à une hausse de la température à la surface du globe plus proche des 3°C que des 1,5°C. Si les Etats – et particulièrement les principaux pays émetteurs comme la Chine, l'UE ou les Etats-Unis - ne prennent donc pas rapidement de nouveaux engagements, l'objectif de 1,5% deviendra très vite inaccessible. « Le rapport du GIEC indique clairement que si l'on veut limiter le réchauffement à 2°C, ils nous reste environs 200 milliards de tonnes de CO2 à émettre » expliquait vendredi le climatologue français Jean Jouzel sur base d'une première version de l'accord. « Au rythme actuel, cela prendra deux ou trois décennies. Si l'on veut se limiter à 1,5°C: il nous reste cinq ans. »

La tâche sera ardue et longue en effet, car le photographe Sebastiao Salgado nous rappelle l'état d'esprit dans lequel une bonne partie du monde se trouve actuellement: "Tout ce que l'on consomme, ce que l'on détruit, ce que l'on pollue, nous semble dû. Nous n'avons pas le droit d'agir ainsi. La planète ne peut nous fournir indéfiniment cette énergie, ces produits, sans que nous laissions derrière nous un désert.Toutes les espèces en paieront les conséquences, y compris la nôtre. Nous devons changer de comportement : considérer le développement durable et réfléchir à une éthique sociale et écologique. [...] Il nous faut tous reprendre conscience de la nature, entretenir un autre rapport à la planète. A nous tous d'engager ce mouvement".

Ce billet reprend largement des extraits de plusieurs articles du site web de la Libre Belgique daté du samedi 12 et dimanche 13 décembre 2015. Il reprend aussi un extrait d'un billet tiré du site web officiel d'Al Gore daté du 12 décembre 2015. Les propos de Sebastiao Salgado sont tirés d'un extrait du livre "Dans quel monde voulons-nous vivre ?" paru en 2015. 

8 décembre 2015

Apprendre à aimer

"Je suis arrivé à la conclusion que le problème principal que nous avons est que nous apprenons à aimer d'une manière conditionnée. "Je t'aime si tu fais ça ou ça. Je t'aime si tu es ça ou ça." Nous avons même du mal à véritablement nous aimer nous-mêmes. C'est pour cela que nous essayons de tout contrôler, pour correspondre à ce que nous pensons devoir être pour être aimés. Nous nous mettons une pression incroyable pour devenir quelqu'un de fictif, parce que nous pensons que ce personnage sera aimable. Ne sommes-nous pas aimables tels que nous sommes ? Il semblerait que nous ne pensions pas cela. Notre amour est conditionné parce que tout le monde autour de nous aime d'une manière conditionnelle. Mais cette façon d'aimer n'est pas l'amour. C'est juste une réflexion du vrai amour qui, lui, est inconditionnel. Nous devons réapprendre à nous aimer, à aimer sans condition."

- Don Miguel Ruiz, auteur mexicain, chamane et enseignant.

6 décembre 2015

La vie spirituelle

"La vie spirituelle, ce n'est pas continuer notre vie comme nous l'avons toujours fait, en nous disant : "je vais simplement attendre que quelque chose d'extraordinaire se produise." Il n'y a rien de spirituel dans le fait de subir l'univers. La spiritualité, c'est prendre part à ce qui s'y joue. C'est savoir à quel point la vie est extraordinaire, faire en sorte de la vivre pleinement, en conscience et au service d'un amour divin."

- Marianne Williamson, écrivaine

5 décembre 2015

Notre nature divine

"Notre vraie identité est l'étincelle d'énergie créative que nous portons tous au plus profond de nous [...] A bien y regarder, nous retrouvons l'idée que notre véritable être est de nature divine, au coeur de toutes les religions. Le bouddhisme indique que nous sommes tous identiques au Bouddha. Les confucianistes indiquent que les humains, la terre, le ciel sont les mêmes. L'islam nous dit que qui se connaît soi-même connaît le Seigneur, etc.[...] Notre nature divine veut faire l'expérience de l'existence, c'est un cadeau ! Et le comprendre nous permet de mieux gérer les difficultés de l'incarnation et d'avoir le meilleur des deux mondes. L'existence est quelque chose qui ne peut être réduit à rien d'autre. L'existence et la conscience sont alors les éléments de base de notre monde."

- Stanislav Grov, psychiatre et fondateur de la psychologie transpersonnelle

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