L'aide au développement est un leurre
Bien loin de contribuer à atténuer les inégalités, l’argent versé par les pays riches aux pays du Sud sert d’abord à exercer une influence politique et commerciale, en plus d’entretenir le cercle infernal de la dette, dénonce un journaliste de The Observer. Les cinq pays les plus pauvres du monde, d’après le PIB par habitant, sont la république démocratique du Congo, le Mozambique, l’Ouganda, le Tadjikistan et Haïti. On pourrait donc en déduire que ces États sont parmi les principaux destinataires des aides britanniques au développement. Mais il n’en est rien, puisque ce sont le Pakistan, la Syrie, l’Éthiopie, le Nigeria et l’Afghanistan. Pas un des cinq pays les plus pauvres ne figure sur la liste des dix premiers bénéficiaires des fonds accordés par le Royaume-Uni. Les pays qui perçoivent actuellement le plus de fonds britanniques sont des marchés de première importance. Voir la source.
Voir la carte des inégalités dans le monde du Courrier international.
Voir aussi mon précédent billet "Les dégâts de nos politiques économiques Nord-Sud".

