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7 décembre 2021

L'autre grande crise largement ignorée: la 6ème extinction de masse

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5 décembre 2021

L'envie de rassembler sur les thèmes de l'écologie et de la justice sociale

4 décembre 2021

L'écologiste sage qui inventa la sobriété heureuse

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

3 décembre 2021

La révolution de l'amour pour notre avenir

1 décembre 2021

Les jeunes diplômés qui refusent le "système" détruisant la planète

« Vous êtes l’élite de la nation » ; « vous construirez le monde de demain ». C’est ce que l’on répète chaque jour à ces étudiants des grandes écoles [françaises]. Comme leurs aînés, ils n’ont aucune raison de se révolter, car une fois diplômés, leur avenir est assuré aux meilleures places. Et pourtant, nés autour des années 2000, grandis dans l’angoisse de l’urgence climatique, ils sont de plus de plus nombreux à se rebeller contre l’héritage catastrophique laissé par les générations précédentes.

Pour cette « génération climat », l’année 2018 marque un tournant. Les 15-25 ans s’éveillent à la lutte écologiste : grèves scolaires, marches mondiales et actions de désobéissance civile à grande échelle se multiplient. Désormais, plutôt que de servir un capitalisme mortifère, ils refusent les places qui leur sont promises et partent en quête de modes de vie alternatifs. Tout en s’inventant de nouvelles vies professionnelles en accord avec leurs convictions, ils investissent les ZAD, construisent des cabanes et cultivent des potagers dans une joyeuse mais radicale remise en cause du « système » qui détruit la planète.

Ce livre d’enquête et d’entretiens retrace la trajectoire de ces futures élites en colère qui, entre désertion et prise d’armes, ont changé leur vie pour mieux « construire le monde de demain ». On n’a pas fini de les entendre."

Source: Quatrième de couverture du livre "La Révolte: Enquête sur les jeunes élites face au défi écologique" par la journaliste du quotidien Le Monde, Marine Miller.

Ecoutez aussi l'épisode "Rebelles surdiplômés" du podcast "De cause à effets".

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25 novembre 2021

La journée internationale contre la violence à l'égard des femmes

19 novembre 2021

La biodiversité en péril, comprendre avec un biologiste

16 novembre 2021

La part belle à nos pulsions et à l'émotion sans réflexion

"Nous vivons dans une époque dont le "surmoi" (qui protège le "moi" de ses pulsions selon Freud) s'est égaré. Le "ça", qui lui joue avec nos envies inconscientes et désordonnées de tout, tout de suite, a pris le dessus. Et le résultat de cette bataille qui n'en est plus une, faute de combattant entre le "ça" et le "surmoi", trouve toute liberté d'exprimer un "moi" hypertrophié à travers les réseaux sociaux et un consumérisme débridé. L'émotion ne prend plus le temps de la réflexion et du combat intérieur. Tout est épidermique. Tout est réaction. L'acte d'achat, par-delà nécessité ou envie, est devenu impulsion. La polémique, le raccourci le plus sûr pour se faire un nom. Il faut réagir à tout, et vite. On en vient dans l'élan de la course à raconter n'importe quoi sans le penser, juste pour faire parler de soi. On commente les commentaires, sans rien apporter, dans un rétrécissement de la pensée. On ajoute du bruit au bruit. Au vacarme de la "machine" qui couvre les sons réfléchis."

Source: extrait (p. 45) du livre "Plutôt couler en beauté que flotter sans grâce" de Corinne Morel Darleux

14 novembre 2021

Les résultats limités de la COP26

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voir aussi l'article d'Euronews

14 novembre 2021

Les illusions tenaces de nos sociétés occidentales

"Nous vivons surtout dans une société verrouillée par deux illusions. La première tient dans la quête d’une croissance infinie, qui sous-entend que tous nos désirs matériels pourraient être comblés indéfiniment. La seconde illusion relève du besoin de contrôle sur tous les phénomènes, comme la mort, la santé et l’ensemble des comportements des uns et des autres. Cette soif de contrôle nous montre que nous avons peur de l’inconnu. Or, la base même du vivant est l’impermanence, sujet au mouvement, à une danse vers le mystère ! Voilà donc deux illusions responsables de l’extinction de la vie.

Et nos institutions aux hiérarchies pyramidales, qui vivent dans ce besoin de contrôle excessif, se retrouvent paralysées dès qu’un imprévu survient. Le système se replie alors sur son propre dogme, favorisant les inégalités et la peur, mais est-il encore représentatif de ses communautés ? Respecte-t-il les grandes lois de la vie ? Et qu’en est-il de notre responsabilité individuelle, de notre libre arbitre, dans toutes ces actions collectives ? En cela, nous avons quelques deuils à effectuer."

- Sébastien Lilli, Président de l'INREES

Source : Extrait d'un article de la revue Inexploré

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