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2 février 2024

Le livre, c'est le pays des possibles

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21 décembre 2023

Les derniers développements sur la thématique OVNI

6 décembre 2022

La Belgique ne peut se permettre une presse écrite qui vivote sur le web

"La presse écrite a cette particularité d’être à la fois un service au public financé par le privé et un baromètre qui, aux côtés d’autres corps intermédiaires, témoigne de la santé (bonne, moyenne ou mauvaise) démocratique d’un pays. [...] Nous avons la conviction, pour y œuvrer chaque jour avec passion, que notre métier est en train de se transformer pour continuer à répondre aux enjeux liés à l’information fiable et de qualité dans un environnement digital. [...] La liberté et l’indépendance de la presse sont l’un des piliers de la démocratie.

Nous sommes dézingués en permanence sur les réseaux sociaux par tous ceux qui considèrent que la généralité n’est pas un problème. Par tous ceux qui affirment qu’il n’existe qu’une seule vérité, la leur. Par tous ceux qui nous méprisent parce que, de leur point de vue, le ressenti vaut mieux que les faits, que l’émotion dépasse la rationalité ou que l’outrance et l’insulte valent mieux qu’un discours plus nuancé. Nous avons nos torts, nos responsabilités, nos turpitudes, nous ne le nions pas. Mais nous voulons pouvoir convaincre que nous valons mieux que ça.

Les réseaux sociaux constituent une caisse de résonance dont nous devons tenir compte. La généralité, l’extrémisme, l’agressivité et tout ce que l’on peut y trouver de négatifs ne sont pas neufs, ils y font juste plus de bruit, laissant penser, à tort sans doute, que la raison a déserté la majeure partie de la population. Préserver une presse plurielle face un un système géré par algorithmes est, selon nous, salutaire et indispensable."

Source: Extraits choisis d'un article de La Libre

Ecran presse ecrite belge

23 octobre 2022

La marche pour le climat à Bruxelles a rassemblé jusqu'à 30.000 personnes

L'occasion de chanter avec les autres "On a si chaud ... si chaud ... si chaud sous ce climat", normal ... Il faisait jusqu'à 21 degrés un 23 octobre, et je portais une grosse veste et un bonnet ! Et puis j'ai tenté "On veut Cruchot ... Cruchot .... comme chef du climat", mais j'ai senti que c'était un peu dépassé. Alors je les ai laissé chanter ensemble "On est plus chaud ... plus chaud ... plus chaud que le climat".

"Nous marchons pour notre avenir. Un avenir où la biodiversité est préservée, où le bien-être et la dignité humaine sont valorisés, où la solidarité internationale guide nos pas. Nous marchons pour faire valoir nos droits fondamentaux. Le droit à la vie et à un environnement sain. Nous avons toutes et tous droit à l’alimentation. Une alimentation saine et dont la production ne détruit ni la planète, ni les droits humains. Nous avons toutes et tous droit à une énergie abordable et durable.

Nous marchons parce que nous voulons que personne ne soit laissé de côté. La justice climatique passe par la justice économique et sociale, la justice de genre…

Oui, la crise climatique est là et bien là. Dans de nombreuses régions du monde, le réchauffement fait des ravages. En Belgique, on en voit les premiers effets, comme les vagues de chaleur, les premiers signes de sécheresse ou les funestes inondations de l’été dernier. Mais il est trop tôt pour dire qu’il est trop tard. Il est toujours possible de limiter le réchauffement climatique à 1,5°C. Chaque dixième de degré compte. Cela passe par des actions politiques concrètes, fortes dès maintenant."

Source: Le site de la marche

Voir aussi l'article de la RTBF et l'article de La Libre

marche climat bxl 2022

22 octobre 2022

La marche pour le climat: préserver la planète, la biodiversité et les droits humains

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6 octobre 2022

La société a besoin de gens qui connaissent les sciences

7 juin 2021

L'action environnementale commune pour un seul but

10 mai 2021

L'écologie se raconte en bande-dessinée

1 octobre 2020

La masculinité toxique doit disparaître

16 juillet 2020

Les jugements légers sur la Science sont l'expression de nos excès

"En 1999, David Dunning et Justin Kruger font paraître un article sur un biais cognitif, appelé depuis "effet Dunning-Kruger" qui illustre bien nos comportements depuis l’apparition du Coronavirus. Partant de l’idée que "l’ignorance engendre plus fréquemment la confiance en soi que ne le fait la connaissance" (Darwin, 1891), ils font apparaître que les personnes qui n’ont aucune compétence en une matière (ici en "virologie" ; "infectiologie" et "épidémiologie"), pour peu qu’ils lisent (mal) quelques articles, écoutent quelques résumés de professionnels à la télévision ou via d’autres médias vont rapidement avoir le sentiment "d’avoir compris". Il y a quatre mois, personne ne savait ce qu’était la chloroquine (sauf ceux qui partaient à l’étranger, dans des pays tropicaux) et l’hydroxychloroquine. Quelques semaines plus tard, grâce à Wikipédia et aux interventions du professeur Raoult sur Youtube, 59% des Français avaient un avis sur l’efficacité du produit (sondage Le Parisien, 5/4/20).

Ce que l’effet Dunning-Kruger met en évidence, c’est que les personnes incompétentes tendent à surestimer leurs niveaux de compétence ("les chiffres du RO sont bons, pourquoi préconiser des masques ?" écrit X sur son mur Facebook) ; à ne pas être capable de reconnaître la compétence à ceux qui la possèdent ("ce type, depuis qu’il est porte-parole du gouvernement, raconte n’importe quoi" écrit un autre sur son mur) et à ne pas se rendre compte de leur degré d’incompétence… Les vrais professionnels, eux, connaissent le phénomène décrit par le philosophe Pascal : la bulle de l’ignorance. Si la connaissance est une sphère, écrivait-il, alors, à mesure que cette sphère grossit (à mesure que l’on en apprend sur un sujet), tout ce avec quoi elle est en contact grossit également (tout ce que l’on ne sait pas). Thomas d’Aquin ne disait rien d’autre : "je crains l’homme d’un seul livre"."

- Nicolas Pinon, Docteur en Psychologie et chargé de cours à l'UCLouvain et la Haute Ecole Vinci. Source: extrait de La Libre

Dans le domaine du changement climatique, un constat identique peut être tiré. Des personnes incompétentes, et peut-être trop médiatisées, amènent les citoyens à adopter des opinions non fondées sur la Science, et donc dénuées de tout fondement objectif. C'est ce que déclarait Harrison Ford en 2018 lors du Global Climate Action Summit: "Votez pour des dirigeants qui croient en la Science et qui comprennent l'importance de la Nature. Arrêtez de dénigrer la Science. Arrêtez de donner du pouvoir aux gens qui ne croient pas en la Science; ou pire encore, qui prétendent ne pas croire en la Science pour favoriser leur propre intérêt." Il est urgent que, tous, nous écoutions les avertissements de la Science afin de les transformer en actions; car le danger qui nous menace, lui, est bien réel.

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