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3 novembre 2017

L’énorme cavité de la grande pyramide

Une équipe de chercheurs de la mission internationale ScanPyramids annonce dans la revue Nature la découverte d’un vide important au cœur de la grande pyramide. Les entrailles du monument ont été scrutées depuis 2 ans par une méthode non invasive, et fait état d’un espace oblong d’au moins 30 mètres de long, qui n’est pas relié aux salles déjà répertoriées.

Dans l’interview de M. Zahi Hawass, ancien conseiller suprême des Antiquités égyptiennes, l’égyptologue semble minimiser l’importance de cette découverte, expliquant que la présence de cavités n’est pas inhabituelle. Cette « anomalie » de 30 mètres de long est pourtant tout à fait remarquable et mérite au contraire tout notre intérêt. Il s’agit, selon moi, d’un évènement majeur pour pousser plus loin la compréhension de la fonction de cette pyramide.

Le commun des mortels pourrait se demander depuis quand les égyptologues savent-ils que des cavités importantes sont présentes dans la grande pyramide ? Et surtout, si c’est la réalité, que faut-il faire pour qu’ils cherchent à investiguer ? Ne sont-ils pas curieux ? Si cette cavité, permettant d’y insérer le fuselage d’un avion de 200 places, n’est qu’un « trou » parmi d’autres, alors on se doit de constater l’énorme incohérence de précision des bâtisseurs.

Comment expliquer la minutie constatée dans leur travail et cette plaie béante dans une structure aussi importante pour eux que la grande pyramide ? Comment concilier le fait qu’ils aient, à la fois, assembler les pierres d’une manière aussi parfaite pour qu’une feuille de papier ne puisse être glissée entre deux blocs et, en même temps, laisser un trou dans la pyramide de la taille d’un avion ? C’est plus que troublant, c’est absurde.

En fait, toute la pyramide est une anomalie en elle-même : une telle précision dans ses mesures, une somme de connaissance digne de notre époque moderne, et par-dessus tout, une méthode de construction toujours non élucidée. Bref, un exploit qui ne peut être l’œuvre d’une civilisation dite « primitive » utilisant uniquement des outils de cuivre. Il semble évident qu’il nous manque tout un pan de connaissances qui semble avoir été perdu.

Toute la question est de savoir si cette énorme cavité est bien une chambre ou une série de chambres, et ce qu’elle pourrait contenir. Est-ce que cette découverte va confirmer une fois pour toute que la grande pyramide n’est pas un tombeau pour un quelconque pharaon, et par là-même forcera les égyptologues à revoir leurs certitudes, ou bien allons-nous découvrir un nouveau trésor ? Les investigations futures, si elles sont autorisées, promettent d’être passionnantes.

Les premières hypothèses : Science et Avenir, Live Science.

Voir la méthode ScanPyramids et ses découvertes.

 

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4 octobre 2017

La suite de Blade Runner

Mon impression

Esthétique, onirique, captivant, intrigant, intelligent, Blade Runner 2049 fera date. Tout comme le film éponyme de Ridley Scott, il fera partie des incursions plausibles dans notre futur, comme une vision dystopique de l'avenir. D'un bout à l'autre du film, le scénario délivre les pièces d'un puzzle complexe, qui demande toute notre attention. C'est un film lent mais qui ne lasse pas car, à l'instar du premier long métrage, il nous incite à nous poser des questions sur la définition de ce que signifie être humain. Question centrale dans l'oeuvre géniale du romancier Philip K. Dick.

Le film se veut un complément au premier par la continuité de l'histoire des personnages, mais aussi par l'intégration de nouvelles technologies : en complément des androïdes, de plus en plus humains, les hologrammes de compagnie font leur apparition dans la vie de chacun et sont plus vrais que nature. Les effets spéciaux donnent corps à une délicate scène d'amour. Du côté des points faibles, la longueur un peu excessive (2h40) et le choix d'une bande son tonitruante, parfois agressive, dépourvue d'émotions, et ceci malgré la participation au casting du grand Hans Zimmer. On est malheureusement loin de l'atmosphère délicieusement mélancolique du maître Vangelis.

L'histoire

Trente ans après les évènements du premier volet, Los Angeles est dans une situation écologique catastrophique: entre un territoire contaminé par la radioactivité, des déchets à perte de vue et une mer qui menace de la submerger, la mégalopole est surpeuplée et bruyante. Les habitants qui n'ont pas eu la chance d'émigrer vers les colonies de l'espace sont condamnés à survivre grâce aux aliments génétiquement modifiés de la compagnie Wallace. La société s'est encore durcie et les androïdes sont devenus obéissants, car les derniers Nexus 8 sont presque tous "retirés". Mais la découverte d'une anomalie sur des os exhumés risque de tout faire basculer. Dès lors, la police decide de maintenir le secret sur cette découverte qui pourrait entraîner la société dans le chaos.

La thématique principale du film est centrée sur la possibilité pour les androïdes de procréer, ce qui amènerait ces derniers à ne plus se laisser traiter en esclave, car devenus semblables aux humains, et à se rebeller. Un sujet très fort, assurément. C'est suite au "retrait" d'un Nexus 8 que l'agent "K", notre jeune blade runner, va remonter la piste de Rachel et de Deckard. Il va devenir l'instrument de la société Wallace, qui tient sous sa coupe la police de L.A., et dont l'objectif est de retrouver "l'enfant". Par ailleurs, K sera surveillé par un groupe de nouveaux androïdes aux ambitions révolutionnaires. S'ajoute à cela, la quête d'identité de notre héros qui cherche à savoir si ses souvenirs d'enfance sont réels ou ne sont que de vulgaires implants mémoriels. Le film se conclut sur une note touchante.

Les dialogues

Rien de superflu dans les échanges, des clés de compréhension placés aux bons moments, quelques non-dits, des paroles presque mystiques dans la bouche de Wallace, le patron et gourou de la société fabricant les nouveaux androïdes. Une tension dramatique qui s'exprime aussi par l'intensité des regards. Parmi les dialogues forts du film, je retiens ces 3 échanges : 

  • Les nouveaux androïdes insoumis déclarent : "Mourrir pour une bonne cause est l'acte le plus humain qu'on puisse poser. Plus humain que l'humain."
  • Lorsque Deckard justifie sa longue absence : "Parfois, lorsqu'on aime quelqu'un, il vaut mieux devenir un étranger."
  • Compliment de l'agent K à son séduisant hologramme : "L'ADN humain est composé de 4 bases, toi tu es composée de 0 et de 1. Deux fois moins, mais deux fois plus élégante."

Le réalisateur

Avec cette suite qui revisite entièrement le film de 1982, Denis Villeneuve réussit un tour de force dont peu de réalisateur peuvent se targuer. Aidé par le scénariste du premier opus Hampton Fancher, il délivre un résultat totalement juste et démontre une parfaite maîtrise des thématiques de Blade Runner. On ne compte plus les rappels, clins d'oeil et liens directs avec le scénario du premier film. Le canadien m'avait déjà impressionné avec "The arrival" proposant une approche originale du contact extraterrestre et une dimension visuelle remarquable. Il fait désormais partie de mes réalisateurs favoris avec Ridley Scott, Christopher Nolan ou encore Terrence Malick. Villeneuve s'impose de fait dans le domaine de la science-fiction d'une très belle manière. Du cinéma de cette qualité, on en veut tous les jours.

J'ai pu assister à la première mondiale du film au Kinepolis de Bruxelles, en présence du journaliste cinéma Hugues Dayez dont voici la critique enthousiaste.

Ce qu'en dit la presse : La Libre, CinefilmPremière, Le Figaro, Le Point, Le Monde, Numerama.

23 avril 2016

La sensibilité d'interprétation musicale

Parfois certaines chansons sont comme des cadeaux, généreusement offertes par des artistes inspirés. Même si le thème est la mort, les paroles invitent à garder un lien avec ceux qui sont partis. Je vous invite à écouter ce splendide morceau qui touchera votre coeur.

A boy flies for freedom
But dies for the peace
In the clouds, he waits for an answer
But there's no release

It's strange here without you
And it's so hard to see
So brother up in heaven
Please wait up for me

Oh, brother up in heaven
Please wait up for me

I still see his shadow
His laugh lingers on
When I dream, we're all back together
When I wake, he's gone

It's strange here without you
This was not meant to be
So brother up in heaven
Please wait up for me

And though we try to change the world

A flower when it's cut will surely die
So why do men with so much hate
Destroy what they cannot create
While we all stand by

We look back in anger
But you helped us to see
So brother up in heaven
Please wait up for me

Oh, brother up in heaven
Please wait up for me

 

Titre : “Brother up in heaven”. Chant : Neil Lockwood. Album : On Air / Alan Parsons

 

26 mars 2016

L'apport de la science-fiction

Ce que j'aime dans le genre "science-fiction", ce sont ces histoires qui, sous le couvert d'un vernis futuriste, sont à même de nous faire réfléchir à notre présent et à notre condition humaine. Elle nous aide à dépasser notre aveuglement du présent pour ne pas en être la victime. En cela, ces histoires sont plus fortes et déterminantes que de nombreux suspens qui monopolisent les médias.

Isaac Asimov déclarait : "Individuellement, les histoires de science-fiction peuvent paraître triviales aux yeux des philosophes et des critiques d'aujourd'hui, mais l'esprit de la science-fiction, son essence, portent à présent la clé de notre salut, si tant est que nous puissions être sauvés."

13 novembre 2015

Musique et émotion

J'écoute tous les jours des styles différents de musique et certains soirs des morceaux intimistes. De véritables compositions où les artistes y ont mis toute leur sensibilité, dans le chant et les paroles. C'est dans ces moments de calme que vous laissez toute la place à la musique et qu'elle vous touche vraiment. 

Quand la musique vous emmène dans l'émotion, que vous retenez votre souffle en rythme avec elle, les lèvres serrées, le front plissé, tandis que votre âme est comme soulevée par la beauté et la sensibilité de la composition.

Pour moi, ce sont des moments de bonheur dont chacun peut profiter.

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25 septembre 2015

La beauté de la musique

"Ce qui fait la beauté de la musique, c'est le fait que la musique ne vous raconte pas une histoire, elle permet à l'autre de créer sa propre histoire et son propre film"

- Jean-Michel Jarre.

10 août 2015

La musique

La musique est une fidèle amie,

Loin d'un simple produit de consommation ou d'un bruit de fond rassurant,

La musique est essentielle pour moi,

Celle que j'aime écouter m'interpelle,

Que ce soit par la mélodie, le rythme, les paroles ou le style, 

Je la laisse m'entraîner dans son univers,

Elle me connecte à mes émotions et à mes images intérieures,

Elle me donne à voir des paysages et fait me sentir léger,

Elle m'aide à trouver le bien-être, un état d’esprit ou des ressources enfouies en moi,

J'aime particulièrement les compositions travaillées, structurées et avec des mélodies fortes ou joyeuses.

Je ne suis pas souvent influencé par les artistes et les styles musicaux du moment,

Je préfère me remplir les oreilles de morceaux connus qui m’apportent leurs « bienfaits »

Je laisse bien sûr la porte ouverte aux styles que je ne connais pas.

C'est agréable aussi de constater que nos goûts peuvent évoluer et se diversifier.

Aujourd'hui, mes choix musicaux sont variés, ils se sont élargis au fil des années.

Je pense que la musique parle à l'âme et qu'il est préférable de se faire du bien.

La musique est une amie de toujours et de tous les jours.

J'espère pour vous aussi.

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